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SOMMAIRE
Actualités professionnelles
Sécurité sociale
Votre carrière
Le recrutement de la 41ème promotion des élèves inspecteurs du Recouvrement est lancé
Maladie
Les contrats d’assurance maladie complémentaire, une typologie en 2003
Les dépenses d'assurance maladie en hausse de 4,2 % sur 12 mois à fin avril 2006
Quels dispositifs de cessation d'activité pour les personnes en mauvaise santé ?
Recouvrement - emploi - assurance chômage
Thierry Breton promet une forte décrue de la dette publique dès 2006 en comptant sur les organismes sociaux
Des détecteurs de faux papiers contre la fraude aux Assedics
Retour à l'emploi par des cabinets privés. Un premier bilan financier
Risques professionnels - santé au travail
Plan de santé au travail : les actions se renforcent en 2006
Famille
Près de 10,8 millions d'allocataires dans les CAF
Dépendance
Des mesures pour le grand âge
Dépendance des personnes âgées et handicap : les opinions des Français entre 2000 et 2005
Actualités générales
Actualité santé
Le dépistage du cancer du sein par mammographie en question
Un rapport sur la gériatrie à l’hôpital
Les urgences médicales réformées
Indicateurs de suivi économique et financier des établissements de santé de 2002 à 2004
Ntic / e-santé / e-administration
DMP. La note des industriels aux gestionnaires politiques actuels et à venir
"Ouvrons enfin un débat citoyen sur les données de santé"
2èmes rencontres parlementaires sur le DMP. Xavier Bertrand tente de convaincre les sceptiques
DMP : La presse est modérément convaincue
La généralisation du Web-Médecin annoncée pour cet automne !
Ouvrages
L'Atlas de la santé en France, volume 2 - Comportements et maladies
L'actualité des sites Internet
33docpro devient egora.fr
Actualité du J.O.
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ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES
Sécurité sociale
Votre carrière
Le recrutement de la 41ème promotion des élèves inspecteurs du Recouvrement est lancé
24/05/06 - Les Urssaf proposent une formation rémunérée de 18 mois aux
titulaires d’un diplôme minimum bac + 2 en droit, gestion, économie ou
comptabilité pour devenir inspecteur d’Urssaf. Une formation théorique qui
s’accompagne de 21 semaines de stage dans les Urssaf et en entreprise, avec, à
l’issue de la formation, la garantie d’un emploi d’inspecteur. Les dossiers
d’inscription sont disponibles jusqu’au 13 juillet (date limite de dépôt des dossiers le 28 juillet 2006) sur le portail des Urssaf.
Les sélections se dérouleront à partir de septembre 2006 et la formation
débutera en février 2007.
> Voir le dossier complet sur le site (présentation du métier, dossier
candidature, liste des postes, annales) :
http://www.urssaf.fr/salaries/salarie/nos_ressources_humaines/formations_06.html
L'Assurance maladie
Les contrats d’assurance maladie complémentaire, une typologie en 2003
22/05/06 - Cette typologie, réalisée à partir de l’enquête statistique de la Drees auprès
des organismes d’assurance maladie complémentaire pour l’année 2003, se fonde
sur les niveaux de garantie offerts par les contrats individuels et collectifs
qui dans chaque organisme couvrent le plus grand nombre de personnes. Ce sont
les remboursements des prothèses dentaires, des lunettes et des dépassements
d’honoraires pour les consultations de médecine de ville qui différencient le
plus les contrats offerts. Parmi les quatre groupes de contrats de la typologie,
deux d’entre eux sont de niveau intermédiaire et couvrent huit personnes sur
dix. Ils comprennent à la fois des contrats « standards », dont les prestations
servent ici de référence et des contrats qui apportent une meilleure couverture
en dentaire. Les contrats « d’entrée de gamme » remboursent, quant à eux,
rarement au-delà du tarif de la Sécurité sociale mais couvrent l’intégralité du
ticket modérateur en pharmacie. Au contraire, les contrats « haut de gamme »,
qui sont souvent des contrats collectifs, ne le couvrent pas toujours
complètement, mais ils offrent des garanties deux à trois fois supérieures à
celles des contrats « standards » en matière d’optique, de prothèses dentaires et de dépassements d’honoraires.
> DREES – « Études et Résultats » n° 490 – mai 2006 :
http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/er490/er490.pdf
Les dépenses d'assurance maladie en hausse de 4,2 % sur 12 mois à fin avril 2006
25/05/06 - La CNAMTS donne les premières indications tirées des décaissements du
régime général connus à fin avril. Sur les douze derniers mois, les dépenses
remboursées dans le champ de l'ONDAM progressent de + 4,2 % en données CJO, soit
un rythme annuel d’évolution inchangé par rapport au mois précédent (données en
année complète mobile). Les soins de ville progressent de 2,4 % (contre + 2,7 % à
fin mars), les établissements publics de 4,5 % (stables), les cliniques privées
de + 7,0 % (contre + 6,3 % à fin mars) et les établissements médico-sociaux de + 10,1 % (contre + 9,8 % à fin mars)
Pour le seul mois d’avril, les dépenses de médicament diminuent pour la première
fois depuis le début de l’année (- 1,1% en avril 2006 par rapport à avril 2005),
souligne la CNAM, qui se félicite que "les premiers effets du plan médicament
2006 se font donc ressentir". Le médicament demeure cependant un sujet
d'inquiétude pour le gouvernement qui a fixé comme objectif une diminution de
3,3 % des prescriptions en 2006. La tendance baissière des IJ se poursuit ce mois-ci de manière particulièrement
soutenue (- 7,8 %). Au total, les soins de ville évoluent très modérément au
mois d’avril 2006 (+ 0,8% par rapport au mois d’avril 2005). Le taux d’évolution
des dépenses des établissements est de 4,4 % pour l'hospitalisation publique, de
8,2 % pour les cliniques et de 7 % pour le secteur médico-social. Les cliniques
sont un élément d'inquiétude, estime-t-on à la CNAM, qui serait lié à une
optimisation, par les cliniques, de la tarification à l'activité (investissement
sur les soins les mieux rémunérés, meilleur codage). Du côté du régime agricole,
la MSA annonce une reprise de la croissance des soins de ville en avril, liée
essentiellement aux honoraires, les taux de croissance des prescriptions et des
indemnités journalières étant stables par rapport à fin mars.
Au regard des statistiques publiées par la CNAM, alors que se rapproche
l'échéance du 1er juin et du rapport du comité d'alerte sur les risques de
dérapage des dépenses d'assurance maladie, Xavier Bertrand affiche sa confiance
et pense échapper au déclenchement du mécanisme d'alerte, qui lui imposerait,
conjointement à l'assurance maladie, de décider rapidement de mesures de redressement.
> Télécharger le communiqué de presse du 23 mai de la CNAMTS sur les dépenses :
http://www.ameli.fr/pdf/2058.pdf
> Avril 2006 : Remboursements des soins de ville de la MSA à + 2,1% :
http://www.msa.fr/front/id/msafr/S1096560610864/S1096560619083/S1096560619192/publi_P1148400215212
Quels dispositifs de cessation d'activité pour les personnes en mauvaise santé ?
26/05/06 - Les pensions d'invalidité constituent le principal dispositif dédié à
la cessation d'activité pour raison de santé, souligne une étude de l'IRDES.
Ainsi, fin 2004, un peu plus de 510 000 personnes de plus de 50 ans bénéficient
d'une PI et 240 000 de l'AAH. Ce mode de sortie anticipée de l'emploi semble
toutefois moins fréquent en France que dans d'autres pays d'Europe notamment au
Royaume-Uni et en Suède. Pourtant, une santé dégradée joue autant en France
qu'ailleurs sur la probabilité de cesser son activité. Cette situation est en
partie due à l'existence en France de mesures de politique de l'emploi ou du
chômage indemnisé dont bénéficient aussi certaines personnes ayant des problèmes de santé.
Chez les hommes âgés de 50 à 59 ans, une partie des personnes souffrant d'une
incapacité se retrouvent en effet au sein des chômeurs dispensés de recherche
d'emploi. En France, les différentes mesures liées aux préretraites (CATS, CAATA)
et la dispense de recherche d'emploi permettent ainsi aux salariés dont l'état
de santé est dégradé de quitter prématurément le marché du travail alors que
dans d'autres pays d'Europe, ce sont les dispositifs d'invalidité qui jouent
essentiellement ce rôle.
> L'analyse complète :
http://www.irdes.fr/Publications/Bulletins/QuestEco/pdf/qesnum108.pdf
Recouvrement - emploi - assurance chômage
Thierry Breton promet une forte décrue de la dette publique dès 2006 en comptant sur les organismes sociaux
22/05/06 - Le rapport Pébereau n'aura pas servi à rien.
Sans attendre le débat d'orientation budgétaire de juin, au cours
duquel Dominique de Villepin doit présenter un programme pluriannuel
d'assainissement des finances publiques, le ministre des Finances a créé la
surprise, le 19 mai, en s'engageant à abaisser d'au moins 2 points de PIB le
poids de la dette publique en 2006. Soit amener le ratio d'endettement des
administrations publiques (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) à
64,6 % du PIB, l'Insee venant d'ajuster ce taux à 66,6 % pour 2005. Ses recettes
miracles : des recettes excédentaires (impôt sur le revenu et de TVA)
affectés « à 100 % » au désendettement, de nouvelles cessions d'actifs
(sociétés d'autoroutes, vente des titres Alstom,...) et une amélioration de la
gestion de la trésorerie. Selon Les Echos, Thierry Breton "a décidé d'autoriser
l'Agence France Trésor à emprunter à très court terme, sur le modèle du Trésor
américain, et il lui demande en contrepartie de diminuer son « matelas de
trésorerie ». Des mesures qui pourraient à elles seules effacer 0,5 à 0,7
point de dette. D'autant qu'un effort similaire est attendu des organismes
sociaux (Acoss, Cades et fonds de réserve des retraites) et des collectivités locales".
>
http://www.lesechos.fr/info/rew_france/4424413.htm
Des détecteurs de faux papiers contre la fraude aux Assedics
23/05/06 - Dans un communiqué du 21 février 2006, l'Unedic annonçait avoir recensé 19 cas
d'escroqueries organisées en réseaux, concernant 6 400 personnes, pour un
préjudice total évalué à environ 80 millions d'euros pour l'assurance chômage.
Une somme qui a poussé l'Unedic à renforcer les dispositifs antifraudes en
généralisant les détecteurs de faux papiers dans ses antennes Assedic, a indiqué
Michel Rimbault, le responsable du service de prévention des fraudes dans un entretien au Parisien
du 22 mai. Autre mesure préventive, les employeurs devront, à partir de 2007,
indiquer le nom de tous les salariés lors de leurs déclarations mensuelles ou
trimestrielles de cotisations chômage. Enfin, une convention nationale cadre de lutte contre les
fraudes devrait être signée avant l'été, entre l'Unedic, l'assurance maladie,
les allocations familiales, l'Urssaf et les caisses de retraites, elles aussi victimes d'escroqueries.
> http://www.lexpansion.com/art/15.0.143302.0.html
> La lettre en ligne de l'Assurance chômage - mai 2006 :
http://ha1.ems6.net/a/?E=XTC-L2U-FVV82-DD-DE3Y
Retour à l'emploi par des cabinets privés. Un premier bilan financier
25/05/06 - Les cabinets de placement privés (Adecco, BPI, Altédia, Ingeus et
l'Association pour l'emploi des cadres), qui ont expérimenté le suivi de 7 000
chômeurs ayant les profils les plus difficiles pour trouver un emploi, ont
permis à l'Assurance chômage d'économiser 24 millions, selon le bilan financier, toutefois partiel, discuté le 24 mai par le
bureau de l'Unedic. Une somme qui correspond à la différence entre les
indemnités qu'aurait dû verser l'Unedic, au-delà du 5e mois, aux
chômeurs ayant tenté l'expérience (47,2 millions d'euros) et le coût total de
l'opération (23,2 millions).Malgré un coût élevé, ces organismes permettent un taux de retour à l'emploi
supérieur à celui de l'ANPE sans que la qualité des emplois retrouvés soit
inférieure à celle des emplois proposés par l'ANPE. Les syndicats signataires de
la convention chômage, qui sont en majorité favorables au prolongement de ces
expériences, n'ont pas pris de position officielle mercredi. La CFDT, qui préside
le régime, a préféré reporter ce dossier sensible au conseil d'administration du
5 juillet tout en prenant le soin de demander "des éléments d'évaluation
suffisant pour envisager de nouvelles expériences". La CGT et FO se sont montrés
beaucoup plus critiques sur le bilan de ces expériences et demandent d'autres bilans
par un acteur extérieur, avant d'envisager d'étendre le dispositif.
Selon Les Échos, l'Unedic envisagerait également l'expérimentation d'un suivi court et
intensif auprès de 600 chômeurs, en s'inspirant du modèle danois.
> Source Les Échos du 23 mai :
http://www.lesechos.fr/info/rew_france/4425070.htm
> "L'Unedic satisfaite de l'appui du secteur privé" - le Figaro du 25 mai :
http://www.lefigaro.fr/eco/20060525.FIG000000199_l_unedic_satisfaite_de_l_appui_du_secteur_prive.html
Risques professionnels
Plan de santé au travail : les actions se renforcent en 2006
24/05/06 - Le conseil supérieur de prévention des risques professionnels,
représentants de l'Etat et partenaires sociaux, s'est tenu le 24 mai pour
étudier le bilan 2004-2005 des accidents du travail et des maladies
professionnelles. Les chiffres sont disponibles sur le site de l'INRS (voir
lettre 202) et sur le site de la branche AT/MP. A cette occasion, le ministre
Gérard Larcher a dressé un premier bilan du plan santé au travail, présenté en
février 2005, et présenté les actions 2006 du gouvernement dans le domaine.
L'année 2006 voit la consolidation des moyens dédiés à l'expertise et au
contrôle. Elle sera également marquée par la poursuite et le renforcement des
différentes actions engagées, en concertation avec les partenaires sociaux,
notamment la mobilisation au plan régional des acteurs institutionnels et privés
compétents afin de faire progresser la prévention et les mesures de protection
des salariés sur leur lieu de travail. Enfin, il a inauguré l’Agence française de
sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET).
La FNATH salue, dans un communiqué, la mise en place effective de cette agence, qu’elle appelait de
ses vœux depuis de nombreuses années même si elle regrette que "la composition de son conseil
d’administration (majoritairement paritaire) ne soit pas de nature à
garantir une totale indépendance scientifique de l’évaluation des risques".
La réforme des instances de pilotage national et local, notamment par l’instauration des comités régionaux de prévention des risques professionnels,
constitue un axe fort des actions 2006. Ces comités peuvent permettre une
plus grande déclinaison et proximité des actions concernant les risques
professionnels, cela d’autant plus que le gouvernement a annoncé que toutes
les régions devront avoir réalisé un Plan Régional Santé au travail en 2006.
La FNATH regrette toutefois que la question de la réparation ne soit abordée que sous l’angle de la révision des tableaux de maladies professionnelles et de la
réforme de l’allocation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante.
Enfin, signalons la signature le même jour d’une convention-cadre de partenariat
entre l’AFSSET et l’INRS visant à développer leur collaboration.
> Dossier ministériel :
http://www.cohesionsociale.gouv.fr/presse/dossiers-presse/plan-sante-au-travail-les-actions-se-renforcent-2006-897.html
> Communiqué de la FNATH du 24 mai - "Risques professionnels : la FNATH approuve
les avancées mais souligne l’urgence d’une profonde réforme" :
http://www.fnath.org/actualites/communiques/2006/240506_risques_professionnels.htm
> Communiqué Afsset-INRS du 24 mai :
http://www.annuaire-secu.com/pdf/comm-presse-inrs-afsset-240506.pdf
Famille
Près de 10,8 millions d'allocataires dans les CAF
23/05/06 - Au 31 décembre 2005, les CAF ont versé des prestations à près de 10,8
millions d'allocataires (+ 230 000) soit une augmentation de 3,1 % en un an en
Métropole et dans les départements d'Outre-mer, pour un total de 29,5 millions
de personnes couvertes, et 49,9 milliards d'euros de versements directs aux
allocataires au titre des seules prestations légales.
Près de 40 % de la population allocataire est constituée de personnes seules, 15
% de familles monoparentales et 45 % de couples avec enfants. La croissance
observée en 2005 s'explique par le rattachement des allocataires des régimes
spéciaux (France Télécom, la Fonction publique et l'Education nationale), la
poursuite de la montée en charge de la prestation d'accueil du jeune enfant (PAJE)
et l'augmentation toujours soutenue des bénéficiaires de minima sociaux.
> CNAF - l'e-ssentiel n° 49 - mai 2006 :
http://www.cnaf.fr/web/WebCnaf.nsf/VueLien/E-SSENTIEL49?opendocument
> Voir également la sortie du numéro 131 de la revue Informations sociales -
avril 2006 - sur le sujet des "Filiations" :
http://www.caf.fr/web/WebCnaf.nsf/VueLien/INFORMATIONSSOCIALES131?opendocument
Dépendance
Des mesures pour le grand âge
26/05/06 - Dominique de Villepin, accompagné de Philippe Bas, s'est rendu, le 26 mai, à Bergerac en Dordogne où il devait notamment visiter la maison de retraite
de La Madeleine. Ce déplacement avait pour thème le grand âge, pour lequel le
Premier ministre a présenté les orientations du plan quinquennal «Solidarité grand âge»
2007-2012 visant à améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes.
Ce plan prendra le relais du plan Vieillissement et solidarité 2004-2007, lancé après la canicule de 2003.
Ses mesures : le doublement du nombre de places d'hospitalisation à domicile
15 000 en 2010 (contre 8 000 en 2005), le prolongement jusqu'en 2012 de la
création annuelle de 5 000 places dans les EHPAD déjà prévue en 2005 et 2006, et la mise en place
d'une mission interministérielle qui élaborera un plan national sur le cerveau
et les maladies du système nerveux. Concernant les pathologies liées au
vieillissement telles que les maladies d'Alzheimer et de Parkinson,
Philippe Bas a expliqué que le gouvernement étudiait la
mise en place d'une consultation de prévention gratuite pour toutes les
personnes à partir de 70 ans, pour dépister entre autres certaines maladies neurologiques.
Le premier ministre a en outre annoncé qu'il présiderait le 3 juillet la
conférence de la famille consacrée aux solidarités intergénérationnelles, au cours de laquelle d'autres mesures devraient être dévoilées.
> Voir le
discours du Premier ministre
> Le plan "solidarité grand âge" :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/actualites_20/plan-solidarite-grand-age_56083.html
> Le Monde - "Le premier ministre dévoile son plan Solidarité grand âge pour
2007-2012" :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-776333@51-773966,0.html
Dépendance des personnes âgées et handicap : les opinions des Français entre 2000 et 2005
26/05/06 - L’enquête barométrique de la DREES permet d’apprécier l’évolution des
opinions des Français à l’égard de la dépendance des personnes âgées entre 2000
et 2005. Globalement, les opinions se structurent autour de deux
préoccupations : le mode de prise en charge des personnes âgées dépendantes
(domicile versus institution) et le financement du risque dépendance (cotisation
obligatoire pour tous versus cotisation individuelle et facultative).
Entre 2002 et 2005, le maintien à domicile reste la solution préférée par une
majorité de Français, mais de moins en moins à travers une cohabitation directe.
L’entrée en institution est moins souvent envisagée pour soi-même, mais le
nombre de Français qui sont prêts à consentir à une épargne supplémentaire pour
faire face à la dépendance a diminué. En revanche, de plus en plus d’entre eux
attribuent un rôle majeur aux pouvoirs publics en matière de prise en charge des
personnes âgées dépendantes, et ce devant la famille. Concernant le handicap,
pris en compte dans le baromètre à partir de 2004, un Français sur deux estime
que la société ne fait pas suffisamment d’efforts pour intégrer les personnes
handicapées. Quatre grands types d’opinions se dégagent, avec des clivages
portant sur les efforts à entreprendre vis-à-vis des personnes handicapées, les
modes d’intervention à privilégier et l’acceptation ou non de cotiser davantage.
> DREES « Études et Résultats » n° 491 – mai 2006 :
http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/er491/er491.pdf
ACTUALITÉS GÉNÉRALES
Actualité santé
Le dépistage du cancer du sein par mammographie en question
22/05/06 - La revue Prescrire publie dans son numéro 272 un dossier sur le
dépistage mammographique des cancers du sein. Ce type de cancer est le plus
fréquent des femmes et sa détection à un stade précoce a semblé susceptible
d'améliorer le pronostic. Vu l'importance de l'enjeu, la revue a rassemblé, de
manière détaillée, les éléments permettant de déterminer la balance
bénéfices-risques de ce dépistage, et d'informer les femmes auxquelles il est
proposé. Et de conclure qu'au total, "début 2006, dans la population générale
des femmes âgées de moins de 50 ans, la balance bénéfices-risques du dépistage
des cancers du sein par mammographies est défavorable ; au-delà de l'âge de 70
ans, on ne dispose pas de données montrant une efficacité. Entre 50 ans et 69
ans, les bénéfices sont hypothétiques ; dans un essai chez environ 40 000
femmes, ajouter le dépistage mammographique au dépistage par examen clinique
méthodique régulier n'a pas apporté de bénéfice tangible ; et on ignore si ce
dépistage clinique a un effet sur la mortalité totale ou par cancer du sein.
L'autopalpation des seins est déconseillée car elle augmente sans bénéfice le
nombre d'investigations invasives". Enfin, "si la décision est prise de réaliser
des mammographies de dépistage malgré les incertitudes et les limites de la
méthode, les meilleures conditions sont généralement celles du dépistage
organisé, avec contrôle de sa qualité".
"Notre propos n’est pas de dire qu’il ne faut pas faire de prévention
individuelle, explique le rédacteur en chef de Prescrire. Nous nous demandons
juste s’il est pertinent d’étendre à toute une classe d’âge cette décision, avec
un coût très important en matière de santé publique, pour des résultats aussi modestes".
> Article revue Prescrire 1er mai 2006 - "Mammographies et dépistage des cancers
du sein : Pour un choix éclairé des femmes désirant participer au dépistage" :
http://www.prescrire.org/aLaUne/dossierKcSeinDepSyn.php
> Rappel : le bilan du dépistage organisé du cancer du sein en France 2003-2005
de l'InVS - publié dans ma lettre n° 2001 :
http://www.invs.sante.fr/presse/2006/le_point_sur/cancer_sein_2003_2005/index.html
Un rapport sur la gériatrie à l’hôpital
22/05/06 - Les Prs Claude Jeandel et Pierre Pfitzenmeyer et le directeur du CHU de Limoges, Philippe Vigouroux, lancent un
cri d’alarme dans un rapport qui vient d’être remis à Xavier Bertrand sur la
situation de la gériatrie à l'hôpital. Pour atténuer l’impact du choc
démographique gériatrique sur le fonctionnement des hôpitaux dans les 15 ans à
venir, il faut investir massivement et revoir radicalement la prise en charge à
l’hôpital de cette population aux besoins spécifiques, estiment les auteurs qui
formulent pas moins de 45 mesures qui s'articulent autour de 20 recommandations
et 5 objectifs. L'effort financier représente 395 millions d’euros étalés sur la période de 2007 à 2014. Le
rapport propose notamment la création d'un "label filière gériatrique dans les établissements ayant un
service d’urgence" et de développer l’offre en court séjour gériatrique. Ils
suggèrent de renforcer l’offre en soins de suite et de réadaptation gériatriques
au sein des établissements de santé de la filière gériatrique, de doter chaque
plate-forme gériatrique de référence d'une équipe mobile de gériatrie (UMG), la
reconversion des petits hôpitaux via, notamment, le développement des services
de soins ou de rééducation, des unités de soins de longue durée ou des unités de
psychiatrie. Ils jugent nécessaire une augmentation du nombre de gériatres afin
de répondre aux besoins actuels et futurs (création de 800 postes de gériatrie
entre 2007 et 2011) et appellent à la fin de la séparation "délétère" de la
gestion entre le sanitaire d'un côté (hôpitaux, cliniques) et le médico-social
de l'autre (maisons de retraites). La mission propose que les ARH voient leur
champ élargi au médico-social si elles évoluent vers des Agences Régionales de
Santé. Conclusion des rapporteurs : "l’enjeu est trop grave pour que ce programme ne soit pas suivi d’effet".
> "Un programme pour la gériatrie" - Le rapport (54 pages) sur le site de la Documentation française :
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/064000419/index.shtml
> La synthèse du rapport (14 pages) sur le site des Echos :
http://www.lesechos.fr/info/medias/200076551.pdf
Les urgences médicales réformées
23/05/06 - Deux décrets publiés au Journal officiel du 23 mai réglementent les
urgences hospitalières et les services mobiles d’urgences et de réanimation (SMUR). Ces textes attendus depuis six ans remplacent les
précédents datant de 1997. Ils suppriment les appellations SAU (service d'accueil des urgences), Upatou (unité de
proximité d'accueil des urgences) et Posu (pôle spécialisé) pour laisser la
place aux "structures des urgences". D'autre part, ils jettent les bases d’un «
réseau » d’urgences entre les établissements dans chaque territoire de santé.
Le premier décret prévoit les modalités pour qu'un établissement de santé puisse
être autorisé à exercer la médecine d'urgence.
Le second décret fixe les conditions techniques de fonctionnement des structures
et prévoit la fixation, par arrêté, d'un seuil minimum d'activité pour les structures des urgences.
A l'occasion de la sortie de ces décrets, le ministre de la Santé a présenté à
la presse l'intérêt de ces décrets qui "marquent une évolution significative",
car "ce ne sont plus les urgences seules qui accueillent les patients, mais bien
l’établissement dans son ensemble, et au-delà le réseau du territoire". Xavier
Bertrand a souhaité commenter l’état d’avancement du plan urgences 2003 - 2008.
Ce bilan provisoire "tout à fait significatif" est détaillé dans le dossier de
presse. "Non seulement les engagements pris ont été tenus, mais en plus, sur de
très nombreux sites, la situation s’est améliorée de façon tangible",
explique-t-il. Pour aller plus loin, il a décidé, avec Philippe Bas, de mettre
en œuvre dès 2007 des mesures nouvelles pour éviter que les personnes âgées se
retrouvent aux urgences suite à l’échec d’un suivi global et adapté de leurs
problèmes de santé. Sur la base du rapport "Un programme pour la gériatrie"
remis récemment au ministre, ces mesures vont du maintien à domicile à la
création d’une filière « gériatrique » spécifique, en passant par
le développement de la coordination entre tous les
partenaires. Enfin, Xavier Bertrand souhaite porter ses efforts sur
l’organisation des urgences notamment par un effort massif d’informatisation, et
une dotation de toutes les structures d'outils de pilotage. Les urgences seront
prioritaires dans le cadre du plan Hôpital 2012 en préparation en faveur de l'investissement (immobilier, informatique).
Les professionnels de la médecine d'urgence, présents aux côtés du ministre,
comme le président du Samu de France, ou l'urgentiste Patrick Pelloux, ont salué
cette "modernisation" qui correspond toutefois, selon eux, "à une évolution plus
qu'à une révolution".
> Les décrets sont disponibles dans la rubrique sélection de textes réglementaires
> Conférence de presse "Urgences", discours, dossier de presse, bilan 2005 :
http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/urgences_230506/sommaire.htm
Indicateurs de suivi économique et financier des établissements de santé de 2002 à 2004
22/05/06 - La T2A, mise en place à partir de 2004 dans les établissements de
Médecine-chirurgie-obstétrique (MCO), requiert un suivi économique et financier
régulier des établissements. Dans le cadre du comité d’évaluation de la T2A, la
DREES a rassemblé un ensemble d’indicateurs portant sur l’exploitation, la
rentabilité, l’investissement, l’endettement, le fonds de roulement et la
trésorerie des établissements de santé qui offrent une grille de lecture commune
aux secteurs public et privé, sans occulter les différences de logique de
gestion qui les traversent. Sur la période analysée, entre 2002 et 2004, le
poids des hôpitaux publics en termes d’activité et de valeur ajoutée apparaît
plus élevé que celui des cliniques sous objectif quantifié national. Leur appel
à la sous-traitance apparaît aussi moins marqué et leurs charges de personnel
(hors personnel médical) plus élevées. D’interprétation peu significative pour
les hôpitaux, la rentabilité économique et la trésorerie des cliniques
s’améliorent depuis 2002. Comparable pour les hôpitaux et les cliniques en 2004,
le rythme de renouvellement des immobilisations s’est accru sur la période pour
les premiers et a ralenti pour les seconds. L’endettement des établissements
apparaît quant à lui relativement limité et le fonds de roulement des hôpitaux
semble globalement à la hauteur de leurs besoins.
> DREES « Études et Résultats » n° 489 – mai 2006 :
http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/er489/er489.pdf
NTIC - e-santé - e-administration
DMP. La note des industriels aux gestionnaires politiques actuels et à venir
23/05/06 - Les Entreprises des systèmes d’information sanitaires et sociaux (Lessis)
et le Syndicat national de l’industrie des technologies médicales (Snitem)
dénoncent le 22 mai, dans une note de trente pages adressée aux responsables
politiques actuels et à venir, les brusques changements de stratégie et de
déploiement du DMP sans aucune concertation qui passent "par profits et
pertes la dynamique qui s'était engagée (à la demande de l’Etat) depuis près de
dix-huit mois, basée sur une démarche pragmatique d'opérations de
préfiguration". Les industriels dressent dans cette note l'inventaire des
principaux obstacles à la réussite de ce projet essentiel pour le devenir de
notre système de santé et les options réalistes visant à éviter un nouveau fiasco
(comme le "dispendieux carnet médical papier"). Ils recommandent vivement "une
véritable concertation avec l’ensemble des acteurs du DMP, en n’oubliant pas les
enseignements de l'expérience".
> "De l’urgence de renouer avec une dynamique partagée par l’ensemble des
acteurs" - La note sur le site du LESSIS :
http://www.lesiss.org/publications/20060522notedmp
"Ouvrons enfin un débat citoyen sur les données de santé"
23/05/06 - Le Collectif interassociatif sur la santé (CISS) a exprimé récemment
de vives réserves sur l’évolution du Dossier médical personnel, autant
dans son organisation qu’à propos du fonctionnement des instances du GIP-DMP. Le
conseil d’administration du CISS, réuni le 16 mai 2006, manifeste son
attachement à l’instauration d’un DMP et décide de continuer à participer aux
instances du GIP jusqu’au prochain séminaire du comité d’orientation
prévu en juillet, tout en réclamant l’ouverture en France d’un débat citoyen
portant sur l’éthique et les conditions de gestion des données de santé
informatisées. Un débat qui "devrait aboutir à la définition d’une doctrine
partagée, sous la forme d’une conférence de consensus ou d’un jury citoyen",
prévient le CISS dans un communiqué de presse. L'outil existe déjà : le forum
des droits sur l'Internet, à l'image des débats sur la carte d'identité électronique en 2005.
> Communiqué du 17 mai "Ouvrons enfin un débat citoyen sur les données de santé"
http://leciss.org/download/CPCISSdonneessante16-05-06.pdf
2èmes rencontres parlementaires sur le DMP. Xavier Bertrand tente de convaincre les sceptiques
24/05/06 - A l'occasion des deuxièmes rencontres parlementaires consacrées au
Dossier médical personnel, à l’Assemblée nationale, le ministre de la Santé a confirmé,
"au vu des avancées déjà réalisées, que l’objectif de
juillet 2007 sera tenu". Après avoir rappelé qu'il avait "organisé une large concertation, afin d’obtenir un
dispositif simple, au service de tous les acteurs", il est revenu sur les
propositions des industriels (voir la note plus haut) qui formulent, selon lui,
"des propositions qui ne diffèrent pas fondamentalement du scénario de
généralisation présenté" par le GIP. Il a expliqué, en détail,
le contenu du DMP. Un volet données générales (antécédents personnels, médicaux,
allergies, intolérances,..), alimenté par les professionnels et les
établissements de santé, un volet soins (résultats d’examens biologiques, CR
d’actes, d’hospitalisation, suivi des soins, informations du dossier
pharmaceutique) alimenté par les professionnels de santé concernés, un volet
prévention et un volet images (documents radiologiques ou d’imagerie médicale).
"L’alimentation et l’utilisation du DMP représentent le véritable enjeu", pour
le ministre qui compte, pour l'éclairer, sur les tests sur le terrain mais aussi
sur le travail de groupes de réflexion associant l’ensemble des acteurs, et sur
un séminaire annuel organisé par le GIP du 4 au 6 juillet. Enfin, il a annoncé les premiers
agréments d’hébergeurs, le 16 mai, par le comité mis en place en février dernier.
La décision de la CNIL, qui doit autoriser les expérimentations DMP, est reportée
au 30 mai. Les expérimentations terrain pourront donc débuter
début juin et seront prolongées jusqu’à la fin 2006. Quant au « service DMP », qui ouvrira en juillet 2007, il sera composé de trois entités : portail
unique d’accès, hébergeurs de DMP, service d’assistance téléphonique.
Enfin, le site du GIP publie l’appel à candidature pour retenir un hébergeur de dossier médical personnel (DMP) chargé
de mettre en place la solution d’hébergement de référence des DMP pour
l’ensemble des bénéficiaires de l’Assurance maladie conformément à la loi du 13
août 2004 (une loi qui ne prévoyait pourtant pas d'"hébergeur de
référence" !). Les candidatures doivent arriver sur le bureau de Dominique Coudreau avant le 5 juillet 2006 minuit.
> Discours du ministre de la Santé - « Le chantier du DMP : point d’étape » :
http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/33_060523xb.pdf
> Citons les sources intéressantes pour se faire une idée de cette journée - "Bla
bla bla à la deuxième journée parlementaire sur le DMP" sur le blog du DMP :
http://www.dossier-medical.info/
"Mélodie en sous-sol pour le DMP" - Fulmedico :
http://www2.fulmedico.org/a/article.php?id_article=367
> Consulter le dossier de consultation pour
l'hébergeur de référence publié au BOAMP du 24 mai :
http://www.d-m-p.org/docs/CDC_Hebergeur_de_reference.pdf
DMP : La presse est modérément convaincue
26/05/06 - Prenant à contre-pied l' optimisme affiché par le ministre de la
santé, le Canard enchaîné publiait le lendemain l'article "Le dossier médical
personnel rend malade le ministre de la Santé". Estimant que le projet s'inscrit
désormais dans un contexte de « pari idiot lancé par Douste-Blazy voilà deux ans
» sensé être lancé "juste avant la présidentielle", l'hebdomadaire satirique
dresse l'inventaire des obstacles : panne de décrets indispensables, valse des
responsables d'une maîtrise d'ouvrage du projet déjà sous-dimensionnée, absence
de financement. Le rédacteur souligne en outre que le Comité d'orientation, dont
le ministre fait l'épicentre de sa concertation, n'a pas d'existence légale et
se compose donc d'une cinquantaine de sommités "qui font semblant". Prédisant
une impasse du projet, comme les industriels spécialisés (voir ci-dessus) ou les
parlementaires du Sénat (voir la Revue de presse 203), l'article poursuit en
rappelant que l'opacité autour des modalités financières, tant pour les
investissements à consentir que pour la rémunération des médecin, semble relever
du "secret-défense". Enfin, le Canard conclut en soulevant le risque de voir les
données de santé "traitées en Chine ou dans d'autres paradis informatiques".
> L'article du Canard Déchaîné du 24 mai - repris par le site Fulmedico :
http://www2.fulmedico.org/a/article.php?id_article=366
La généralisation du Web-Médecin annoncée pour cet automne !
23/05/06 - Selon Le Généraliste du 19 mai 2006, la généralisation de
l'historique des remboursements (Web-Médecin), initialement annoncée pour avril
2005, devrait avoir lieu cet automne. Quatre CPAM testent actuellement l'outil :
celles du Val d'Oise, des Yvelines et des Alpes-Maritimes, et, la dernière, de
la Seine-Saint-Denis. Pour accéder au service, le logiciel de télétransmission
du médecin bêta-testeur doit être spécialement doté de deux composants supplémentaires.
"Sur le plan technique, le déploiement du service reste donc subordonné à la
réalisation des mises à jour nécessaires par les éditeurs (puis sur les postes
des médecins !)". Rappelons que son contenu devrait alimenter le DMP de manière
transitoire. "A terme, il jouera un rôle plus effacé en devenant accessible
(sous forme de lien ou de bouton) une fois que l'on est autorisé à ouvrir le DMP..."
> "Un DMP 2007 en pièces détachées" - Le Généraliste 19 mai 2006 :
http://www2.fulmedico.org/a/article.php?id_article=365
Ouvrages
L'Atlas de la santé en France, volume 2 - Comportements et maladies
26/05/06 - Après s'être intéressée aux variations géographiques de la
mortalité, une équipe de géographes, d'épidémiologistes et de statisticiens
coordonnée par le professeur Gérard Salem publie le 25 mai 206, aux éditions
John Libbey Eurotext, "l'Atlas de la santé en France, volume 2 - Comportements
et maladies". "Nous avons choisi de ne pas travailler à partir des données du
système de soins, car elles ne renseignent que sur les personnes qui consultent
et sont tributaires de la façon dont elles sont enregistrées, en l'occurrence à
des fins de gestion hospitalière, explique Gérard Salem. Nous avons rassemblé
les données existantes en population générale". L'ouvrage souligne les
inégalités spatiales des Français en matière de santé : les normes sociales et
les comportements varient d’une région à l’autre, d’un quartier à l’autre,
révélant ainsi une certaine « culture de la santé ». On y trouve des
informations inédites qui offrent de nouvelles pistes en matière de santé
publique. Par la quantité de données sur les variations géographiques des
comportements et des maladies qu'il fournit, l'Atlas de la santé en France
contient de quoi satisfaire la curiosité de chacun. Au-delà de cette dimension,
l'ouvrage constitue avant tout une "aide à la décision" permettant d'orienter la
politique de santé selon les traits culturels et géographiques.
> Atlas de la santé en France - Volume 2 Comportements et Maladies - 222 pages,
64 euros - ISBN : 2-7420-0584-6 :
http://www.john-libbey-eurotext.fr/fr/ouvrages/e-docs/00/04/18/A8/ouvrages.md?type=text.html
> Enquête du Monde - "L'Atlas de la santé : comment vont les Français ?" :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-775934@51-776030,0.html
L'actualité des sites Internet
33docpro devient egora.fr
23/05/06 - A signaler une nouvelle concentration dans les portails santé. A
partir du 15 mai 2006, 33docpro.com fusionne avec Egora.fr. Les deux sites
avaient été rachetés par le Groupe Huveaux aux éditions JB Baillière Santé pour le premier et à France Telecom pour le second. Le
"1er site Internet destiné aux professionnels de santé" propose une actualité
scientifique et professionnelle quotidienne par profession, un forum sur
l’actualité, des dossiers par spécialité sur les grandes pathologies,
l’archivage des informations et un espace "rechercher" pour trouver les réponses
à vos questions. Accès aux sommaires des revues du groupe (Panorama
du Médecin, Le Concours Médical, La Revue du Praticien,...). Quant au site grand
public 33docavenue, il disparaît "temporairement".
> Le nouveau site unique :
http://www.egora.fr
Sélection de textes réglementaires - JO et circulaires
Sécurité sociale
Santé - social
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