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SOMMAIRE
Actualités professionnelles
Sécurité sociale
Maladie
Ouverture des négociations tripartites sur le secteur optionnel
Le conseil de l'hospitalisation recommande une quasi-stabilité des tarifs 2007 des hôpitaux et cliniques
Poussés par Xavier Bertrand, syndicats de médecins et Assurance maladie engagent les simplifications administratives
Références CMU n° 25
Recouvrement - emploi - assurance chômage
L'ANPE prête à fusionner avec les Assedic "pour être plus efficace"
Près de 20 % des chômeurs attendent la retraite sans devoir chercher un emploi
Pour la première fois depuis 2002, les cotisations chômage vont baisser
Famille
L'Assemblée nationale adopte le projet de loi sur la protection de l'enfance
"Une action sociale mieux adaptée et toujours plus efficace" - Le nouveau contrat enfance et jeunesse
Philippe Bas installe les groupes de travail de la Conférence de la Famille 2007
L'accueil collectif et en crèche familiale des enfants de moins de 6 ans en 2005
Retraites
Le rapport du Conseil d'orientation des retraites "Retraites : questions et orientations pour 2008"
Risques professionnels
L'INRS lance sa lettre électronique d'information sur l'actualité de la prévention des risques professionnels
Plusieurs centaines de milliers de salariés exposés à des produits cancérigènes
La nouvelle formule de la revue « Santé et Travail »
International
Le rapport statistique 2005 du CLEISS
Actualités générales
Actualité santé
Adaptation au droit communautaire dans le domaine du médicament
Les ventes de médicaments remboursés ont stagné en 2006
Dépistage du cancer du col. Coût de la prise en charge des frottis anormaux et des néoplasies intraépithéliales
Remise du rapport "Situation de l'automédication en France et perspectives d'évolution"
Les investissements des établissements de santé de 1994 à 2004
Vers la levée de l'obligation vaccinale par le BCG
Actualité sociale
Le HCLPD approuve à l'unanimité le projet de loi sur le droit opposable au logement
Ntic / e-santé / e-administration
Le baromètre des services publics - "Les services publics vus par leurs usagers"
CNAV : 10 ans de lecture automatique de documents
Le lancement du DMP reporté en octobre ?
La rubrique des abonnés
"Gouverner la Sécu, le temps des c(e)rises ?" - Michel Yahiel
Ouvrages
"L'accueil des publics difficiles"
L'actualité des sites Internet
Le site officiel de la convention AERAS
Un site dédié à la nouvelle édition des "Éléments de diagnostic sanitaire en Île-de-France"
La médicalisation de la visite des délégués de l’Assurance maladie sur le médicament
Actualité du J.O.
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ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES
Sécurité sociale
L'Assurance maladie
Ouverture des négociations tripartites sur le secteur optionnel
12/01/07 - Une première séance de négociation sur la création d'un nouveau secteur tarifaire pour les médecins, dit "optionnel",
a réuni dans la soirée du 10 janvier, l'Union des complémentaires santé, l'Assurance maladie et les syndicats de médecins libéraux
(Csmf, Alliance et Sml). Ce secteur promis aux chirurgiens en août 2004 permettrait aux praticiens de pratiquer des majorations d'honoraires,
limitées en nombre et en quantité et prises en charge par les complémentaires, en échange d'engagements de qualité. Les participants
se sont félicités d'un « climat constructif », selon Les Échos (11/01). Pour autant, tout n'est pas réglé et les partenaires ne sont
pas nécessairement en phase sur les objectifs, les implications financières et le périmètre de ce
secteur optionnel. Une prochaine réunion tripartite, programmée le 31 janvier, permettra d'entrer dans le vif du sujet.
Cinq thèmes seront au menu : constat sur les actes des chirurgiens, conditions pour accroître la transparence et la qualité des actes,
conditions de prise en charge par les complémentaires, articulation entre les différents
secteurs d'activité et l'option de coordination, et situation des anciens chefs de cliniques-assistants.
Les différentes parties sont en théorie contraintes de s'entendre, faute de quoi le ministre de la Santé se substituera aux
négociateurs (si toutefois il a le temps d'agir avant les élections). Rappelons que le gouvernement a fait rétablir par un amendement
au projet de loi sur les professions de santé (adopté définitivement le 11 janvier) son droit d'intervenir dans le dossier, la disposition
inscrite dans la LFSS avait été censurée par le Conseil constitutionnel (article 24). Dans ce
même texte, ont également été ajoutées les dispositions modifiant les conditions
d'accès au DMP avec notamment l'autorisation d'utiliser le NIR (article 25). Mais comme rien
n'est simple, les députés socialistes ont immédiatement déposé un recours devant
le Conseil constitutionnel. Ils souhaitent que le Conseil se prononce cette fois
sur le fond de l'article sur la création d'un secteur optionnel qui, selon
eux,"méconnaît les principes constitutionnels de protection de la santé".
> Projet de loi "Organisation de certaines professions de santé : ratification de l'ordonnance n° 2005-1040" adopté le 11 janvier 2007
:
http://www.assemblee-nationale.fr/12/dossiers/ratification_ordonnance_2005_1040.asp
Le conseil de l'hospitalisation recommande une quasi-stabilité des tarifs 2007 des hôpitaux et cliniques
09/01/07 - "Après les avoir diminués par deux fois en 2006, le gouvernement s'apprête, en 2007, à stabiliser voire relever
légèrement les tarifs des actes facturés par les établissements de santé à la Sécurité sociale", prévient le
quotidien Les Echos (9/01). Selon le ministère, les hôpitaux et les cliniques auront en effet à peu près respecté leur budget
l'an dernier. Mais la hausse des crédits votée par le Parlement pour 2007 (+ 3,5 %) ne permet pas de relever
fortement l'ensemble des tarifs. Le conseil de l'hospitalisation, réunissant les directions des hôpitaux et de la Sécurité sociale,
et l'Assurance maladie, anticipe en effet une progression de l'activité des établissements de 2 % à près
de 3 % cette année, après une hausse de 2,6 % en 2006. De plus la hausse des crédits doit aussi servir à financer
les missions d'intérêt général (poursuite des investissements du plan Hôpital 2007 et montée en charge des plans de santé publique),
dévolues aux hôpitaux publics. En fonction de la prévision précise d'activité retenue par le gouvernement, la hausse des
tarifs sera donc comprise entre + 0,2 % et + 1 %, les arbitrages ne sont pas
encore arrêtés. Les Echos remarquent en outre que "cette évolution tarifaire sera la même
pour les cliniques et les hôpitaux, ce qui signifie la non-convergence des deux secteurs (prévue par
la loi pour 2012)". Les chiffres seront précisément arrêtés courant février.
Les cliniques privées, sanctionnées à deux reprises en 2006 par une baisse
tarifaire, jugent ce geste largement insuffisant. Elles affichent aujourd'hui
leur déception. "Les évolutions de charges attendues sur 2007 autour de 3,8 %
conduiront inévitablement à pénaliser et à mettre en danger la situation des
établissements si une hausse significative des tarifs n'est pas retenue par les pouvoirs publics", prévient la FHP.
> Les Echos du 9 janvier
http://www.lesechos.fr/info/sante/4521214.htm
Poussés par Xavier Bertrand, syndicats de médecins et Assurance maladie engagent les simplifications administratives
15/01/07 - Le ministre de la Santé souhaite "un peu moins de paperasse pour les
médecins", souligne Le Figaro économie (12/01). Xavier Bertrand a présenté le 12
janvier une "version finalisée" du programme de simplifications administratives
aux syndicats médicaux et l'Assurance maladie (CNAM, MSA, RSI). Selon le communiqué ministériel, ce programme s’appuie sur 4 grands axes :
"la simplification des supports d'échange, et en premier lieu les formulaires, pour
aboutir progressivement à la dématérialisation" des relations PS/caisse. "Une
attention particulière est portée à la simplification du protocole de soins pour
les patients en ALD ainsi qu'à la simplification voire suppression de procédures
d’ententes préalables" ; "l'adoption d'une logique de guichet unique pour les
relations entre les médecins et les caisses qui désigneront pour chaque médecin
des interlocuteurs identifiés" (un médecin conseil et un administratif) ; "le
développement par l'Assurance maladie d'un service sur Internet permettant au
professionnel de santé de suivre sur un compte professionnel personnel son
activité et de mieux être informé au moment de la sortie de nouveaux
dispositifs" ; "l’instauration de services individualisés par l'assurance
maladie afin de mieux appréhender les difficultés du professionnel de santé dans
son exercice quotidien", mais aussi pour l'accompagner lors de leur
installation. "Ce programme constitue donc la première étape d'une démarche
visant à aboutir au « zéro papier » dans le cabinet médical", précise le communiqué.
De son côté, Le Figaro(12/01) donne un début de calendrier : de nouveaux
formulaires d’arrêt de travail ou de transport sanitaire seront rédigés avant la fin mars. Les protocoles ALD seront peu à peu simplifiés,
puis dématérialisés en 2008. A fin juin, tout médecin disposera de 2 interlocuteurs précis dans chaque caisse. Et l'Assurance maladie
va proposer une formation sur l’environnement médico-administratif aux futurs généralistes.
> "Programme de simplification administrative pour l'exercice libéral" -
communiqué de presse ministériel du 12 janvier :
http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/31_070112.pdf
> Le détail des mesures du "programme de simplification administrative pour
l'exercice libéral" - sur le site du SML :
http://www.gie-sml.fr/lesml/documentation/pdf/simplifAdmi.pdf
Références CMU n° 25
06/01/07 - Le numéro 25 de Références CMU, la lettre mensuelle du Fonds de financement de la CMU, est en ligne. A la une : les refus
de soins pour les bénéficiaires de la CMU et toujours les rubriques CMU et Aide complémentaire santé en chiffres. Les effectifs
définitifs de la CMU C au 30 juin 2006 sont connus. 4 834 250 personnes en bénéficient à cette date dans la
France entière, pour l'ensemble des régimes, contre 4 870 137 un an auparavant (baisse de 0,74 %). 619 000 bénéficiaires
ont choisi l'option de gestion par un organisme complémentaire (12,8 %). Le Fonds constate très peu
de mouvements dans la liste des organismes complémentaires santé volontaires pour gérer des contrats de CMU-C : 243 organismes
sont inscrits au 1er janvier 2007 sur les arrêtés préfectoraux, soit 217 mutuelles, 24 sociétés d'assurances
et 10 institutions de prévoyance. Par rapport au nombre d’organismes déclarant leur assiette santé au Fonds CMU, le taux reste
stable d'une année sur l'autre (26 %).
> La lettre de janvier 2007 au format pdf :
http://www.cmu.fr/userdocs/cmu25.pdf
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Recouvrement - emploi - assurance chômage
L'ANPE prête à fusionner avec les Assedic "pour être plus efficace"
10/01/07 - Alors que le chef de l'Etat vient de se prononcer, jeudi 4 janvier, en faveur d'une fusion de l'ANPE et des Assedic
(voir lettre 231), Christian Charpy, le directeur de l'Agence nationale pour l'emploi, se dit prêt à cette
opération dans une interview accordée aux Echos du 8 janvier. "La fusion doit se faire parce qu'elle est nécessaire pour
faire reculer le chômage et mieux répondre aux besoins des chômeurs et des entreprises", indique-t-il en précisant qu'elle
permettra "davantage de simplicité et d'efficacité".
"A un horizon de cinq à dix ans, nous allons être confrontés à d'importantes pénuries de main-d'oeuvre. Cela doit
nous inciter à nous préoccuper davantage des personnes en marge du marché de l'emploi", développe Christian Charpy, qui qualifie,
par ailleurs, de "faux procès" la contestation du chiffre officiel du chômage (2,1 millions de demandeurs d'emploi).
"Nous devons notamment avancer vers la fusion ANPE-Unedic, comme l'a indiqué le
président de la République, et remettre à plat, sur la base des travaux actuels
des partenaires sociaux, notre système d'allocations chômage", a déclaré le
Premier ministre, le 8 janvier, lors d'une conférence de presse à Matignon à l'issue de la remise du
rapport annuel du Conseil d'analyse stratégique.
Concernant cette fusion, "il faut y aller étape par étape, avec le souci de
prendre en compte les réserves, les susceptibilités, les inquiétudes, les peurs
de chacun", a-t-il recommandé. "Il faut voir comment l'ensemble s'articule et
bien sûr le faire directement en relation avec les intéressés eux-mêmes", a-t-il ajouté.
Une fois n'est pas coutume, l'ensemble des organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC et
CGC) et patronales (Medef, CGPME, UPA) gestionnaires de l'Unedic ont décidé de
faire cause commune pour rejeter à l'unanimité, le 11 janvier, le projet de
fusion avec l'ANPE. Pour eux, l'indépendance de l'Unedic est surtout le seul
moyen de garantir que les cotisations chômage soient effectivement consacrées au
financement des allocations.
L'idée de cette fusion est même jugée "démagogique" par la présidente de l'Unedic
Annie Thomas (CFDT), alors que les deux organismes n'ont "jamais autant
travaillé ensemble". Elle affirme qu'il "est faux de croire que c'est par des
réformes de structure que l'on va faire baisser le chômage".
> "Fusionner Assedic et ANPE pour mieux servir chômeurs et entreprises" - Interview de Christian Charpy :
http://www.lesechos.fr/info/france/4520532.htm
> Communiqué de l'Unedic du 11 janvier :
http://info.assedic.fr/assurance_chomage/travail/presse/161/communique_unedic_11_janvier.pdf
> "Chômage : Dominique de Villepin fixe pour objectif d'abaisser le taux de 8% à
6%" - Les Echos du 8 janvier :
http://www.lesechos.fr/info/france/300128794.htm
>
"Syndicats et patronat excluent toute fusion de l'Unedic et de l'ANPE" - la Tribune
du 11 janvier
> "Le bras-de-fer entre l’Etat et l’UNEDIC se poursuit" - le Figaro du 11
janvier :
http://www.lefigaro.fr/eco/20070111.WWW000000453_le_bras_de_fer_entre_letat_et_lunedic_se_poursuit.html
Près de 20 % des chômeurs attendent la retraite sans devoir chercher un emploi
12/01/07 - En dépit du plan national d'action pour l'emploi des seniors, mis en
oeuvre en juin dernier pour augmenter le taux d'emploi des salariés de plus de
55 ans, la dispense de recherche d'emploi, cette disposition créée en 1984 pour
permettre aux salariés ayant atteint 55 ans et 160 trimestres de cotisations ou
57,5 ans d'être indemnisés sans avoir à rechercher un poste, prend de
l'ampleur, peut-on lire dans la presse du 12 janvier. Selon l'Unedic, à la fin novembre 2006, ils étaient 415 000 à
en profiter, contre 280 000 en 1994, soit près de 20 % des personnes indemnisées
au titre du chômage. Leur nombre croît de plusieurs milliers chaque mois. En un an, il a augmenté de 2 %.
Des chiffres auxquels il faut ajouter les personnes qui ne reçoivent aucune
indemnisation, au nombre de 100 000. Syndicats et Etat ont fermé les yeux pendant longtemps, chacun y trouvant son
compte (ils ne sont pas comptabilisés comme demandeurs d'emploi). Le dispositif est à présent "dans la ligne de mire des partenaires
sociaux" qui ont abordé le sujet lors de la réunion du bureau de l'Unedic,
le 11 janvier. Le système de dispense de recherche d'emploi a des conséquences
financières pour l'Unedic mais aussi sur le système de retraite : l'assurance chômage doit payer le
complément retraite de certains d'entre eux et ces personnes qui ne travaillent
pas n'alimentent plus les cotisations retraite. "C'est un dossier qui demande
beaucoup de doigté", concède la présidente de l'Unedic, il n'est pas question de
dire que ces dispositifs de dispense doivent disparaître"...
> "Près de 20 % des chômeurs attendent la retraite sans devoir chercher un emploi" - Les Echos du 12 janvier
> "La hausse du nombre de seniors dispensés de recherche d'emploi contredit les
discours sur l'activité des plus de 55 ans" - Le Monde du 12 janvier :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-854146,0.html
Pour la première fois depuis 2002, les cotisations chômage vont baisser
12/01/07 - Signe que les comptes de l'assurance chômage sont plutôt bons en 2006, les partenaires sociaux gestionnaires de l'Unedic viennent
de baisser rétroactivement au 1er janvier 207 le taux des cotisations chômage. Conformément à l'engagement pris par les signataires de la
convention au 1er janvier 2006 de supprimer la majoration de 0,08 point décidée il y a un an si le régime revenait
à l'équilibre en 2006, le taux de cotisation passe donc de 6,48 % à 6,40 % du salaire brut (4 %pour les entreprises et 2,4 % pour les salariés).
Avec pour conséquence un manque à gagner de 300 millions en 2007. Dans ses dernières
projections, l'Unedic tablait sur un excédent de 296 millions d'euros. Son déficit cumulé descendrait ainsi à 13,15 milliards.
> Communiqué de l'Unedic du 12 janvier :
http://info.assedic.fr/unijuridis/index.php?adresse=/Pole%20actualites&ref=PA#a120107
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Famille
L'Assemblée nationale adopte le projet de loi sur la protection de l'enfance
12/01/06 - L'Assemblée nationale a adopté en première lecture, le 10 janvier, le projet de loi visant à actualiser le système
de protection de l'enfance en France. Adopté de façon très consensuelle par les sénateurs en juin dernier, il
s'inspire d'une cinquantaine de recommandations formulées en janvier 2006 par une mission d'information parlementaire. Le projet
de loi vise à donner aux conseils généraux, qui assument la responsabilité de l'aide sociale à l'enfance,
de nouveaux moyens pour exercer cette responsabilité essentielle en mettant en œuvre trois objectifs prioritaires : renforcer
la prévention, organiser le signalement des situations à risque et diversifier les actions et les modes de
prise en charge des enfants. Ce texte définit les missions de la protection de l'enfance et le rôle de la protection maternelle
et infantile (PMI), coordonne la protection administrative et judiciaire des mineurs en danger et crée un
observatoire de la protection de l'enfance dans chaque département. Il prévoit également
la création d'un fonds national de financement de la protection de l'enfance au sein de la CNAF.
Les députés ont retenu plusieurs amendements de la commission des Affaires sociales portant notamment sur l'obligation de visites médicales
gratuites tous les 3 ans pour les enfants entre 6 et 15 ans, afin d'établir un bilan à la fois physique et psychologique de leur santé, sur
l'instauration de peines de prison pour les refus de vaccination, ou sur les conditions d’audition des mineurs dans
les affaires judiciaires les concernant. Les députés ont finalement supprimé
l'obligation pour les établissements et services sociaux et médico-sociaux qui
prennent en charge habituellement des mineurs et jeunes majeurs, de créer des
unités de vie distinctes en fonction des projets individualisés éducatifs. Signalons enfin l'adoption
d'un amendement qui n'a pas de lien évident avec le texte permettant à une femme de réduire son congé de maternité avant la naissance.
Cette mesure ne modifie pas la durée du congé de maternité (16 semaines pour les deux premiers enfants, 26 semaines pour les suivants),
qui devient "un ensemble de semaines" que la mère peut prendre, après avis du médecin, "comme elle le
souhaite autour de la naissance", avec une durée incompressible de trois semaines avant la naissance.
Le Sénat devrait examiner ce texte en seconde lecture à la mi-février.
> Projet de loi :
http://www.senat.fr/dossierleg/pjl05-330.html
> Intervention de Philippe Bas du 9 janvier :
http://www.famille.gouv.fr/discours/33_070109.pdf
"Une action sociale mieux adaptée et toujours plus efficace" - Le nouveau contrat enfance et jeunesse
11/01/07 - La Lettre des Allocations familiales du mois de janvier 2007, destinée aux partenaires institutionnels nationaux de
la CNAF, traite de l'action sociale des CAF. Avec un budget de 2,4 milliards d'euros
supplémentaires d'ici 2008, les moyens dédiés à l'action sociale augmentent de 7,5 % par an. De fait, la branche Famille marque
sa volonté de mieux répartir ses financements, pour mieux répondre à l'évolution des besoins. Le nouveau
"contrat enfance et jeunesse" (Cej) en est la première expression. Mis en place au 1er juillet 2006 et signé pour
quatre ans, il remplacera, à terme, les actuels contrats enfance, enfance entreprise et temps libres. Fondé sur deux
exigences principales : efficacité et équité territoriale et sociale", son objectif est double : favoriser le développement
et optimiser l'offre d’accueil ; contribuer à l'épanouissement des enfants et des jeunes et à leur intégration dans la société
par des actions favorisant l'apprentissage de la vie sociale et la responsabilisation pour les plus grands.
> Lettre des Allocations familiales n° 7 - janvier 2007 :
http://www.caf.fr/web/WebCnaf.nsf/VueLien/LETTREAF?opendocument
> L'information en ligne sur le nouveau contrat :
http://www.caf.fr/actunationale/framecej.htm
Philippe Bas installe les groupes de travail de la Conférence de la Famille 2007
11/01/07 - Philippe Bas, ministre délégué à la Famille, a installé le 11 janvier les deux groupes de travail préparatoire à
la Conférence de la famille 2007. Elle sera consacrée aux temps périscolaire (avant et après l'école) et extrascolaire (mercredis,
week-ends, vacances) des enfants, des adolescents et de leur famille. Dans son discours, il a suggéré aux groupes de travail quelques pistes :
- "Mieux utiliser les nombreuses ressources que sont les salles de classe, les équipements
sportifs des écoles, des collèges, des lycées, et ceci, hors du temps scolaire" ;
- "Le format traditionnel des colonies de vacances n'est plus vraiment adapté à la demande des enfants et adolescents d'aujourd'hui et de
leurs parents. Pourtant, ce sont des moments essentiels de l'apprentissage de la vie en collectivité. Beaucoup a déjà été
fait pour faire évoluer l'offre, mais comment pouvons-nous aller plus loin ?" ;
- "Impliquer davantage les retraités bénévoles pour l'aide aux devoirs, la lecture dans les écoles ou après l'école. (...) La Conférence de
la famille 2006 a déjà réfléchi, vous le savez, à la solidarité intergénérationnelle : comment poursuivre cette réflexion dans le champ
particulier du périscolaire ?" ;
- "Donner, partout sur le territoire, les meilleures conditions aux enfants et aux jeunes pour assurer leur développement et l'apprentissage de
la citoyenneté. Les associations de proximité font déjà beaucoup. Comment pouvons-nous susciter plus d'initiatives ?
Comment assurer leur pérennisation et leur diffusion sur le territoire national lorsqu'elles s'avèrent positives ?"
Le ministre souhaite également que les deux groupes attachent une attention particulière à la situation des enfants handicapés,
et veillent à la prise en compte dans la réflexion des zones urbaines sensibles. Leurs conclusions sont attendues en mars prochain.
> Discours du ministre :
http://www.famille.gouv.fr/discours/33_070111.pdf
L'accueil collectif et en crèche familiale des enfants de moins de 6 ans en 2005
12/01/07 - Une étude de la DREES recense, fin 2005, près de 9 000 établissements d’accueil collectif et 900 services d'accueil familial
en France métropolitaine offrant
environ 317 000 places pour les enfants de moins de 6 ans. Les établissements collectifs (crèches collectives, haltes-garderies, jardins
d’enfants et établissements multi-accueil) accueillent 255 000 enfants et les crèches familiales 62 000 enfants. Hors
crèches familiales, l'année 2005 est marquée par le développement en France des établissements dits multi-accueil, en nombre et en
places (+ 19 000 places en un an). Ils proposent dans une même structure des places d'accueil collectif régulier, des places d'accueil
collectif occasionnel et des places dites polyvalentes dont l'utilisation n'est pas prédéfinie. En contrepartie, le nombre
de places proposées par les établissements monoaccueil diminue (- 10 000 places en 2005). Rapportée au nombre d'enfants de moins de 3 ans,
la capacité d'accueil est très variable selon les départements ; elle dépasse 20 % dans trois départements d'Île-de-France pour le seul
accueil collectif, alors qu'elle est inférieure à 10 % dans près d'un département sur deux, en cumulant les places
offertes par les structures collectives et celles en crèche familiale.
> DREES - Études et résultats n° 548, janvier 2007 :
http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/er548/er548.pdf
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Retraites
Le rapport du Conseil d'orientation des retraites "Retraites : questions et orientations pour 2008"
11/01/07 - Les membres du Conseil d'orientation des retraites (COR) ont validé, le 10 janvier , le rapport sur "les questions
et orientations pour 2008" en matière de financement des retraites (la CGT a toutefois refusé de donner son
aval). Très attendu, ce rapport, remis le 11 janvier au Premier ministre, doit servir de référence pour "le rendez-vous de
2008" sur les retraites. Il est sans équivoque : la réforme de 2003 est loin d'avoir résolu tous les problèmes. Le
besoin de financement du système en 2050 serait compris entre 2 et 5 points de PIB, soit entre 30 et 80 milliards d'euros.
Le COR propose des éléments de réflexion sur les questions à traiter et les orientations à retenir. Ainsi, il
juge "indispensable de poursuivre la réflexion sur les dispositions qui limitent l'augmentation de la durée effective de cotisation" :
bornes d'âge de 60 ans et 65 ans, assouplissement de la décote, départs anticipés pour carrière longue, rachats de trimestres manquants, etc.
De même, il plaide pour une politique de l'emploi qui permette aux seniors de travailler au moins jusqu'à 60 ans. "Les mesures qui entraînent
une réduction de la période active doivent rester l'exception", écrivent notamment les auteurs du rapport. Ils mettent en gardent
les pouvoirs publics contre l'impact d'un changement d'indexation des pensions. Sans mesures de financement complémentaires, ils estiment qu'une
revalorisation indexée sur les salaires plutôt que sur les prix "conduirait à doubler le besoin de financement
des régimes de retraite obligatoires en 2050". Autre priorité pour le COR :
assurer davantage d'équité entre les cotisants en s'attaquant notamment aux régimes spéciaux.
Pour ces derniers, "un objectif d'équilibre financier à l'horizon 2020" est jugé
"nécessaire". Il préconise l'allongement
des durées d'activité et de cotisation dans ces régimes. Il prône également une évolution des avantages familiaux et conjugaux
prenant en compte le droit communautaire et une "harmonisation des logiques d'indexation des pensions". Le Conseil attire l’attention
sur la situation des deux fonds FSV et FRR qui répondent à des objectifs essentiels et pour
lesquels se posent des questions financières susceptibles de remettre en cause ces objectifs. Il juge nécessaire d'approfondir
en 2007 la réflexion sur "toutes les pistes concrètes" qui pourraient permettre une "meilleure maîtrise
des dépenses". La prochaine réunion du COR est fixée au 31 janvier 2007 avec comme sujet l'épargne retraite.
Le Premier ministre a fait savoir qu'une première préconisation du COR allait
être examinée en février, lors de la conférence annuelle des finances publiques
: "Assurer la contrepartie de toute mesure ayant pour effet d'augmenter les
prestations par un financement". Et Dominique de Villepin "constituera, dans les
prochaines semaines, la commission de revalorisation des pensions prévue par la loi de 2003".
> Le texte intégral et la synthèse du quatrième rapport du COR - mise en ligne du 11 janvier 2007 :
http://www.cor-retraites.fr/article302.html
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Risques professionnels
L'INRS lance sa lettre électronique d'information sur l'actualité de la prévention des risques professionnels
09/01/07 - Cette nouvelle lettre d'information de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS) présente chaque mois
l'essentiel de l'actualité de la prévention des risques professionnels. Elle met également en lumière les principales actions et
productions de l'INRS et vous permet ainsi de (re)découvrir la richesse des activités de l'Institut et de son site.
Au sommaire du premier numéro de janvier 2007 : le stress au travail, le premier inventaire des agents chimiques toxiques utilisés
en milieu professionnel (voir article suivant), Reach enfin voté, le dossier "machines", ....
> Abonnement gratuit à la lettre mensuelle sur :
>
http://kiosque.inrs.fr/lettre/abo/#subscribe_form
Plusieurs centaines de milliers de salariés exposés à des produits cancérigènes
08/01/06 - A la demande du ministère du travail, une enquête a été réalisée en France par l'INRS afin d'identifier les agents
chimiques CMR (c'est-à-dire cancérogènes, mutagènes ou reprotoxiques) couramment utilisés en milieu professionnel et d'évaluer le
nombre de salariés potentiellement exposés par secteur d'activité.
Selon cette étude rendue publique le 8 janvier, et révélée lundi par Le Parisien, des centaines de milliers de personnes sont exposées
à des risques de cancer dans leur travail. Les données statistiques nationales, européennes et les informations collectées auprès
d'un échantillon représentatif de 2 000 établissements appartenant à 30 secteurs d'activité ont été analysées pour estimer la
consommation annuelle de 324 agents chimiques CMR et de plusieurs centaines de dérivés pétroliers.
On retrouve notamment ces substances chimiques dans le BTP, la fabrication de médicaments ou encore les pétroliers.
Tous les résultats de cette enquête CMR seront rassemblés dans une base de données, publiée sur le site web de l'INRS.
"La réglementation française est considérée comme bonne, précise-t-on à l'INRS. La question est celle de son application".
Suite à son étude, l'INRS a participé à des inspections du travail en 2006, dont les résultats seront connus courant janvier.
Le ministre Jean-Louis Borloo pourrait alors annoncer des mesures. Par ailleurs, la presse cite les avancées dans ce domaine
apportées par la directive Reach adoptée en décembre dernier par le Parlement européen. Les pays de l'UE doivent collaborer pour
étudier 30 000 des 100 000 substances chimiques industrielles utilisées actuellement. Aujourd'hui, seules 3
000 ont été évaluées, prévient Le Monde (8/01). Les industriels vont enfin être obligés de prouver l'innocuité de leurs produits
avant de pouvoir les commercialiser. Ils seront obligés de remplacer les molécules chimiques plus dangereuses par des substances
plus sûres. La réglementation Reach permettra également au public d'être informé de la présence d'un certain nombre de
substances dangereuses dans les produits de consommation.
> Télécharger l'étude de 14 pages "Inventaire des agents chimiques CMR utilisés
en France en 2005", sur le site de l'INRS :
http://www.inrs.fr/publications/pr26.html
> Télécharger la brochure "Produits chimiques cancérogènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction. Classification
réglementaire" :
http://www.inrs.fr/publications/ed976.html
> "Plusieurs centaines de milliers de salariés exposés à des produits cancérigènes" - le Monde du 8 janvier :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3228,36-853172,0.html?xtor=RSS-3228
> Règlement européen Reach sur les substances chimiques adopté le 13 décembre :
http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/doc/20061213/845280_rapport_reach.pdf
La nouvelle formule de la revue « Santé et Travail »
11/01/07 - Lancée voici quinze ans par la Mutualité française, ce magazine de référence des acteurs de la prévention des risques
professionnels est désormais édité via un partenariat entre la FNMF et cinq autres partenaires de l'économie
sociale (l'Union nationale de la prévoyance de la Mutualité française, la Macif, la Matmut et les Mutuelles de France).
La fabrication de la revue a été confiée à la coopérative Alternatives économiques. La Mutualité française souhaite en
effet diversifier le lectorat et développer l'audience de ce magazine sansconcession et indépendant. Son tirage
passe pour la circonstance de 4 000 à 25 000 exemplaires et sa nouvelle maquette
est destinée à le rendre plus accessible à un public moins connaisseur des
risques professionnels. Les tarifs au prix unitaire et de l'abonnement sont en forte baisse.
Quant au comité de rédaction, il reste inchangé. Le numéro 57, de janvier 2007, publie un dossier sur l'intensification du travail et
dévoile les premiers résultats d'une enquête nationale sur les conditions de travail. Elle montre que les contraintes qui
pèsent sur les ouvriers ne cessent de se dégrader.
>
http://www.mutualite.fr/web/frameset.nsf/Mutuelles/press_santetra_1
> "Les coûts de l'intensification du travail" - Philippe Davezies - article du numéro 57 :
http://www.comprendre-agir.org/images/fichier-dyn/doc/2007/les_couts_de_l_Intensification_du_travail_davezies_chsct.pdf
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International
Le rapport statistique 2005 du CLEISS
09/01/07 - Le CLEISS collecte les données statistiques et comptables relatives à la mise en oeuvre des règlements communautaires
et des accords internationaux de sécurité sociale et établit chaque année ce rapport statistique s'efforçant de
décrire l'ensemble des transferts de fonds connus vers ou en provenance de l'étranger. Le rapport statistique relatif à l'exercice
2005 aborde les soins de santé et contrôles médicaux (remboursements effectués, créances et dettes introduites en 2005), les prestations
en nature et en espèces des assurances maladie-maternité et AT-MP) pour le compte d'un autre Etat membre, les
prestations familiales, les rentes AT-MP, les pensions d'invalidité et de vieillesse, les allocations (veuvage et décès) ainsi que
les retraites complémentaires, l'assurance chômage, les flux migratoires et le détachement. Au cours de l’année 2005, 4,64 milliards
d'euros ont été payés par la France en application des accords internationaux de sécurité sociale ou en matière de
retraite complémentaire, contre 4,35 milliards d'euros en 2004 (+ 6.5 %). Cette hausse s’explique essentiellement par les augmentations
sur le poste des pensions, rentes et allocations et sur celui des retraites complémentaires.
54,60 % des dépenses concernent les pays de l’EEE et la Suisse.
>
http://www.cleiss.fr/docs/stats2005/index.html
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ACTUALITÉS GÉNÉRALES
Actualité santé
Adaptation au droit communautaire dans le domaine du médicament
12/01/07 - Le projet de loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit communautaire dans le domaine du médicament
a été adopté en première lecture, le 11 janvier, par les députés. Le projet de loi prévoit des mesures permettant de faciliter
et d'accélérer l'arrivée des médicaments génériques sur le marché. Il procède à la définition de la notion de
médicaments biologiques similaires et précise celle du médicament homéopathique. Il modifie le régime juridique des autorisations
de mise sur le marché dans le sens d'un renforcement de la sécurité sanitaire des médicaments et allège le régime des importations de
médicaments par les particuliers. Enfin, il étend le champ des exonérations de responsabilité des professionnels de santé et des
fabricants de médicaments au cas où le ministre chargé de la santé décide de permettre, pour faire face à une menace sanitaire grave,
l'utilisation de médicaments en dehors des conditions prévues par leurs autorisations.
En outre, il contient un article qui fait couler beaucoup d'encre, l'article 29, qui habilite le gouvernement à prendre une ordonnance
sur un sujet qui ne découle pas du droit communautaire : "les actions d'accompagnement des patients
soumis à des traitements médicamenteux, conduites par les établissements pharmaceutiques". Ces programmes d'aide à l'observance
financés par les firmes, actuellement autorisés au compte-goutte par l'AFSSAPS
(à l'exemple du traitement de l'ostéoporose), pourront être généralisés, l'obstacle juridique actuel étant levé. Un projet
suscitant beaucoup de réserve, voire l’hostilité, de la part de nombreux acteurs de la santé dont la Mutualité française et le Collectif Europe et Médicament. Par ailleurs,
le projet de loi omet des mesures essentielles pour les patients et les professionnels de santé
en matière de transparence et de sécurité des médicaments, avertit le Collectif.
"Il n'est pas question de faire des cadeaux aux laboratoires mais de mettre fin
à un vide juridique", rétorque-t-on dans l'entourage du ministre de la Santé. Ce
dernier a fait adopter un amendement apportant plusieurs garanties inscrites dans la loi
: les autorisations seront délivrées "en cohérence avec les actions de santé
publique menées par les autorités sanitaires, les organismes d'assurance maladie
et les établissements de santé", la prescription médicale restera obligatoire,
et le patient devra donner son accord et pourra mettre fin au programme à tout moment.
"Aucun contact direct entre le patient et le laboratoire ne sera autorisé", a encore affirmé Xavier Bertrand.
Par ailleurs, l'institution d'un abattement de la taxe sur le chiffre d'affaires
des laboratoires, en fonction de leurs efforts de recherche et développement,
une mesure chiffrée à 50 millions d'euros et qui figurait dans le budget 2007 de
la Sécurité sociale avant d'être censurée par le Conseil constitutionnel, a été réintroduite dans le projet de loi.
Enfin, un amendement gouvernemental (article 28 ter) stipule que "toute distribution et toute mise à
disposition des médicaments collectés sont interdites. Ces médicaments sont
détruits dans des conditions sécurisées". Le gouvernement accorde un délai
transitoire de dix-huit mois maximum (la date sera fixée par décret), afin de
permettre aux organisations caritatives de s'adapter, mais l'encadrement sera
plus strict dans l'intervalle. C'est la fin du programme de recyclage Cyclamed.
> Le projet de loi :
http://www.assemblee-nationale.fr/12/dossiers/droit_communautaire_medicament.asp
> Revue Prescrire - "Information-santé du public en
France : les dangers d'un projet de loi" :
http://www.prescrire.org/aLaUne/dossierNMObservanceFr.php
>
"L'accompagnement des patients ne doit pas passer par les labos !" - la Mutualité française - avec la lettre de D. Lenoir
> "Médicament : polémique sur les aides au suivi des traitements" - Les Echos du
10 janvier :
http://www.lesechos.fr/info/sante/4521902.htm
Les ventes de médicaments remboursés ont stagné en 2006
11/01/07 - "Le chiffre d'affaires global du médicament remboursable qui, année après année, affichait un taux de croissance de 5 %
à 6 %, tendait au mieux vers zéro au mois de décembre 2006", indique Le Monde (11/01). Une révolution sans
doute durable due à la montée en puissance des génériques, aux diverses baisses de prix et autres déremboursements de produits jugés d'une
valeur médicale insuffisante, mais aussi à une moindre consommation. L'année 2007 pourrait se révéler pire, a prévenu Christian Lajoux,
président du LEEM, le syndicat professionnel des laboratoires pharmaceutiques, lors de ses voeux à la presse
le 10 janvier. La loi de financement de la
Sécurité sociale fixe comme objectif cette année une baisse de 4 % pour les dépenses de médicaments. Pour le président du LEEM, le secteur
fournira 65 % des économies réalisables en 2007 bien qu'il ne représente que 20 % des dépenses. Il estime toutefois que la solution ne passe
pas par une rupture avec le gouvernement. "Il n'y a pas d'alternative au dialogue et au contrat", a indiqué M. Lajoux.
L'accord-cadre qui lie le secteur au ministère de la santé a été renouvelé et le LEEM espère que la
volonté de concertation manifestée par le gouvernement ne sera pas balayée par les contraintes des prochains dérapages financiers de
l'Assurance maladie. Sur le front politique, le Leem s'invite dans la campagne en publiant un
« Manifeste » pour faire entrer l'enjeu de santé dans le débat politique avec
trois questions clés : la santé est-elle une vraie priorité dans les choix
politiques ? ; l'économie de la santé doit-elle obtenir la reconnaissance de sa
valeur et donc de son opportunité économique ? ; le médicament est-il le pivot du progrès thérapeutique ?
Si la situation est douloureusement vécue par les laboratoires de l'Hexagone,
elle n'est pas propre à la France, prévient Le Monde qui évoque une "déflation"
du secteur pharmaceutique : aux Etats-Unis, l'évolution moyenne des prix du
médicament (3 %) est inférieure à la hausse des prix 2006 (3,6 %) ainsi qu'en
Europe, où le ratio est de 1 % de croissance en 2006, contre 1,8 % pour l'inflation.
>
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-853794,0.html
> "Voeux 2007 des Entreprises du Médicament" :
http://www.leem.org/htm-media/article/article.asp?id_article=778
Dépistage du cancer du col. Coût de la prise en charge des frottis anormaux et des néoplasies intraépithéliales
09/01/07 - Une étude publiée dans le dernier numéro du « Bulletin épidémiologique hebdomadaire » fournit "une bonne
représentation économique de la situation actuelle en matière de dépistage du cancer du col en France". Selon
une estimation effectuée à partir de la base de données du Laboratoire Pasteur-Cerba, qui représente environ un tiers des
frottis réalisés en Île-de-France, plus de six millions de frottis ont été
pratiqués en France en
2004, dont plus de 200 000 (3,9 %) étaient anormaux. Plus de 58 % des femmes ont bénéficié d'un examen complémentaire lorsque leur
frottis était anormal. Le coût annuel d'un tel dépistage est de 335,6 millions d'euros, dont 196,5 millions
sont pris en charge par l'Assurance maladie. Le coût de prise en charge des
frottis anormaux représente environ 6 % du coût total et celui du traitement des néoplasies intraépithéliales, environ 8 %.
> lInVS - le BEH du 9 janvier 2007 à télécharger :
http://www.invs.sante.fr/beh/2007/01/beh_01_2007.pdf
Remise du rapport "Situation de l'automédication en France et perspectives d'évolution"
10/01/07 - Annoncée pour la mi-février, la remise au ministre de la Santé du rapport concernant la médication familiale réalisé par
Alain Coulomb et le Professeur Alain Baumelou s'est faite dès le 10 janvier. Xavier Bertrand a demandé à ses deux auteurs "de
poursuivre leurs travaux, en concertation avec l'ensemble des acteurs et notamment les associations de patients, afin de lui soumettre des
propositions concrètes d'actions à mettre en œuvre. Le ministre fera part de ses décisions d'ici la fin du mois de février 2007. Il est déjà
clairement établi qu'aucune décision de déremboursement n'interviendra dans ce cadre", peut-on lire dans un communiqué ministériel.
> Le rapport sur le site du ministère :
http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/31_070110.htm
Les investissements des établissements de santé de 1994 à 2004
12/01/07 - Malgré des systèmes comptables différents dans les hôpitaux publics
et les cliniques privées, il est possible de dégager une définition de l'investissement commune aux deux secteurs. Dans le secteur privé
le champ d’observation se limite toutefois aux seules sociétés d'exploitation, les données relatives notamment aux sociétés civiles
immobilières n'étant pas connues. Entre 1994 et 2004, l'investissement des hôpitaux publics a connu une période de recul jusqu'à la fin
des années quatre-vingt-dix, puis une reprise continue ensuite. Cette reprise a été soutenue en 2003 et 2004 par le volet investissement
du « plan Hôpital 2007 ». Les constructions constituent la majorité du patrimoine et l'essentiel des efforts d'investissement dans le
secteur public. Les quatre régions les plus peuplées de France sont aussi celles qui enregistrent au cours des dix années étudiées
les niveaux d'investissement et de patrimoine les plus élevés dans ce secteur.
Dans les cliniques privées le « plan Hôpital 2007 » a également permis d'accompagner la reprise des investissements des sociétés d'exploitation
dans les années 2000. Les immobilisations incorporelles et financières composent plus d'un quart du patrimoine des sociétés d'exploitation
et l'ensemble de leurs investissements apparaît plus concentré sur quelques régions.
Enfin, le taux de renouvellement des immobilisations augmente généralement avec la taille des établissements dans le public comme dans le privé.
> DREES Études et résultats n° 547, janvier 2007 :
http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/er547/er547.pdf
Vers la levée de l'obligation vaccinale par le BCG
13/01/07 - Après des mois de débats, l'obligation vaccinale devrait enfin être supprimée. Réunie à la suite de l’audition publique
organisée les 13 et 14 novembre dernier par la Société française de santé publique, la commission présidée par le Pr Jean-Louis San Marco
a remis son rapport de synthèse au directeur général de la Santé. Elle se prononce pour la levée de l'obligation
vaccinale, sauf pour le département de la Guyane (compte tenu de l'importance de l’épidémie), prévient Le Quotidien du pharmacien (11/01).
Le BCG, qui restait le seul vaccin obligatoire, ne le sera donc plus. La suppression de cette contrainte légale s’inscrit dans le contexte
d'une démocratie sanitaire moderne. Cependant, le vaccin devra être proposé systématiquement à tous les enfants au
cours du premier mois de vie et une évaluation du niveau de risque individuel
devra être réalisée dès le premier mois de vie. La nouvelle stratégie vaccinale
devrait être intégrée au programme national de lutte contre la tuberculose à paraître dans quelques jours.
>
http://www.quotipharm.com:80/journal/index.cfm?dnews=105464&newsId=62&fuseaction=viewarticle&DArtIdx=382727
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Actualité sociale
Le HCLPD approuve à l'unanimité le projet de loi sur le droit opposable au logement
09/01/07 - Le projet de loi sur le droit opposable au logement, qui doit être présenté
au Conseil des ministres le 17 janvier prochain, a pour objectif de permettre
aux personnes dans les situations les plus difficiles de s'adresser à la justice
pour réclamer un abri (voir lettre 231). Transmis au Conseil d'Etat la semaine dernière, le texte
a obtenu, le 8 janvier, l'aval unanime du Haut Comité au logement des personnes défavorisées.
> Retrouvez le texte du projet de loi sur le site des Echos :
http://www.lesechos.fr/medias/2007/0109//300128859.pdf
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NTIC - e-santé - e-administration
Le baromètre des services publics - "Les services publics vus par leurs usagers"
10/01/07 - À quatre mois de l'élection présidentielle, les Français affichent leurs attentes en matière de services publics.
Selon la cinquième livraison du baromètre BVA-Institut Paul Delouvrier, l'éducation et l'emploi restent les préoccupations majeures de
nos compatriotes mais le logement et l'environnement s'affirment de plus en plus comme des priorités. Les usagers sont toujours
"globalement" satisfaits des services publics qu'ils utilisent (71 % de satisfaits). La Santé publique demeure le service public qui
recueille de façon stable le plus d'opinions favorables (87 % en augmentation de 5 points). La Sécurité sociale reste très bien
placée (83 %) alors que le service de l'emploi est lanterne rouge avec seulement 47 % de satisfaits. Pour entrer en contact avec
les services, les usagers recourent le plus souvent au contact physique personnel, mais ils utilisent aussi largement le spectre
des moyens qui leur sont offerts : en moyenne 63 % des usagers se déplacent, 42 % téléphonent, 22 % échangent par courrier,
12 % par Internet et 4 % ont été contactés directement par le service lui-même. S'agissant vraisemblablement du mode de
contact d'avenir entre un usager/client et son service, le potentiel futur d'utilisation d'Internet est extrêmement important :
en moyenne 61 % des usagers des 7 services publics seraient prêts à l'utiliser à l'avenir, soit cinq fois plus que son taux actuel
d'usage (12 %). Un tel usage ferait d'Internet le tout premier mode de contact - autre que le contact physique - devant le téléphone.
Dans un registre différent, l'idée selon laquelle des économies pourraient être réalisées dans chacun des services commence à être
soutenue par les usagers eux-mêmes. Si la Santé publique demeure le service le plus performant, tout en
semblant moins dispendieuse que d'autres services (peu d'économies réalisables), la Sécurité sociale est perçue comme coûtant
encore bien cher pour le service offert (beaucoup d'économies seraient réalisables).
> Synthèse :
http://www.bva.fr/pdf/Rapport BVA ACTU 070110.pdf
Rapport complet :
http://www.bva.fr/pdf/Rapport BVA ACTU complet 070110.pdf
CNAV : 10 ans de lecture automatique de documents
10/01/07 - Dans sa rubrique "cas utilisateur", le Journal du Net aborde les solutions de lecture automatique des
formulaires de déclaration utilisées par la Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse depuis maintenant 10 ans. Avec
pour objectif un traitement plus efficace des quelques 2 millions de déclarations annuelles de données sociales des salariés
du privé. Si "en quelques années, le taux de télédéclarations a explosé", encore environ 400 000
déclarations parviennent à la CNAV au format papier chaque année. Avec les derniers outils de numérisation très puissants
en termes de reconnaissance graphique et de débit, mis en place en 2003, environ 60 % des formulaires sont
intégralement reconnus et ne nécessitent aucun traitement supplémentaire. L'objectif de la CNAV est d'arriver au "zéro
papier" avec 100 % de télédéclarations. Mais avant d'atteindre cet objectif, l'opérateur retenu
Ladservices (solution Docupost) "a encore de beaux jours devant lui et devra
s'adapter à la refonte totale du système d'information engagée à la CNAV sur la période 2006/2008".
>
http://solutions.journaldunet.com/0701/070110-cas-cnav-ladservices.shtml
Le lancement du DMP reporté en octobre ?
14/01/07 - Tranchant avec l'apparente sérénité du GIP-DMP, et alors qu’une hypothèse de nouveaux retards flotte depuis
quelques semaines dans le microcosme de ce projet porté par le ministre de la Santé, une rumeur de report de date de lancement du DMP (octobre)
s'est amplifiée ces derniers jours et pourrait être confirmée très prochainement. Cette annonce serait somme toute conforme avec les analyses
de la presse et des industriels ces dernières semaines. Ainsi, le Quotidien du médecin, évoquant dans son édition du 12 janvier une "succession
de ratés" dans la sélection de l'hébergeur de référence, rappelle que le cinglant rapport Penaud ainsi que la
lettre ouverte au Premier ministre de la fédération LESISS évoquent un calendrier irréaliste et un risque "d’échec cuisant".
Bases juridiques incomplètes, difficultés avec l'identification du patient, imbroglio autour de la suite des expérimentations confortent
le risque de "catastrophe annoncée". Et le Quotidien de conclure "à ces questions en suspens, le GIP devra répondre
rapidement". Dans ce contexte animé et renchérissant sur la gestion critiquée de ce dossier, l'hebdomadaire "L'Argus de
l'assurance", dans son édition du 12 janvier, revient sur "la procédure d'appel d'offres de plus en plus erratique
pour la sélection de l'hébergeur de référence". Retraçant l'historique des multiples cafouillages du GIP et après avoir qualifié "
d'assassin" le rapport Penaud, les auteurs soulignent que "le rapporteur n'a pas le sentiment que le
GIP est en capacité de maîtriser cette procédure". L'Argus conclut sur la nécessité, pour ne pas perdre la face, de repartir sur des
bases saines avec une mise en place progressive du DMP. Point positif, l'article cite Yannick Motel, délégué général de la fédération
LESISS, selon lequel "les échanges s'améliorent entre les prestataires et les responsables politiques du dossier".
Rappelons par ailleurs que les expérimentations du DMP, commencées le 1er juin 2006 sur 17 sites
répartis dans 13 régions, se sont achevées fin décembre 2006. Une "réunion d'information et d'échange autour de l'expérimentation et
du projet DMP" a été programmée le 10 janvier à Paris. Ont
été invités les animateurs des ERC (entités régionales de coordination des expérimentations) et des COP (Comité OPérationnel
local des expérimentations DMP), ainsi que les représentants des URML, des ARH et de l’Assurance maladie. En
attendant d'en connaître la teneur, le GIP DMP nous propose sur son site les
contributions du colloque "DMP: nouvelles technologies, éthique et santé" du 4 décembre à la Villette.
> Lire l'article du Quotidien du médecin :
http://www2.fulmedico.org/a/article.php?id_article=418
> Lire l'article de l’Argus de l'assurance :
http://www2.fulmedico.org/a/article.php?id_article=419
>Les actes du colloque :
http://www.d-m-p.org/index.php?option=com_content&task=view&id=139
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La rubrique des abonnés
Comme annoncé dans ma lettre 231, j'ouvre cette nouvelle rubrique pour donner la parole aux abonnés de la lettre de
l'Annuaire-Sécu. Je vais essayer de sélectionner, chaque semaine, une contribution, une information ou un document à
partager en provenance d'un abonné qui agit à titre personnel. Pour ce numéro 232, c'est Michel Yahiel qui ouvre le bal.
"Gouverner la Sécu, le temps des c(e)rises ?" - par Michel Yahiel
11/01/07 - "Pour remettre le système social à l'endroit, une première voie, mal explorée, consiste sans doute à en refondre le cadre.
Certes, on objectera que l'urgence sociale et la crise financière se prêtent mal à des travaux de type « institutionnel »
ou, plus exactement, qu'il est d’autres priorités. Pas plus qu'on ne rêvait avec un taux de croissance dans les années 70, on ne survit
aujourd'hui grâce à un modèle de « gouvernance ». Pour autant, il faut bien admettre que rien de sérieux et surtout durable
ne sera envisageable pour parer aux maux recensés plus haut sans un reingeneering assez complet des organisations. Sans contenant
solide, pas de contenu qui tienne..."
Michel Yahiel, inspecteur général des affaires sociales, a notamment dirigé le Fonds d'Action Sociale (FAS), puis été directeur de
cabinet du ministre des affaires sociales, directeur du cabinet de conseil Bernard Brunhes International, avant de devenir en 2003
directeur RH de la Ville de Paris. On se souvient de lui pour son rapport sur la réparation intégrale des accidents du travail et des
maladies professionnelles. Il publie ses articles sur Betapolitique, une plateforme libre de publication politique sur le Web.
>
http://www.betapolitique.fr/spip.php?article0129
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Ouvrages
"L'accueil des publics difficiles"
11/01/07 - Ce livre s'adresse aux professionnels qui sont dans un métier d'accueil ou de relation d'aide (délégués à l'action sociale,
personnels CCAS, agents d'accueil, éducateurs spécialisés, assistantes sociales, ...) avec des publics que l'on dit difficiles.
D'autre part, il peut intéresser tout formateur qui anime des stages sur la gestion du stress, des conflits, la communication
relationnelle, .... Il apporte des réponses concrètes, simples et efficaces pour adoucir certaines relations, minimiser les
tensions et désamorcer les conflits. Des exemples et exercices viennent illustrer les méthodes préconisées dans cet
ouvrage qui s'appuie sur des concept relationnels connus (PNL, Certains de J. Salomé, Communication Non violente, gestion du stress,
triangle dramatique, pyramide de MASLOW, le débriefing psychologique post traumatique,....) mis au
service de ce métier d'accueil. Son auteur Pascal Serrano a dirigé pendant plus de 12 ans des services d'insertion sociale
dans des zones urbaines sensibles au sein de la fonction publique territoriale. Psychothérapeute et consultant, il
alterne son action entre l'animation de formations en "gestion de conflits",
"accueil des publics difficiles" et "gestion du stress", le débriefing
psychologique post-traumatique et la supervision des professionnels accueillant des publics "difficiles".
> Ouvrage disponible chez Territorial Editions, collection « l’essentiel sur » :
http://www.psconsultants.fr/pageLibre000100e9.html
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L'actualité des sites Internet
Le site officiel de la convention AERAS
08/01/06 - Ce site Internet d'information sur la nouvelle convention Aeras est accessible depuis le 8 janvier 2007,"afin de
faciliter les démarches et l'accès à l'assurance et au crédit des personnes présentant un risque de santé aggravé",
indique un communiqué ministériel. Les banques et assurances se sont engagées à proposer un lien vers ce site d'information.
Le choix retenu d’une entrée par profil – particulier, professionnel, association et presse – permet un accès
facilité et pratique en fonction des questionnements des internautes qui trouveront, outre des informations générales (documents
officiels, présentation des signataires, du contenu de la convention et des instances de suivi de la
convention), des informations à destination du grand public comme des conseils
pratiques, lexiques et fiches d'information. La convention est en vigueur depuis le 6 janvier 2007.
De leur côté, les banques françaises ont déjà nommé des interlocuteurs
spécialisés et édité un guide pratique sur la convention Aeras ("S'assurer et
emprunter avec un risque aggravé de santé").
> http://www.aeras-infos.fr
Un site dédié à la nouvelle édition des "Éléments de diagnostic sanitaire en Île-de-France"
10/01/07 - L'édition 2006 des "Éléments de diagnostic sanitaire en Île-de-France", réalisée par l'URCAM, vient de
paraître sur un site dédié, accessible depuis le site de l'URCAM. Comme chaque année, elle offre un panorama
complet et actualisé de la situation francilienne en matière de démographie, mortalité, morbidité, offre de soins et dépenses
de soins. Elle contient aussi de nombreuses études de ses partenaires régionaux sous forme de zoom. Autre
nouveauté en 2007 : une analyse originale de la géographie des recours aux soins vient enrichir ce diagnostic. Elle montre
comment une offre de soins inégalement répartie sur le territoire et un besoin de santé différent d'un patient ou d'un
lieu à l'autre se rencontrent pour donner une première idée de la réalité de l'accès aux soins en Île-de-France.
> Accès direct aux "Éléments de diagnostic sanitaire en Île-de-France" - 7e édition :
http://www.urcamif.assurance-maladie.fr/Elements-de-diagnostic-sanitaire.11545.0.html
La médicalisation de la visite des délégués de l'Assurance maladie sur le médicament
11/01/07 - "Changer les comportements représente de l'avis de tous les experts le plus grand défi à relever pour réussir
la réforme de notre système de santé et pérenniser son principe fondateur de solidarité", explique l'Institut PUPPEM
« Pour Une Prescription Plus Efficiente du Médicament », dans un communiqué du 11 janvier. Observateur privilégié de l'évolution
des pratiques de prescription médicamenteuse, il "se réjouit de l'important tournant pris récemment pour notre
système de soins par l'Assurance maladie, sous l'impulsion de sa Caisse nationale, laquelle a engagé son réseau de délégués (DAM)
dans un processus de professionnalisation et de médicalisation". François PESTY, consultant et créateur de l'Institut, a
développé une expertise dans l'assistance aux CPAM qui mènent des campagnes de visites médicalisées des délégués de l'Assurance maladie
sur des thématiques du médicament. Il a accompagné notamment la première caisse
à s'être engagée dans ce processus (la CPAM de l'Aude -
voir lettre 205). Souhaitant partager avec le plus grand nombre l'expertise acquise, et en premier lieu avec les autres caisses
primaires, l’Institut PUPPEM annonce dans son communiqué l'ouverture du 1er site Internet consacré à la médicalisation de la visite
des DAM sur le médicament. Un site qui a pour vocation de propager les pratiques les plus efficientes en la matière, la visite
médicalisée étant "un métier totalement nouveau pour l'Assurance maladie, aux antipodes des visites administratives qui
prévalaient jusque là, et qui au contraire se situe à mi-chemin entre la visite médicale des laboratoires
pharmaceutiques et la visite académique pratiquée par les payeurs institutionnels aux USA et au Canada". Un forum de
discussion complète l'information en ligne.
> Accès au site et au forum :
http://puppem.com
> Le communiqué de presse de l'Institut Puppem :
http://www.annuaire-secu.com/pdf/PUPPEM-communique-presse110107.pdf
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Sélection de textes
réglementaires - JO et circulaires
Sécurité sociale
Santé - social
Nominations
- Arrêté du 28 décembre 2006, JO du 12/01/07, portant nomination au conseil de la CNAMTS (Georges Dercourt, sur désignation de l'UNAPL, en
remplacement de Jean-Claude Lechanoine)
- Arrêté du 29 décembre 2006, JO du 13/01/07, portant nomination au conseil de la
CNAMTS (Suppléant : M. Cuignet Philippe, en remplacement de M. Olivier Dominique).
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=SANS0720086A
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