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SOMMAIRE
Actualités professionnelles
Sécurité sociale
Les députés adoptent en première lecture le PLFSS pour 2008
La MSA s'étonne des motifs avancés par Yves Censi pour justifier sa démission du Ffipsa
Le CNLF voit ses compétences élargies à l'ensemble de la fraude, fiscale et sociale
Pour un financement durable de la protection sociale : les réflexions de la MECSS
Maladie
Impacts économiques pour l'Assurance maladie des pathologies liées à la pollution
La CPAM du Val-de-Marne s'apprête à vendre ses centres de paiement
Le conflit entre les internes en médecine et le gouvernement officiellement clos
Références CMU d'octobre 2007
Recouvrement - emploi - assurance chômage
Baisse de 1,4 % du nombre d'inscrits à l'ANPE fin septembre
Les cotisations d'assurance chômage bientôt collectées par les Urssaf
Retraites - personnes âgées
La Commission de garanties des retraites valide les 41 ans de cotisation en 2012
International
Les TMS d'origine professionnelle en Europe
Actualités générales
Actualité santé
Le risque de chute est cinq fois plus élevé chez les personnes âgées qui ont peur de tomber
La conférence des DG de CHU demande un nouveau statut pour les CHU
L'information des médecins généralistes sur le médicament. Rapport IGAS
Actualité sociale
Le portrait social des Français dans l'Europe
Ntic / e-santé / e-administration
Le gouvernement rendra ses premiers arbitrages sur le DMP dans les prochains jours
Microsoft confirme ses appétits dans le domaine de la santé
Le GETICS se félicite d'avoir été entendu par la Puissance Publique
Le GRSP PACA, premier utilisateur de l'application nationale interministérielle "Subvention en ligne"
Le moteur Aurweb de l'éditeur Auracom reste en place sur Medi@m
Agenda
La Sécurité sociale présente au Salon de l'éducation 2007
Aide à l'autonomie à domicile : les TIC au chevet d'une demande exponentielle
L'actualité des sites Internet
Le blog Sécu Santé de Claude Frémont
Le CERC ouvre un site de documentation en ligne
Entremed, le lien médical
Actualité du J.O.
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ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES
Sécurité sociale
Les députés adoptent en première lecture le PLFSS pour 2008
30/10/07 - Les députés ont achevé dans la nuit du 29 octobre l'examen des 72 articles qui composent le projet de loi de financement de la Sécurité
sociale pour 2008. Les débats particulièrement vifs, une grève des internes de près d'un mois, une imposante mobilisation contre les franchises
médicales, l'adoption par les députés du texte, par un vote solennel mardi 30 octobre par 294 voix contre 213, n'aura pas été un long fleuve
tranquille. Revenons sur quelques amendements adoptés par les députés au cours de l'examen en séance plénière du 29 octobre. Les n° 84 et 85 (art
36 et après) visent à permettre la mise en œuvre du dossier pharmaceutique et à l'intégrer dans la démarche du DMP lorsque celui-ci le sera à son
tour. L’amendement 656 (art 37) vise à étendre aux non salariées la prise en charge des grossesses pathologiques en cas d'exposition
in utero au Distilbène. L'amendement 657 (art 41) vise à simplifier les modalités de financement de la HAS en supprimant la contribution
financière due par les établissements de santé à l'occasion de la procédure de certification qui sera compensée par une augmentation de la
dotation des régimes d'assurance maladie. L'amendement 658 rectifié (art 42) prévoit une convergence tarifaire public/privé s'opérant vers les tarifs
des établissements les plus efficients ou les plus performants et le 659 permet de mieux expliciter la démarche de convergence intersectorielle.
Après rétrocession, les prescriptions hospitalières augmentent sans que l'on puisse inciter les prescripteurs à la maîtrise médicalisée. Les
amendements 107 et 415 (après art 43) visent à imputer les dépenses ainsi engagées à l'assurance maladie, afin de mieux identifier les prescripteurs.
Les amendements 336 rectifié et 464 (après art 44) tendent à permettre l'exercice de praticiens libéraux dans les centres régionaux hospitaliers,
notamment dans certaines spécialités où les praticiens font défaut, comme la radiologie. Le 578 rectifié (après art 66) prévoit que les directeurs
d'organisme social sont tenus, lorsqu'ils ont connaissance d'informations ou de faits de nature à constituer une faute, d'en informer le ou les
organismes d'assurance complémentaire ayant pris en charge tout ou partie des prestations en cause. Les amendements 641 et 140 rectifié (après art
67) ont pour objet de renforcer l'action des caisses nationales dans la lutte contre les fraudes et abus, en leur permettant de porter plainte à la
place des caisses de base, en cas d’inaction, ou sur mandat de leur part, et d'utiliser des traitements automatisés des données relatives au service
des prestations. Le 643 rectifié instaure une nouvelle sanction de suspension des prestations en cas de fraude. Ce dispositif est centré sur les
allocations logement, afin de permettre de dresser un bilan de cette expérimentation, prévue sur deux ans, et de l'élargir éventuellement à
d'autres prestations sociales. L'amendement 581 vise à obliger les demandeurs d'une aide au logement à fournir une copie du bail.
Le Sénat examinera le texte en séance publique du 12 au 16 novembre prochain.
> Le projet de loi adopté en 1re lecture par l'Assemblée nationale le 30 octobre 2007 :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta/ta0048.asp
> Les amendements :
http://recherche.assemblee-nationale.fr/amendements/resultats2.asp?NUM_INIT=284&LEGISLATURE=13
La MSA s'étonne des motifs avancés par Yves Censi pour justifier sa démission de la présidence du comité de surveillance du Ffipsa
30/10/07 - La direction de la MSA a immédiatement réagi au communiqué de presse du député Yves Censi annonçant les raisons de sa
démission (voir lettre 272). Elle s'étonne des motifs avancés par M. Censi, en particulier la critique de l'article 65 du PLFSS
qui n'a aucun rapport avec le financement du Ffipsa puisqu'il porte sur la fusion des caisses. "La MSA
rappelle que cette disposition répond à la volonté exprimée démocratiquement par
ses délégués lors de l'assemblée générale du 21 juin dernier".
"Elle souligne en outre que le pouvoir confié à la caisse centrale est strictement encadré par l'assemblée générale de la MSA
puisqu'il ne pourra être mis en oeuvre sans son accord préalable". Concernant le financement du Ffipsa, la MSA s'inscrit dans la
démarche proposée par le gouvernement : "un engagement à aboutir à une solution pérenne au cours de
l'année 2008 sans remettre en cause le rôle et l'organisation de la MSA, tant au plan local que national".
Voir également
l'intervention
d'Yves Censi lors de la discussion de l'art 65 à l'Assemblée nationale, le 29 octobre.
> Communiqué de presse du 29 octobre de la MSA :
http://www.msa.fr/front/id/msafr/S1096560610864/S1096560619083/S1096560619192/publi_Demission-M--Yves-Censi.html
Le CNLF voit ses compétences élargies à l'ensemble de la fraude, fiscale et sociale
31/10/07 - Eric Woerth, le ministre du Budget, a réuni le 30 octobre le Comité national de lutte contre la fraude (CNLF), en présence des ministres
de la Santé et du Travail. Le Président actuel du comité, Bernard CIEUTAT, et le directeur de la Sécurité sociale, Dominique LIBAULT, ont présenté
le bilan des travaux accomplis en moins d’une année. Un guide de la réglementation dans le domaine de la lutte contre la fraude a été élaboré pour
les agents de contrôle, des propositions ont été faites pour renforcer la coopération internationale, accroître les échanges de données et renforcer
l'efficacité de la répression des fraudes. Des coopérations sur le terrain ont été engagées entre les services fiscaux et l'assurance maladie pour
contrôler les droits à la CMU, entre les services fiscaux et les caisses d'allocations familiales sur le contrôle des allocations logement et de
l'allocation invalidité. Les échanges d'information ont été développés entre les organismes sociaux. Les ministres présents ont salué les avancées
réalisées, qui ont permis notamment de proposer plusieurs mesures majeures dans le PLFSS 2008.
Ce comité, créé en octobre 2006 dans le domaine social, va être élargi à l'ensemble de la fraude, fiscale et sociale. Il sera présidé par le ministre
du Budget chargé de mettre en place un plan global de lutte contre les fraudes, a indiqué mardi son ministère.
Il s'appuiera sur une délégation
interministérielle de lutte contre les fraudes, mise en place prochainement, qui assurera le secrétariat du CNLF et celui de la Commission nationale
de lutte contre le travail illégal, sous tutelle du ministère de Xavier Bertrand. Chaque administration publique et sociale recevra dorénavant des
objectifs quantifiés.
Par ailleurs, le ministre du Travail a demandé à la direction de la CNAF de développer les "contrôles inopinés" pour mieux lutter contre la
fraude aux prestations sociales. Dans une lettre au directeur général de la Caisse nationale, rendue publique mardi, Xavier Bertrand estime
"nécessaire de ne plus privilégier le principe de l'avertissement préalable au contrôle" et de développer les "contrôles inopinés en
vue de mieux appréhender les fausses déclarations, notamment s'agissant de la situation familiale". Le ministre souhaite également que la
branche famille améliore le suivi et l'évaluation des contrôles, "avec des données ventilées par prestation sociale", "dès que les
travaux en cours sur le système d'information le permettront".
Enfin, notons que dans son n° 826 du 26 octobre, l'hebdomadaire Espace social européen a mené l'enquête sur la fraude sociale auprès de quatre
grandes institutions : la CNAMTS, l'Acoss, la CNAF et la CNAV. En 2006, l'addition des redressements effectués au titre des fraudes constatées dans
tous les régimes sociaux frôlait les 400 millions d'euros. un chiffre très éloigné des 15 voire 30 milliards annoncés dans les projections
officielles. Secteur par secteur, la revue analyse les moyens en oeuvre et les méthodes de lutte.
> Le communiqué de presse du ministère du budget - "Réunion du Comité national de lutte contre les fraudes" :
http://www.budget.gouv.fr/discours-presse/discours-communiques_budget.php?type=communique&id=896&rub=2
> Fraude : Bertrand demande à la Cnaf de multiplier les "contrôles inopinés" -
dépêche Afp 30 octobre :
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33030011@7-40,0.html
Pour un financement durable de la protection sociale : les réflexions de la MECSS
02/11/07 - Le Sénat débat, jeudi 8 novembre 2007, en séance publique, des prélèvements obligatoires et de leur évolution. La commission des affaires
sociales du Sénat a approuvé les conclusions du rapporteur Alain Vasselle (UMP) qui présentait, au nom de la MECSS, un rapport préparatoire à ce
débat. S'interrogeant sur le meilleur mode de financement de la protection sociale, la Mission a rappelé la grande convergence des nombreux rapports
et études récemment publiés qui ont tous souligné les risques attachés à la TVA sociale, notamment le risque inflationniste. Par ailleurs,
l'instauration de la TVA sociale se heurterait à un obstacle pratique majeur, trop souvent passé sous silence. L'effet des baisses de cotisations de
sécurité sociale sur l'emploi est maximal si elles sont concentrées sur les plus bas salaires. Or, les allégements à ce niveau de rémunération sont
déjà très élevés. Le relèvement du taux de TVA ne pourrait pas avoir de contrepartie sous forme de réduction des cotisations patronales pour les
entreprises qui emploient leurs salariés au Smic ou juste au-dessus. Pour elles, l'effet attendu en matière de création d'emplois
devrait être nul et la perte de compétitivité immédiate, sauf à instituer des cotisations « négatives », difficilement imaginables en
période de déficit élevé de la sécurité sociale. De nouvelles voies doivent donc être explorées, en particulier celle des « niches
sociales ». La MECSS approuve le souhait de l'Assemblée nationale de soumettre aux cotisations sociales les stock options ainsi que les
actions gratuites. Elle demande que soit par ailleurs envisagée la mise en place d'une flat tax, c'est‑à‑dire d'un prélèvement à taux
faible, mais portant sur la fraction la plus large possible de l'assiette actuellement exonérée. D'autres ressources peuvent être
mobilisées comme les taxes nutritionnelles, ciblées sur les produits alimentaires les plus nocifs (sodas et sucreries), et la nouvelle
fiscalité écologique (« taxe carbone », « taxe climat-énergie »), une alternative sérieuse à la TVA sociale, dont la partie
prépondérante devrait être logiquement affectée à l'assurance maladie. Par ailleurs, la MECSS estime que s'il faut opter pour un prélèvement déjà
existant, la CSG doit en tout état de cause être préférée à la TVA : parce qu'elle est clairement identifiée au financement de la protection
sociale et acceptée par les Français, et parce qu'elle n'aurait pas le même impact potentiellement dépressif sur l'activité. La Mission rappelle
enfin que le débat sur les ressources de la protection sociale n'a de sens que s'il s'insère dans une réflexion plus globale
sur le contrôle des dépenses et sur la compétitivité de notre économie.
> Le rapport d'information "Protection sociale : trouver la ressource juste, promouvoir les bons usages" - 233 pages - 31 octobre 07 :
http://www.senat.fr/noticerap/2007/r07-066-notice.html
> Autre rapport d'information sorti pour le débat du 8 novembre, celui de Philippe Marini, fait au nom de la commission des finances : "Quels changements
d'assiette pour les prélèvements fiscaux et sociaux ?"
Ce rapport est, pour la première fois, accompagné d'une annexe statistique destinée à servir de référence pour donner un aperçu, aussi exhaustif et
cohérent que possible, de l'évolution récente des prélèvements fiscaux et sociaux :
http://www.senat.fr/noticerap/2007/r07-060-1-notice.html
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L'Assurance maladie
Impacts économiques pour l'Assurance maladie des pathologies liées à la pollution
29/10/07 - L'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) a été saisie le 17 juillet 2007 par le ministère de la
Santé pour assurer la coordination d'une étude d’impact sur les coûts que représentent pour l'Assurance maladie certaines pathologies liées à la
pollution. Le groupe d'étude composé de représentants et d'experts du ministère en charge de la santé (DGS, DSS, DREES), des organismes
d'assurance maladie (CNAMTS, MSA) et des agences de sécurité sanitaires (Afsset, InVS) a en premier lieu décidé de restreindre le champ
environnemental à investiguer à la pollution due à l'activité humaine. Le champ des risques professionnels n'a pas été développé,
malgré son importance, compte tenu des dispositifs spécifiques existants.
Cette étude a considéré d'une part l’évaluation des effets des modifications de l'environnement sur la santé, d'autre part l'évaluation
économique des ces effets. En fonction des données disponibles, deux pathologies ont été retenues
pour cette étude : l'asthme et les cancers. Il a été évalué que le coût de traitement de l'asthme imputable à la pollution
atmosphérique extérieure non biologique était compris entre 200 et 800 millions d'euros pour l'année 2006 en estimant que 10 à 35% des
cas d'asthme étaient attribuables à l'environnement et après extrapolation des dépenses estimées pour l'année 1999
(avec un taux de progression de + 43 %) ; le coût de la prise en charge des soins du cancer attribuable à l'environnement est de l'ordre
de 100 à 500 millions d’euros en 2004, avec une fraction attribuable à l'environnement pour tous les cancers variant entre 1 et 5 %.
Compte tenu des fortes incertitudes portant sur les données disponibles, le groupe d'étude recommande d'approfondir les connaissances
autant dans le champ de l'évaluation sanitaire qu'économique avec le développement d'indicateurs synthétiques de santé à l'instar de
certains travaux développés au niveau européen ou international. Il recommande également la mise en place d'un processus
d'expertise collective utilisant les compétences spécifiques afin de réaliser des évaluations économiques les plus complètes possibles
permettant d’apprécier l'ensemble du retentissement de l'environnement sur la santé, en se concentrant sur les pathologies considérées
comme prioritaires par les pouvoirs publics. Les risques liés à l'environnement professionnel devront également être considérés
afin de développer des mesures de prévention efficaces.
> Le rapport de l'Afsset de 139 pages - octobre 2007 :
http://www.afsset.fr/upload/bibliotheque/199449568351424520580609788717/couts_assurance_maladie_pathologies_pollution.pdf
La CPAM du Val-de-Marne s'apprête à vendre ses centres de paiement
30/10/07 - La direction de la CPAM de Créteil a élaboré un plan dit « convergence 2007-2009 » qui prévoit la fermeture de
17 des 20 centres de paiement du département (voir lettre 243). L'ensemble des services seront regroupés sur trois sites, ce qui
permettra à la caisse de réaliser une opération financière estimée à 16 millions d’euros par la vente des centres, qui pour nombre
d'entre eux avaient été cédés pour le franc symbolique par les villes concernées, rapporte l'Humanité (29-10). Conséquences de ce projet,
d'après les syndicats : 300 départs à la retraite ne seraient pas remplacés. "Nous nous situons dans les objectifs nationaux qui
évoquent le remplacement de 30 % des personnes qui partent à la retraite", assure Gilles Filiberti, directeur général de la caisse.
Les communes devront trouver des locaux pour maintenir un pôle d'accueil. Le règlement de cette question reste pour l'instant en suspens
dans de nombreuses villes. Ce plan est dénoncé depuis des mois par le collectif de défense des centres CPAM qui réunit assurés sociaux, élus, syndicats des personnels Cgt et FO. Il ont
recueilli des milliers de signatures pour dénoncer le plan de la direction départementale. Pour leur part, les élus de plus de vingt
villes du Val-de-Marne, toutes sensibilités confondues, ont voté des vœux demandant le maintien du service public. La direction générale
de la CPAM a demandé à son conseil le 29 octobre l'autorisation de vendre l'ensemble des locaux. Le
Collectif avait convoqué une manifestation au même moment.
>
http://www.humanite.fr/2007-10-29_Politique_Coup-de-force-contre-les-caisses-d-allocations-familiales
> Le Parisien :
http://www.leparisien.com/home/maville/valdemarne/articles.htm?articleid=291340663
Le conflit entre les internes en médecine et le gouvernement officiellement clos
30/10/07- Satisfaits des concessions du gouvernement qui a renoncé à restreindre la liberté d'installation des médecins, les internes ont
suspendu leur mouvement après avoir signé le 29 octobre avec la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, un protocole d'accord entérinant
la réécriture complète des articles de loi en cause. Sont simplement évoquées des "mesures incitatives", à définir lors de
futurs états généraux de l'offre de soins programmés en janvier 2008. "Le sujet est réglé", s'est félicitée Roselyne Bachelot,
pour qui "la liberté d'installation est un fondement de notre système de santé". La ministre en a profité pour lancer les travaux
préparatoires aux états généraux de l'offre de soins en présence des associations et syndicats d'internes et de jeunes médecins. Ces états
généraux valideront les travaux rendus par les professionnels de santé. Ils permettront d'identifier les outils d'organisation de l'offre de soins à
mettre en place au cours des prochaines années. La ministre de la Santé a indiqué qu'ils se dérouleront en parallèle de la mission sur les ARS et
de la mission Larcher sur les fonctions de l'hôpital public et la complémentarité entre les acteurs de l'offre de soins. Le périmètre et
l'organisation de ces états généraux seront définis en novembre et décembre 2007 en concertation avec les jeunes médecins. L'ensemble des acteurs
de santé et les associations de malades seront associés. Les auditions préliminaires vont être organisées à partir du 15 novembre et les conclusions
transmises à l'Uncam à titre de cadrage pour les négociations conventionnelles.
Références CMU d'octobre 2007
31/10/07 - La dernière livraison de la lettre du fonds CMU nous donne les effectifs des bénéficiaires la CMU C fin juillet 2007. Tous régimes
confondus, 4,849 millions de personnes sont couvertes par la CMU complémentaire dont 603 380 par les OC. Un chiffre en légère diminution par
rapport à la fin 2006 (4,869). du côté de l'Aide complémentaire santé (ACS), 275 621 attestations ont été utilisées à fin mai 2007. On trouvera
également dans ce numéro les structures comparées des couvertures complémentaires en 2006. Après corrections, la comparaison des dépenses des
organismes complémentaires et des dépenses de CMU complémentaire montre une proportion plus importante des dépenses en établissements au sein de la
CMU C par rapport à la moyenne de l'ensemble des assurés, très certainement liée au moins bon état de santé constaté pour cette population.
Concernant les soins réalisés en ville, les différences principales concernent le dentaire (forte hausse des honoraires dentaires en CMU depuis
juillet 2006) et les transports (plus élevés dans le cadre de la CMU complémentaire, probablement en lien avec la forte part des établissements).
Les bénéficiaires de la CMU complémentaire montrent une sous-consommation structurelle très importante en matière de consommation des "autres
biens médicaux".
> Le n° 29 de la lettre du Fonds CMU :
http://www.cmu.fr/userdocs/cmu29.pdf Retour sommaire
Recouvrement - emploi - assurance chômage
Baisse de 1,4 % du nombre d'inscrits à l'ANPE fin septembre
30/10/07 - Le nombre de chômeurs inscrits dans la catégorie 1 de l'ANPE fin septembre a baissé de 1,4 % sur un mois pour atteindre 1,94 million,
selon les chiffres publiés mardi 30 octobre par le ministère de l'Economie et de l'Emploi. Sur un an, il décroît de 9,0 %. Le taux de chômage du
deuxième trimestre au sens du Bureau international du travail (BIT), seule référence internationale, ne sera publié par l'Insee que le 12 novembre,
selon un nouveau mode de calcul, conformément à un rapport remis en septembre à la ministre de l'Emploi Christine Lagarde. L'Observatoire français
des conjonctures économiques (OFCE) a pointé mardi "les dangers" de "ne commenter tous les mois que l'évolution des demandes
d'emploi en fin de mois, au risque de l'identifier à celle du chômage, sans attendre le chiffre trimestriel du BIT".
> Le marché du travail à fin septembre :
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/PI_0907_internet.pdf
Les cotisations d'assurance chômage bientôt collectées par les Urssaf
02/11/07 - Conséquence du projet de fusion ANPE / Unedic, les cotisations d'assurance chômage, jusqu'alors collectées par l'Unedic, vont être prises
en charge par les Urssaf, annoncent Les Echos (2-11). Dans un document transmis aux partenaires sociaux fin octobre, la ministre de l'Economie
Christine Lagarde confirme son intention de rationaliser la collecte des cotisations sociales. Le recouvrement sera confié aux Urssaf "à l'issue
d'une période transitoire", pas avant 2011. Cette opération de simplification s'inscrit dans la tendance des dernières années, avec une Acoss
qui agit dans la collecte de fonds pour le compte de tiers (FSV, Cades, certains régimes de retraite complémentaire et de fonds de formation,
assurance chômage des travailleurs indépendants). Bercy en attend 80 millions d'euros d'économie par an. De plus, la possibilité de croiser les
fichiers de l'assurance chômage et des Urssaf sera désormais automatique, ce qui permettra d'accroître l'efficacité en matière de lutte contre les
fraudes et le travail illégal.
Le document gouvernemental sur les modalités de la fusion, qui fait état de cette mesure, doit servir de base à des rencontres bilatérales entre
Christine Lagarde et les partenaires sociaux, lundi et mardi. "Le texte soumis est une base de travail", a souligné un porte-parole du
ministère, et "comme l'Unedic est un organisme paritaire, il s'agit d'une négociation, pas seulement d'une consultation". La
ministre doit présenter le 15 novembre son projet pour la fusion ANPE-Unedic au comité supérieur de l'emploi, avant un conseil d'administration
extraordinaire de l'Unedic prévu le 29 novembre, et un débat parlementaire qu'elle espère voir démarrer avant Noël.
>
http://www.challenges.fr/20071102.CHA2793/cotisations_chomage__bercy_prone_le_transfert_de_la_col.html
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Retraites - personnes âgées
La Commission de garanties des retraites valide les 41 ans de cotisation en 2012
30/10/07 - Consultée en vue du rendez-vous d'étape inscrit en 2008, la Commission de garantie des retraites (CGR) a recommandé, dans un avis rendu
le 29 octobre, l'allongement à 41 ans en 2012 de la durée de cotisation de l'ensemble des salariés pour bénéficier d'une retraite à taux plein,
comme le prévoyait le gouvernement. Cette instance composée de hauts fonctionnaires créée par la loi Fillon a pour mission de s'assurer tous les
quatre ans que l'évolution de la période de cotisation est conforme à celle de l'espérance de vie. Dans son avis qui sera intégré au rapport que le
gouvernement doit rendre public avant la fin décembre, elle estime que l'équilibre entre le temps passé au travail et celui passé à la retraite
sera maintenu avec une durée d'assurance très proche de 41 ans (40,87 ans), pour les générations nées en 1952.
> L'avis de la Commission sur Les Echos :
http://www.lesechos.fr/medias/2007/1029//300214522.pdf
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International
Les TMS d'origine professionnelle en Europe
30/10/07 - Les Débats d'Eurogip (émanation de la CNAMTS et de l'INRS), organisés le 22 octobre à Paris, étaient consacrés aux troubles
musculo-squelettiques (TMS) d'origine professionnelle en Europe. Des représentants de la Commission européenne et de l'Agence européenne pour la
sécurité et la santé au travail, des partenaires sociaux européens, des ergonomes, chercheurs, médecins, ingénieurs conseil en prévention de
différents pays européens ont présenté les stratégies et actions mises en oeuvre pour prévenir le risque ou pour maintenir les personnes atteintes
de TMS dans l'emploi. Pour savoir si elle doit se doter d'un nouvel arsenal législatif contre les TMS, la Commission européenne a impulsé deux phases
de consultation des partenaires sociaux. L'une portait sur le bien-fondé d'une initiative communautaire, l'autre sur les moyens d'action capables
d'enrayer la progression inquiétante des TMS. Mais chaque partie campe sur ses positions. Les organisations syndicales plaident pour la mise en
place d'un texte spécifique plus coercitif. Les employeurs préfèrent des actions sectorielles à une nouvelle directive.
Selon une étude comparative d'Eurogip, à paraître au cours du 1er semestre 2008, sur les maladies professionnelles en Europe, les TMS sont la
principale cause des maladies professionnelles dans 6 des 8 pays européens étudiés : Belgique, Espagne, France, Italie, République Tchèque, Suède !
Eurogip estime qu'entre 2000 et 2005, presque 100 % de l'augmentation des cas de reconnaissance de maladie professionnelle sont le fait des TMS.
Avec respectivement 75 % et 89 %, la France et l'Espagne sont les deux pays où la part des TMS dans l'ensemble de ces maladies est la plus importante.
La retranscription des débats est en cours et les actes seront disponibles en fin d'année.
> Sources :
Communiqué de presse final d'Eurogip :
http://www.annuaire-secu.com/pdf/eurogip221007.pdf
"Santé au travail. Un cadre législatif européen pour les TMS ?" - Entreprise & Carrières 30-10
> Étude comparative sur les TMS en Europe (en anglais) "Managing musculoskeletal
disorders" - octobre 2007 - réalisé par l'Observatoire européen des conditions de travail (EWCO) :
http://www.eurofound.europa.eu/ewco/studies/tn0611018s/index.htm
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ACTUALITÉS GÉNÉRALES
Actualité santé
Le risque de chute est cinq fois plus élevé chez les personnes âgées qui ont peur de tomber
29/10/07 - C'est ce que souligne une étude présentée à l'occasion des 28èmes Journées Annuelles de la Société française de gériatrie et
gérontologie (SFGG) organisées du 23 au 25 octobre à La Défense. Cette étude a été réalisée dans huit centres d'examens de santé de la
région Rhône-Alpes. Nabil Maarouf, du Centre technique d'appui et de formation des Centres d'examens de santé (CETAF) de Saint-Étienne,
et ses collègues ont cherché à étudier les caractéristiques cliniques associées à la récurrence de la chute du sujet âgé. L'âge, l'usage
de psychotropes, la prise de quatre médicaments et plus ainsi que l'acuité visuelle augmentent peu le risque de chuter mais de manière
significative. En revanche, un TUG lent (inférieur à 20 secondes), la force de préhension, le sexe féminin et la vie en institution
augmentent de plus de deux fois ce risque. Le risque est presque quintuplé pour les personnes âgées qui ont peur de tomber.
Le risque de récidive de la chute est également trois fois plus élevé en cas de TUG lent et deux fois plus en cas de déclaration de peur
de rechute.
Également présentée lors du congrès, une action pour prévenir les chutes des personnes âgées, mise en place par la CPAM de la Dordogne,
a notamment permis aux personnes âgées de reprendre confiance en elles. Autres résultats : la réduction de l'isolement social et des hospitalisations
(17 %). Les auteurs soulignent l'intérêt d'un projet "peu coûteux, facile à mettre en place et efficace pour le maintien d'une vie autonome à domicile".
> Source dépêche APM :
http://www.apmnews.com/depeche.php?Code=MHKJQ001
La conférence des DG de CHU demande un nouveau statut pour les CHU
30/10/07 - Sauf déblocage d'enveloppes gardées "au chaud" par le gouvernement, 29 CHU sur 32 afficheront un déficit en 2007, soit un trou
total de 400 millions, contre 240 millions en 2006. La Conférence des directeurs de CHU, auteur de cette évaluation, renouvelle sa
demande d'une plus grande souplesse de gestion. Réunis en séminaire début octobre 2007, les Directeurs Généraux de CHU ont unanimement proposé un changement de statut des CHU.
Actuellement Etablissement Public Administratif, ils souhaitent le faire évoluer vers un nouveau statut d'Etablissement Public de Santé, avec un
contenu qui devra permettre une gestion plus souple et plus réactive. Selon Paul Castel, Président de la Conférence,
seul ce changement permettra aux CHU d'acquérir la souplesse indispensable à leur compétitivité dans un environnement concurrentiel : souplesse
dans le recrutement, la gestion, la rémunération des personnels, souplesse dans les achats, souplesse dans la gestion des constructions et des
modernisations du bâti. Une réactivité synonyme d'optimisation des moyens et donc de coût final réduit !
L'idée n'est pas neuve, la Fédération hospitalière de France (FHF) s'en est fait une active militante. Mais la conférence des directeurs de CHU a
choisi soigneusement son moment pour prôner son "traitement de choc pour les CHU". Nicolas Sarkozy vient d'appeler de ses voeux une
"évolution managériale à l'hôpital".
> La Lettre "Réseau-CHU" N° 390 - 30 octobre 2007 :
http://web.reseau-chu.org/articleview.do?id=1441&mode=2
L'information des médecins généralistes sur le médicament. Rapport IGAS
01/11/07 - Si les médecins s'estiment globalement bien informés sur le médicament, ils font toutefois état de manques et de besoins et soulignent
que l'information dont ils disposent est surabondante et qu'ils éprouvent des difficultés à l'ordonner et à la hiérarchiser. Tel est le constat du
présent rapport qui se penche sur les différents acteurs en matière d'information sur le médicament. L'industrie pharmaceutique, à travers
l'importance des moyens qu'elle déploie pour la promotion de ses produits (au moins 3 milliards d'euros, dont les trois-quarts pour la visite
médicale), est un acteur prééminent dans le dispositif d'information des médecins. Mais ses objectifs commerciaux (expansion de la prescription) ne
correspondent pas systématiquement avec les exigences du bon usage du médicament. La visite médicale payée par la collectivité à travers
les prix administratifs des médicaments, s'avère un moyen fort coûteux d'information du professionnel (plus de 25 000 euros annuel par médecin).
Les pouvoirs publics, par le biais de la HAS, l'AFSSAPS et la CNAMTS jouent un rôle jugé timide et ne disposent pas de moyens d'action suffisants,
comparé à celui de l'industrie pharmaceutique. La HAS ne joue pas le rôle directeur, notamment vis-à-vis de l'AFSSAPS, que lui confie la loi. Le
soucis du caractère pratique et opérationnel de ses messages n'a pas été poussé à son terme. La CNAMTS hésite dans les missions des DAM entre
amélioration des relations avec les professionnels et influence sur les pratiques. De plus, le dispositif est nécessairement coûteux alors que
son efficience n'est pas pleinement démontrée. La profession elle-même ne s'est pas organisée pour diffuser une information indépendante. Sur la
base de ce constat, la mission recommande notamment de donner à la HAS le pilotage de la politique d'information. La CNAMTS doit quant à elle
s'affirmer comme un acteur de la promotion du bon usage. Sa légitimité à informer sur le médicament doit être confortée par une disposition
législative. Au-delà, elle doit apporter toute garantie à la qualité de ses informations (certification réseau par la
HAS) et professionnaliser ses méthodes d'actions, en accentuant "l'utilisation des techniques dont l'efficacité est démontrée
(ciblage, intensité de la visite, adaptation du message...)".
A ce titre, le rapport évoque l'expérimentation de visites médicalisées des DAM par la CPAM de l'Aude qui s'appuie sur une démarche
"marketing" du même type que celle mise en oeuvre par les labos. L'IGAS suggère par ailleurs aux pouvoirs publics de provoquer tant pour
des raisons économiques que de qualité des soins, une forte diminution de la « pression promotionnelle » de l'industrie pharmaceutique. Elle propose
enfin l'obligation de la certification des logiciels d'aide à la prescription.
> Le rapport complet de 252 pages - septembre 2007 :
http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/074000703/0000.pdf
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Actualité sociale
Le portrait social des Français dans l'Europe
29/10/07 - Dans un document de travail présenté lors du
colloque du 29 octobre sur les nouvelles réalités sociales en Europe, le Centre d’analyse stratégique a dressé un portrait-robot du
Français au sein de l'Union, sous la forme d'une compilation d'indicateurs sociaux européens. Le dossier, qui se veut un outil de travail,
contient un ensemble de 100 tableaux portant notamment sur les thèmes : Bien-être, bonheur et santé ; démographie ; Inégalités, pauvretés
; Emploi, chômage, conditions de travail ; Immigration, intégration ; Famille ; Protection sociale, modèle social.
Quelques données issues de ces tableaux : 82 % des Français se déclarent satisfaits de leur modèle social, ce qui les place parmi les
Européens les plus satisfaits dans ce domaine ; si une majorité de Français jugent leur système de protection sociale trop coûteux, ils
le considèrent, plus que les Européens en général, comme un modèle ; avec 8,8 % de son PIB consacré aux dépenses de santé
en 2004, la France est en tête des pays européens ; malgré des dépenses de santé bien supérieures à la moyenne européenne, la France
dispose d’un équipement sanitaire moyen ; ou encore, la grande défiance des Français vis-à-vis des institutions (Parlement, syndicats).
Ils sont aussi les plus inquiets face à l'exclusion (86 %). En matière de condition de travail, la France n'est pas très bien située avec un niveau
d'accidents du travail et un sentiment d'insécurité au travail plus élevés que la moyenne.
> "Les réalités sociales françaises à l'aune européenne" - document de
travail du Centre d'analyse stratégique - octobre 07 :
http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/Document_Realites_sociales_FranceVF-3.pdf
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NTIC - e-santé - e-administration
Le gouvernement rendra ses premiers arbitrages sur le DMP dans les prochains jours
01/11/07 - Les premiers éléments de ce rapport de la mission interministérielle IGAS/IGF/CGTI sur le dossier médical personnel ont été remis le
30 octobre 2007 aux ministres Roselyne Bachelot et à Eric Woerth. Ils sont "d'ores et déjà à l'étude par les ministres", annonce un
communiqué ministériel. Le gouvernement rendra ses premiers arbitrages dans les prochains jours, avec la remise du rapport définitif, qui sera rendu
public. Dans le pré-rapport révélé par le Point, on apprend que la mise en place complète du DMP, entamée en 2004, nécessitera "au
moins une dizaine d'années" avec un "coût (qui) dépassera largement celui annoncé aujourd'hui ". Le document dénonce, avec
une rare férocité, la gestion du projet par les ministres de la Santé qui se sont succédés avenue de Ségur depuis le lancement du projet. Il évoque,
entre autres, "l'irréalisme" des objectifs initiaux du projet, dont celui d'une mise en place en 2007, "à l'évidence hors d'atteinte,
mais constamment affichés par les ministres successifs". Les "modalités de lancement de ce projet en font un anti modèle de
gestion publique, le parfait exemple de tout ce qu'il faut faire pour conduire à l'échec un projet de portée nationale". Au niveau technique,
"c'est la Berezina", note le Point qui souligne le "seul point positif" du rapport : "il ne faut pas abandonner le
DMP", à moins de "ruiner la crédibilité de l'Etat". Selon les auteurs de ce rapport assasin, "il n'y a pas d'urgence. La santé
en France n'est pas menacée par le retard du DMP". En revanche, pour ceux qui voulaient faire
croire qu'un dossier médical sur Internet apurerait virtuellement les comptes de la Sécu, c’est une bulle qui éclate !
> Article du Point :
http://www.lepoint.fr/content/societe/article?id=208013
> Communiqué ministériel :
http://www.budget.gouv.fr/discours-presse/discours-communiques_budget.php?type=communique&id=900&rub=2
Microsoft confirme ses appétits dans le domaine de la santé
29/10/07 - A peine l'annonce faite par Microsoft de l'ouverture de son portail santé grand public HealthVault (voir la Lettre 269) que le leader
mondial des logiciels confirme son appétit pour le marché mondial de la santé. Cet engagement se traduit par la signature d'un accord définitif en
vue du rachat de la société thaïlandaise Global Care Solutions qui a développé un système de gestion des patients installé dans sept hôpitaux de la
région Asie-Pacifique. Son offre est en particulier utilisée par l'hôpital international Bumrungrad de Bangkok (1,2 million de patients de 190 pays
par an) pour gérer les flux de travaux cliniques, la facturation, la conformité réglementaire et les dossiers médicaux. Selon les dirigeants de
Health Solution Group, cette nouvelle implication vise à confirmer l'engagement de la firme de Redmond dans l'amélioration de la
santé via les technologies logicielles. A noter la curieuse analyse des grandes manoeuvres du prestataire américain sur le site du GIP DMP.
> Annonce de rachat :
http://www.prnewswire.co.uk/cgi/news/release?id=211107
> L'analyse du GIP DMP :
http://www.d-m-p.org/index.php?option=com_content&task=view&id=366&Itemid=50
Le GETICS se félicite d'avoir été entendu par la Puissance Publique
31/10/07 - Une fois n'est pas coutume, les deux principales organisations d'industriels spécialisés (SNITEM et LESISS) se félicitent, dans un
communiqué commun, de voir leurs remarques et recommandations prises en compte dans le rapport paru du Conseil Général des technologies de
l'information (CGTI) le 24 octobre dernier (voir lettre 272). Les intéressés estiment entre autres que la sortie de 15 années de retard dans le domaine des TIC de
santé passe par la création d'une filière industrielle cohérente et performante dédiée à ces technologies dont le GETICS,
récemment créé (voir lettre 268) constitue l'ossature.
> Le communiqué :
http://www.snitem.fr/espace-presse/index.php
Le GRSP PACA, premier utilisateur de l'application nationale interministérielle "Subvention en ligne"
29/10/07 - Le groupement régional de santé publique (GRSP) de la région PACA est le premier en France à utiliser l'application nationale
"Subvention en ligne", mise en oeuvre par la Direction Générale de la Modernisation de l'Etat, qui constitue un guichet unique de dépôt
des demandes de subvention sur Internet. Ce dispositif se place dans le cadre général de l'administration en ligne (ADELE).
Le déploiement national de cette application commence par le ministère de la Santé et, parmi les secteurs d'activité de ce ministère,
par les GRSP. Les calendriers de traitement des demandes de subventions par les GRSP varient d'une région à l'autre, en fonction de
considérations qui leurs sont propres. Il se trouve que la région Provence Alpes Côte d'Azur est la première à mettre en oeuvre ce
dispositif, qui a été officiellement lancé le 8 octobre 2007. Il présente l'avantage de dématérialiser complètement la demande de
subvention, présentant, pour les demandeurs, une économie sur
les tirages papier et les affranchissements. En outre, le même dossier sert au dépôt de la demande auprès de tous les financeurs publics
qui ont décidé d'utiliser "Subvention en ligne". Ce dispositif prendra donc d'autant plus d'intérêt que, au-delà de la sphère des
services de l'Etat et de ceux placés sous sa tutelle directe, d'autres financeurs, comme les organismes de sécurité sociale et les collectivités
territoriales, décideront de l'utiliser. En région PACA, 133 porteurs de projets associatifs ou autres sont déjà adhérents au dispositif, et
plusieurs d'entre eux ont commencé à remplir leurs dossiers de demande de subvention.
> Le service ADELE Subvention en Ligne :
https://www.subventionenligne.fr
> Le portail collaboratif "Santé publique et prévention" en PACA :
http://www.briques-sante.fr/
Le moteur Aurweb de l'éditeur Auracom reste en place sur Medi@m
29/10/07 - Dans ma lettre 269, j'annonçais que la CNAMTS remplaçait le moteur Aurweb de l'éditeur Auracom par le moteur de l'éditeur PERTIMM sur le
portail Intranet Medi@m. Dans un souci de clarté, la CNAMTS tient à préciser que le moteur PERTIMM, qui est encore en cours d'expérimentation, sera
mis en place pour permettre des recherches sur l'ensemble du site Medi@m, lequel contient des fonds très hétérogènes. Pour certaines bases contenant
des fonds structurés (base documentaire, base de textes de lettres-réseau, circulaires ou enquête/questionnaire) le moteur spécifique Aurweb déjà
installé, reste utilisable, et la question de sa suppression n'est pas aujourd'hui à l'ordre du jour.
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Agenda
La Sécurité sociale présente au Salon de l'éducation 2007
30/10/07 - En partenariat avec l'EN3S et les caisses nationales, l'UCANSS participe au salon de l'éducation 2007, du 22 au 25 novembre,
à Paris - Porte de Versailles. Le stand se trouve au centre de l'espace "aventure des métiers", hall 7, stand sécurité sociale ADM 25.
>
http://www.salon-education.org/
Aide à l'autonomie à domicile : les TIC au chevet d'une demande exponentielle
30/10/07 - Comme dans le domaine de la santé, les technologies d'information et de communication semblent être appelées à un rapide
développement en Europe. Les services de la commission ont en effet lancé un programme pluriannuel (http://www.aal-europe.eu/
destiné à préparer le déploiement de ces technologies au bénéfice des personnes soucieuses de préserver autonomie et insertion sociale
dans leur environnement familier. Deux réunions préparatoires à un séminaire prévu au début de 2008 par les services du ministère de
l'Économie se tiendront les 8 et 12 novembre à Paris. L'inscription est ouverte aux institutionnels et prestataires intéressés
par ce sujet d'actualité.
> Programme et inscription pour le 08 novembre :
http://www.lesiss.org/publications/20071108aal
> Programme et inscription pour le 12 novembre :
http://www.telecom.gouv.fr/AAD Retour sommaire
L'actualité des sites Internet
Le blog Sécu Santé de Claude Frémont
29/10/07 - Après "un moment de dépit… En quittant la Cpam de Nantes", notre Claude Frémont national reprend du service pour poursuivre
son combat, cette fois-ci, sur le Net. Il vient d'ouvrir son blog qui sera sans aucun doute décapant. Il commence par un billet sur un sujet brûlant
"Liberté d'installation : la médecine libérale a-t-elle un avenir ?", dans lequel il cite le Dr Didier Ménard, président du Syndicat de la
médecine générale (Smg) : « On ne peut pas exiger des médecins qu'ils s'installent dans des zones où l'on a laissé disparaître les services
publics et fermer les hôpitaux de proximité ». Et de souligner que "Les Pouvoirs publics peuvent-ils exiger des médecins ce qu'ils n'exigent
pas d'eux-mêmes ? Faites ce que je dis, pas ce que je fais… La Cpam de Nantes, par exemple, qui ferme ses Maisons de la sécurité sociale dans les
chefs-lieux de canton, peut-elle, en même temps, déplorer que les médecins ne s'y installent pas ?
L'hypocrisie a ses limites…". Le ton est donné. A suivre.
>
http://www.claude-fremont.fr/
Le CERC ouvre un site de documentation en ligne
30/10/07 - Le Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale (CERC)
ouvre un site thématique de documentation en ligne dans ses domaines de
compétences (emploi, revenus, cohésion sociale). Cinq thèmes sont déjà disponibles : la pauvreté, les minima sociaux,
les compléments de revenus d'activité, le salaire minimum et les aides au retour à l'emploi.
>
http://www.cerc.gouv.fr/sitedoc/indexsitedoc.html
Entremed, le lien médical
02/11/07 - Portail Internet indépendant destiné aux professionnels de santé, Entremed est un site non commercial dont l'objectif est de présenter
les sites médicaux les plus utiles pour la pratique courante et la formation continue. Il est conçu pour être un outil de travail, d'informations et
de veille (fils Rss) au service des médecins.
> http://www.entremed.fr
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Sélection de textes
réglementaires - JO et circulaires
Sécurité sociale
- Arrêté du 13 août 2007, JO du 30/10/07, portant fusion des Urssaf d'Arras-Douai et de Calais
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MTSS0763235A
- Arrêté du 15 octobre 2007, JO du 1/11/07, fixant le montant de la dotation des
régimes obligatoires d'assurance maladie au Centre national de gestion des
praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière pour l'année 2007
Santé - social
Nominations
- Arrêté du 18 juillet 2007, JO du 1/11/07, portant affectation des anciens élèves de la 45e promotion de l'EN3S
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MTSS0760840A
- Arrêté du 23 octobre 2007, JO du 3/11/07, portant nomination de Daniel
Postel-Vinay à la présidence du conseil d'administration de la caisse de
prévoyance et de retraite du personnel de la Société nationale des chemins de
fer français
- Arrêté du 24 octobre 2007, JO du 3/11/07, portant nomination du président du
conseil de surveillance du fonds de financement de la protection complémentaire
de la couverture universelle du risque maladie (Jean-Marie Rolland, député)
- Arrêté du 25 octobre 2007 portant nomination du secrétaire général du
Conseil d'orientation pour l'emploi (Louis-Paul Pelé, administrateur de l'Insee)
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