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SOMMAIRE
Actualités professionnelles
Sécurité sociale
L'Etat entend supprimer plus d'un TASS sur trois !
La CDC renégocie ses prêts à la Sécu
Votre carrière
L'actualité syndicale de la semaine dans la Sécu
Maladie
L'aide à l'acquisition d'une complémentaire santé utilisée par 422 000 personnes à fin novembre 2008
Baisse de 50 % des tarifs des actes "en série" des radiologues
Sécu : la fusion fait tousser le Choletais
Recouvrement - emploi - assurance chômage
Bilan d'étape de Pôle emploi
Les comptes de l'Unedic dans le rouge dès 2010
Famille
Evaluation de la politique de l'enfance et de la jeunesse des CAF
L'installation du Haut Conseil de la famille toujours au point mort
Les comptes de la branche famille pourront-ils être certifiés cette année ?
Nicolas Sarkozy s'attaque à la politique familiale
Retraites - personnes âgées
Négociation du 9 février sur les retraites complémentaires Agirc-Arrco. Les mesures douloureuses au menu
Une projection de l'âge de départ à la retraite en 2020
Les régimes spéciaux et de la Fonction publique : point sur les mesures prises récemment
Risques professionnels
Réforme de la médecine du travail : les partenaires sociaux vont négocier sur la gouvernance des SST
Actualités générales
Actualité santé
Les députés entament le débat-marathon sur le projet de loi Bachelot
Obligation pour tous les professionnels de santé d'afficher leurs tarifs dès le 13 février
Actualité sociale
L'économie sociale emploie un salarié sur dix
Le bilan d'étape de la loi handicap, quatre ans après
TIC santé / e-administration
Fin de vie pour Libéralis
Parution du décret et de l'arrêté relatifs à la mise en oeuvre du RPPS
« Nous tenons nos engagements »
Ouvrages
Le Que Sais-je ? "La réforme des systèmes de santé" réactualisé
L'actualité des sites Internet
Les écrans du social : 400 films à votre disposition
Slate.fr
Actualité du J.O.
Autres publications retenues
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ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES
Sécurité sociale
L'Etat entend supprimer plus d'un TASS sur trois !
08/02/09 - Le gouvernement envisage de supprimer 44 tribunaux des affaires de sécurité sociale (TASS). Une circulaire du ministère de la Justice,
dont la Fédération nationale Accidentés du travail et handicapés (FNATH) s'est procurée une copie, présente ce projet de réforme et demande au
Préfet de région d'organiser une concertation sur le sujet.
Alors qu'aucune information préalable n'a été organisée, la FNATH demande au gouvernement d'entamer, tant au plan national que local,
une véritable concertation sur cette réforme avec l'ensemble des acteurs, c'est-à-dire avec tous les
représentants des justiciables. La Fédération souligne, en outre, que les délais de traitement des dossiers atteignent déjà, dans certains
départements, deux ans et s'interroge sur ce que ces délais pourront être avec la disparition d'un tiers de ces établissements.
"Ces tribunaux n'enregistrent-ils pas assez d'affaires, comme le laisserait
entendre cette nouvelle mesure, ou bien, plutôt, s'en acquittent-ils trop bien ?
Le doute sur les motivations réelles du gouvernement est permis", estime la lettre Viva.
>
http://www.fnath.org/?action=detail&id=497
>
http://www.viva.presse.fr/Les-tribunaux-des-affaires-de_11471.html
La CDC renégocie ses prêts à la Sécu
13/02/09 - L'ACOSS, la banque de la Sécu, récupère les déficits de l'assurance maladie et de l'Assurance retraite et finance sa trésorerie auprès
de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Cette dernière a décidé de revoir les conditions d'emprunts que sollicite l'ACOSS
et plus généralement la convention 2006-2010 entre les deux établissements,
annonce La Tribune (13-02). La CDC réclame la signature d'un avenant à la
convention afin de "modifier les modalités de tarification ainsi que les conditions d'encadrement des prévisions et demandes de plafonds de
financement" effectuées par l'ACOSS, faute de quoi elle menace de dénoncer la convention. Le directeur de la Caisse des dépôt
justifie cette décision par "les circonstances de marché exceptionnelles liées à la crise". En 2008, elle a reprêté à la banque de la
Sécu à un taux moins cher que ce qu'elle avait emprunté sur les marchés, avec pour conséquence une perte d'environ 20 millions d'euros. Son
directeur général souligne également avoir "rendu un service de grande valeur à la Sécurité sociale en la protégeant de la très grave crise
de liquidité de l'automne". L'ACOSS va voir ses frais
financiers augmenter alors qu'elle se prépare à absorber cette année un déficit record de la Sécu.
> La Tribune du 13 février
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRLC29067820090212
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Votre carrière
L'actualité syndicale de la semaine dans la Sécu
14/02/09 - Afin de compléter la complémentaire santé obligatoire du personnel des organismes du régime général, les syndicats SNFOCOS, CGC et CFTC
s'apprêtent à proposer une surcomplémentaire, au tarif de 8 euros par mois, avec prise en charge des remboursements d'ostéopathes, chiropracteurs,
dépendance, prime de naissance, risque décès, risque juridique. La date d'effet est fixée au 1er janvier 2009 pour des adhésions volontaires. Ses
promoteurs espèrent 40 000 adhérents sur ce petit risque santé.
L'Ucanss nous propose cette semaine le récapitulatif des 18 protocoles et avenants conclus en 2008 avec les organisations syndicales nationales et
nous informe de l'agrément en date du 5 février 2009 de l'avenant à la convention collective des praticiens conseils du régime général, relatif à
la revalorisation de la valeur du point, conclu le 31 décembre 2008. Le Protocole d'accord ainsi que les nouveaux barèmes des
appointements mensuels sont en ligne.
L'INC branche famille du 4 février est commenté par la CFTC et le Snetossa. Le Directeur de la CNAF a fait le bilan de l'année 2008. Les points
abordés : rémunérations (un gros problème), présentation des résultats de l'enquête « Vie au Travail », outil de management qui servira
de support à la préparation de la COG 2009/2012, les charges de travail (la situation des CAF est historiquement
préoccupante), évolutions prévues avec l'arrivée du RSA en 2009. Monsieur DROUET
a obtenu un moratoire sur la restitution des postes demandées par les
administrateurs du conseil de la CNAF, c'est-à-dire que les départs à la
retraite seront entièrement remplacés jusqu'à nouvel ordre.
Le SNFOCOS se félicite des avancées obtenues dans le dossier des inspecteurs du recouvrement en commentant la dernière RPN du
10 février. Après plus d'un an de discussion, l'ACOSS va proposer une nouvelle rédaction du protocole avec
quelques précisions et améliorations. On se dirigerait vers un accord.
>
http://dom-extra.ucanss.fr/ucanss/public/prod/tc.nsf/45A8CDC018C42CDBC125755B0058778C/$file/LC011-09%20annexe.pdf
> Barème des appointements mensuels des praticiens conseils au 1er janvier 2009 :
http://dom-extra.ucanss.fr/ucanss/public/prod/tc.nsf/D2D32251A1A2DC5FC125755B00591015/$file/LC012-09_bareme_01_2009_PC.pdf
> Le compte-rendu CFE-CGC de l'INC Famille
http://www.snetossa.org/file/INC_du_4_02_09.pdf
> Le compte-rendu CFTC de l'INC Famille :
http://infoscpamcholet.over-blog.fr/article-27907947.html
> Inspecteurs du recouvrement. Vers un accord ?
http://www.snfocos.org/site/accueil/accueil_cadre_principal.asp
> Projet de protocole d'accord relatif aux personnels chargés d'une activité
de contrôle au sein de la branche recouvrement - Document de travail du 10
février :
http://iractions.hautetfort.com/media/02/01/44236777.doc
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L'Assurance maladie
L'aide à l'acquisition d'une complémentaire santé utilisée par 422 000 personnes à fin novembre 2008
09/02/09 - Confirmant les propos de son président dans Les Echos (23-01), le Fonds de financement de la CMU annonce le 9 février que le nombre de
bénéficiaires de l'aide à l'acquisition d'une complémentaire santé (ACS) a progressé de 17,5 % l'an dernier, pour atteindre 600 000 personnes à fin
décembre 2008 (contre 511 000 fin 2007). Jean-François Chadelat expliquait cette progression, qui a réellement démarrée en septembre, par l'intense
campagne de communication lancée auprès du public éligible à l'ACS. Mieux, au 30 novembre 2008, 442 000 personnes avaient effectivement utilisé leur
attestation ACS auprès d'un organisme complémentaire santé (contre seulement 329 549 fin novembre 2007), soit une augmentation de 8 % sur un
trimestre et de 34 % sur un an.
>
http://www.cmu.fr/site/cmu.php4?Id=31&actu=84
Baisse de 50 % des tarifs des actes "en série" des radiologues
12/02/09 - Les radiologues qui perçoivent les revenus les plus élevés parmi les médecins vont être mis à contribution pour renflouer les comptes de
l'Assurance maladie. La commission de hiérarchisation des actes a décidé le 11 février de supprimer le régime favorable de cette profession dans la
cotation de leurs actes. En effet, lorsque les radiologues réalisent une série de radios, elles sont toutes rémunérées à 100 % du tarif alors que
les autres spécialistes subissent un abattement. "C'est simplement l'application d'une disposition contenue dans la loi de financement de la
Sécurité sociale pour 2009", prévient la CNAMTS. D'ici quelques mois, la mesure devant recueillir l'avis de l'Unocam et de la HAS, le tarif du
deuxième acte réalisé dans la même journée sera réduit de 50 % comme les actes suivants, ce qui devrait rapporter 100 millions d'euros à l'Assurance
maladie. Ou beaucoup moins si l'on en croit le syndicat Umespe-CSMF qui annonce par la voix de son président que la mesure sera inopérante.
"Au lieu de réaliser à la file leurs séries de clichés, les radiologues vont faire un type de radio et feront revenir le patient pour
pouvoir facturer tous leurs actes à 100 % du tarifs", précise le docteur Rey dans La Tribune (12-02).
> Le Monde et La Tribune du 12 février
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-38430593@7-50,0.html
> Communiqué Umespe :
http://www.umespe.com/upload/news/03/0310.pdf
Sécu : la fusion fait tousser le Choletais
14/02/09 - Ouest France, dans un article du 14 février, annonce que les présidents et conseillers des CPAM d'Angers et de Cholet ont voté, le 13
février, le principe de création d'une caisse départementale, au 1er janvier 2010. Dans un communiqué, les conseils assurent que "des
garanties ont été apportées sur la conservation des deux sites, l'équilibre dans la répartition des activités, et le maintien de l'emploi sur le
lieu de travail actuel". Les syndicats craignent une baisse des services et la perte de proximité. Olivier de
Cadeville, directeur délégué de la CNAMTS, souligne dans la lettre PSI (4-02)
que 26 conseils d'administration, sur 48 caisses concernées au 1er janvier 2010,
ont déjà voté les orientations relatives à leur fusion.
>
http://www.cholet.maville.com/actu/actudet_-Secu-la-fusion-fait-tousser-le-Choletais-_loc-825713_actu.Htm
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Recouvrement - emploi - assurance chômage
Bilan d'étape de Pôle emploi
14/02/09 - Presque un an jour pour jour après la promulgation de la loi opérant la fusion ANPE-Assedic, Laurent Wauquiez et une dizaine de députés UMP ont
dressé un "bilan d'étape" de la fusion lors d'un point presse le 10 février à l'Assemblée nationale. Ce bilan s'est appuyé sur le travail
mené en commun par le secrétaire d'État en charge de l'emploi et les élus lors des visites de terrain qu'ils ont effectué la veille dans des agences
Pôle emploi déjà mixtes de leur circonscription (Loiret, Aube, Ardennes, Marne, Doubs, Val-de-Marne, Vosges, Moselle, Var). Dans l'ensemble, ils ont
rapporté des réactions positives du terrain, comme une "symbiose" des personnels ou une "approche plus humaine grâce au référent
unique", mais aussi des "points à améliorer", dont le 3949 (surtaxé quand on appelle à partir d'un portable), la "surcharge de
travail" des agents avec le bond du chômage, le logiciel de traitement des demandes trop lent, ou
leur manque de formation. Concernant la formation des agents jugée trop courte, Laurent Wauquiez envisage une « deuxième phase » de formation
complémentaire pour les agents d'ici quatre à cinq mois. Sur le retard des dossiers, la situation est redevenue normale avec 57 000 dossiers en instance contre 89 715 le 21 janvier. Des
recrutements, un dispositif de suivi et un dispositif d'heures supplémentaires effectuées le soir ou le samedi
ont permis de résorber les retards.
Quant au numéro d'appel de Pôle emploi (39 49), la situation s'est améliorée. Selon Laurent Wauquiez, le nombre d'appels donnant lieu à une
réponse est passé de 50 % à presque 100 %. Le nombre d'appels traités par agent atteint 70 % et devra atteindre 80 % début mars. Laurent Wauquiez
se montre favorable à l'idée de développer la présence d'un téléphone fixe dans
les agences permettant des appels illimités vers le 39 49, comme c'est le cas à
Reims. Il appelle par ailleurs les opérateurs de téléphonie mobile, dont "certains pratiquent des tarifs prohibitifs
pouvant monter à plus d'un euro la minute et s'apparentant parfois à du racket", à "réviser leur grille tarifaire"
rapidement, prévenant que des "mesures plus coercitives" seront prises en l'absence de changement.
Ce bilan a été réalisé principalement dans les sites pilotes où les équipes ont
déjà fusionné. "Là où c'est en cours de démarrage, ça frotte, c'est plus difficile", a reconnu Laurent Wauquiez.
Autre sujet abordé à l'occasion du bilan d'étape, l'Allocation de fin de formation. Le secrétaire d'État a laissé entendre que le dossier de l'AFF
faisait l'objet de concertations avec les partenaires sociaux. La prise en
charge par l'État a été décidée en 2000 pour soutenir le régime d'assurance
chômage. Le régime étant excédentaire, cette prise en charge a été supprimée par
la loi de finances pour 2009. Mais les partenaires sociaux n'ont pas réintégré
son financement dans la convention d'assurance chômage. Le secrétaire d'État a
fait part de sa volonté de voir aboutir rapidement le dossier de la prise en
charge de l'AFF et annoncé que des résultats devraient être présentés dans les dix jours.
Autre son de cloche du côté des syndicats de Pôle emploi qui indiquent que les agents sont
"dans l'incapacité totale de répondre aux questions les plus élémentaires et légitimes
des usagers". Le numéro unique 39 49 est "une catastrophe pour une grande
majorité de chômeurs", qu'ils qualifient de "pompe à refouler les demandeurs
d'emploi". Selon eux, le portefeuille moyen de demandeurs d'emploi par conseiller est à ce jour de 200 et ne cesse d'augmenter.
Actuchomage s'en prend également au 3949, "véritable délire/dédale d'options
vocales : c'est tellement moderne !" mais aussi au moteur de recherche du site
Pole Emploi. Et comme le 3949, "c'est la galère et le top de la
déshumanisation", Actuchomage propose une alternative en donnant les lignes
fixes de chaque agence (prix d'une communication locale).
>
http://www.lesechos.fr/info/france/afp_00119569-pole-emploi-laurent-wauquiez-a-dresse-un-bilan-d-etape.htm
> Déclaration du 10 février SNU, FO, CFE/CGC, UNSA, CGT, SNAP, SUD, CFDT, CFTC de Pôle Emploi :
http://www.orgasociaux.cgt.fr/pages/detail.php?NoCle=694
> Le nouveau moteur de recherche de Pôle Emploi : du grand n'importe quoi :
http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=4397&mode=thread&order=0&thold=0
Les comptes de l'Unedic dans le rouge dès 2010
12/02/09 - Le retournement de la conjoncture économique risque d'entraîner le régime d'assurance chômage dans une nouvelle crise financière.
Selon les nouvelles prévisions financières révélées aux partenaires sociaux à l'occasion du bureau de l'Unedic du 11 février, le régime qui était
excédentaire de 4,6 milliards d'euros l'an dernier, ne devrait plus être positif que de 912 millions en 2009 et passer dans le rouge dès 2010, avec un
déficit de 1,62 milliard d'euros. Ces prévisions sont basées sur une hypothèse économique "médiane", voire optimiste, d'un recul de
1 % du PIB en 2009, avec 282 000 chômeurs de plus (en catégorie 1), et sur une
croissance de 0,5 % en 2010 avec encore 122 000 demandeurs d'emplois supplémentaires.
Elles intègrent également l'application des nouvelles règles d'indemnisation
prévues par la nouvelle convention d'assurance chômage 2009-2010, conclue le 24 décembre dernier que
devrait valider prochainement le gouvernement. Ce scénario guère réjouissant pourrait s'aggraver encore. L'Unedic, qui
révisera sa prévision avant l'été, a déjà commandé une deuxième projection avec
1,5 % de recul du PIB en 2009, un chiffre entraînant en cascade davantage
d'emplois détruits. Rappelons que la Commission européenne prévoit un recul du
PIB de 1,8 % pour l'Hexagone. La dette accumulée les années précédentes ne pourra pas être
résorbée, au contraire. Le solde cumulé serait ramené à 4 milliards d'euros fin 2009, puis la dette remonterait à 5,7 milliards d'euros fin 2010,
au lieu d'être épongée comme prévu.
La possibilité d'une baisse des cotisations cet été, bien que théoriquement possible puisque l'excédent dépasserait les 500 millions au 1er juillet,
paraît totalement écartée. Le Medef a demandé que les simulations de l'Unedic soient effectuées sans prévoir cette
baisse, ce qui devrait faire réagir la CGPME qui avait fait du respect de cette baisse la condition de son paraphe sur l'accord. La hausse des
cotisations retraite au 1er juillet semble également très compromise, ce qui va encore accroître le déficit prévisionnel de la Sécurité sociale,
prévient le quotidien Les Echos (12-02).
Signalons que le bureau de l'Unedic a approuvé, le 11 février, à la majorité, la convention tripartite État-Unedic-Pôle emploi.
>
http://www.lesechos.fr/journal20090212/lec1_france/4830426.htm
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Famille
Evaluation de la politique de l'enfance et de la jeunesse des CAF. Attentes des familles et des jeunes, attentes des élus, territoires
09/02/09 - Le n° 81 de janvier 2009 de « L'e-ssentiel », revue électronique de la CNAF (voir lettre 354), présentait une synthèse de trois études
détaillées dans ce dernier numéro des Dossiers d'études. La première est une synthèse des diagnostics, évaluations locales, enquêtes nationales
sur les attentes des familles, faite par la Caisse nationale et le concours des CAF. Sont mis en évidence les bénéfices que les enfants tirent des
activités de loisirs lorsqu'ils sont bien encadrés, et qu'ils font partager à leur famille et à leur entourage scolaire ou de voisinage. Les
réseaux de parents ressources et de professionnels représentent des atouts pour contribuer à répondre aux attentes et à structurer la politique.
Les jeunes sont en attente de liens sociaux, d'encadrement, d'information, et de participation à des projets d'avenir. Des expériences montrent
des adaptations possibles des politiques qui restent à approfondir pour la jeunesse.
La seconde étude réalisée par TMO Régions auprès des élus montre que ces derniers connaissent assez bien les besoins des familles dont les enfants
sont âgés de 6 à 12 ans, et appréhendent moins bien les besoins des jeunes. Ils sont prêts à investir davantage pour la jeunesse et à élargir les
objectifs. Globalement satisfaits ou très satisfaits du partenariat avec la CAF à travers la contractualisation, ils s'appuient sur le conseiller
technique de la CAF personne ressource. Les élus suggèrent la diffusion des « bonnes pratiques ».
L'étude monographique réalisée par Michel Quiot Consultants, troisième parties de ce dossier d'études, montre des liens entre les contextes
diversifiés des territoires et leurs spécificités, et des expériences de projets associant des familles et des jeunes adhérant à ces contextes. Elle
met en évidence des insuffisances d'équipement ou des inadaptations à l'égard de la jeunesse ainsi que dans des territoires ruraux et/ ou enclavés.
Elle explique l'appui des centres sociaux et des maisons de quartiers dans la structuration des projets avec les jeunes, les jeux de partenariat,
les conditions de construction d'une politique partagée, le rôle spécifique d'entraînement et de « trait - d'union » de la CAF. Enfin elle suggère
d'approfondir la communication, de valoriser la formation des professionnels, de rapprocher les partenaires.
De ces trois études, quelques axes de travail se dégagent. Il revient à la branche famille, en associant le partenariat, d'approfondir la politique
de la jeunesse. Les prolongements à prévoir s'intéressent à l'adaptation des outils contractuels en lien avec les spécificités des territoires,
en particulier en milieu rural, ainsi qu'aux souhaits de participation à la vie sociale et
d'encadrement exprimés par les jeunes, en premier lieu par leurs parents, et relayées par les professionnels et les élus. >
Dossier d'études n° 113 -
février 2009 - CNAF - CAF, TMO Régions, Michel Quiot Consultants - 192 pages
L'installation du Haut Conseil de la famille toujours au point mort
11/02/09 - Depuis dix-huit mois, le Haut Conseil de la famille, organe de réflexion et de concertation tout récent qui a pris la succession du
Haut conseil de la population et de la famille, voit son installation repoussée. La secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano, avait demandé
aux partenaires sociaux de désigner leurs représentants pour le 9 février. Les organisations syndicales CFTC, FO, CGC et CGT ont confirmé au
Premier ministre, en début de semaine, qu'ils ne désigneraient aucun représentant, contestant toujours la composition du conseil, fixée par le
décret du 30 octobre 2008, qui donne une part trop importante au mouvement familial (14 sièges, soit autant que les syndicats et le patronat).
Seule la CFDT, bien qu'opposée à une telle répartition, accepte de siéger, ne souhaitant pas "pratiquer la politique de la chaise vide".
>
http://www.lesechos.fr/journal20090211/lec1_france/4829706.htm
Les comptes de la branche famille pourront-ils être certifiés cette année ?
13/02/09 - Le Sénat vient de publier le rapport d'information de Christiane Demontès et André Lardeux de la mission d'évaluation et de contrôle de
la sécurité sociale et de la commission des Affaires sociales sur l'amélioration des dispositifs de contrôle et d'audit internes du réseau des CAF
et la mise en place du répertoire national des bénéficiaires.
Dans ses deux premiers rapports, établis successivement en juin 2007 (relatif à l'exercice 2006) et juin 2008 (pour l'exercice 2007), la Cour a
conclu qu'elle n'était pas en mesure d'exprimer une opinion sur les comptes combinés de la branche famille et de la Cnaf,
en raison de l'ensemble des limitations, désaccords et incertitudes affectant
ces comptes. Elle a, par deux fois, critiqué l'insuffisance des travaux d'audit
interne, l'analyse imprécise des risques, le suivi laxiste des dépenses d'action
sociale et, surtout, les déficiences du contrôle interne, dues notamment à
l'absence de fichier national des bénéficiaires d'allocations. La Cnaf ayant pris des engagements importants, dès la
première campagne de certification de 2006, pour rétablir la situation, le Parlement a chargé la mission d'évaluation et de contrôle de la sécurité
sociale (Mecss) de s'assurer que les efforts promis se poursuivent, qu'ils commencent à porter leurs fruits et que la Cnaf se donne effectivement
les moyens d'obtenir la certification des comptes de la branche famille dans les délais les plus rapides. L'accent a été mis en
particulier, dans le présent rapport, sur l'instauration du répertoire national
des bénéficiaires (RNB), désigné par la Cour elle-même comme "l'instrument
indispensable et déterminant pour garantir un contrôle interne efficace,
susceptible de lever les principaux doutes pesant sur la fiabilité des données
comptables". "Les progrès réalisés en ce domaine par le réseau des CAF
apparaissent tout à fait remarquables", souligne le rapport. "L'analyse des
évolutions imprimées aux autres composantes de la maîtrise des risques révèle
que la Cnaf a manifesté, là aussi, une réelle volonté de se doter des moyens
nécessaires à un pilotage plus efficace". La Mecss a également obtenu des
informations précises sur le suivi par la caisse des crédits affectés à l'action sociale, autre grief de la Cour.
Ces mesures suffiront-elles à permettre la certification des comptes de la
branche en 2009 ? La Mecss ne répond pas. Mais au-delà de cette question
centrale, l'étude de la Mecss tire les leçons de l'expérience de la branche
famille pour mieux préparer la construction du futur répertoire national de la
protection sociale (RNCPS), dont le déploiement progressif est prévu en
2009-2010. Elle pointe également les conséquences du "surcroît d'efforts déjà
demandé par la mise en place du RNB, ainsi que l'augmentation du nombre d'actes
de gestion requis pour traiter les dossiers. C'est la conjugaison de ces facteurs qui
a conduit dès la fin 2008 à un retard accumulé dans l'examen des demandes de 6,6
jours en moyenne dans l'ensemble du réseau, chiffre record encore jamais atteint
à ce jour". Et la Mecss de prévenir qu'une "inadéquation des effectifs aurait
nécessairement des conséquences, non seulement sur la qualité du service rendu
aux allocataires mais aussi sur la régularité des opérations de versement et sur
la fiabilité des comptes de la branche famille. Elle pourrait remettre en cause
l'intense effort de maîtrise des risques entrepris jusqu'à présent".
> Lire le rapport de 51 pages :
http://www.senat.fr/noticerap/2008/r08-206-notice.html
Nicolas Sarkozy s'attaque à la politique familiale
14/02/09 - A l'occasion de la remise annuelle de médailles aux mères méritantes, le 13 février à l'Elysée,
le président de la République a reçu les principaux partenaires de la politique
familiale et a pour la première fois de son mandat prononcé un discours sur sa
politique en faveur de la famille. Parmi les chantiers
qu'il souhaite voir ouverts : l'adoption, la réforme du congé parental d'éducation, le statut du beau-parent, le financement de la
branche famille. Le chef de l'Etat envisage la mise en place d'un "congé parental plus court". "Les congés parentaux sont parfois
à l'origine d'un immense gâchis", a déploré Nicolas Sarkozy. Selon lui, le système jusqu'ici mis en place ne fonctionne pas, que cela soit
pour les femmes elles-mêmes (diminution des chances de progresser dans leur carrière), pour leurs familles (un salaire en moins, du pouvoir
d'achat qui diminue) ou encore plus largement pour la société, "ces dispositifs maintiennent en dehors du marché du travail
près de 800 000 femmes chaque année". Notons tout de même que ces 800 000 femmes sont pour la plupart remplacées par des chômeuses et
autres précaires, recrutées en CDD ou en mission d'intérim, avec une répercution
intéressante sur leur taux de chômage, habituellement plus élevé que celui des
hommes. Et le chef de l'Etat de poursuivre : "Il faut que le Pôle Emploi accompagne vraiment les jeunes mères dans leur retour à
l'emploi, et que l'on privilégie l'aménagement des horaires de travail et le
temps partiel plutôt que l'arrêt total de l'activité". Pour faciliter le quotidien des jeunes
mères qui travaillent, le chef de l'Etat a annoncé la création, d'ici 2012, de
200 000 places supplémentaires d'accueil pour jeunes enfants. Autre évolution à attendre
dans la politique familiale, celle du statut des beaux-parents, sujet qui divise
les associations depuis plus d'un an. Un projet de loi sera déposé avant la fin du
mois de mars. Il s'agit de "reconnaître des droits et devoirs aux adultes qui
élèvent des enfants qui ne sont pas les leurs", a expliqué le chef de l'Etat.
Enfin, le député Yves Bur va être chargé d'une mission de réflexion sur le
financement de la politique familiale, afin de "conforter son financement tout en limitant son impact sur l'économie".
Invités pour la première fois, les représentants de la branche famille se
réjouissent de l'intérêt du gouvernement pour la famille, mais trouvent que
"l'ensemble manque d'ampleur et ne s'attaque pas à l'essentiel".
> Discours de M. le Président de la République sur la politique familiale :
http://www.elysee.fr/documents/index.php?lang=fr&mode=view&cat_id=7&press_id=2332
> J.-L. Deroussen : « On tourne en rond » - LaDepeche.fr
http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/14/559305-Familles-ce-que-veut-Sarkozy.html
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Retraites - personnes âgées
Négociation du 9 février sur les retraites complémentaires Agirc-Arrco. Les mesures douloureuses au menu
11/02/09 - La deuxième séance de négociation sur les régimes de retraite complémentaire Arrco et Agirc, tenue le 9 février, a été consacrée à
l'examen des mesures de redressement qui seraient nécessaires pour rééquilibrer durablement les deux régimes. Face aux nouvelles prévisions
financières très dégradées, conduisant à un déficit dès 2009 des régimes, plusieurs mesures douloureuses devront être prises. Les partenaires sociaux
ont pu s'appuyer sur une évaluation des mesures de redressement possibles réalisée par les techniciens de l'Agirc-Arrco. Côté recettes, une
augmentation de 1 point des taux de cotisation rapporterait un peu moins de 6 milliards d'euros dès 2010. Mais l'Agirc resterait déficitaire et
l'Arrco replongerait dans le rouge dans onze ans. Deuxième piste souhaitée par le patronat, reporter d'un trimestre par an à partir de 2010 l'âge
minimum légal de départ à la retraite (sans pénalité pour ceux ayant suffisamment cotisé), qu'il faudrait porter à 63 ans, voire 65 ans pour avoir
des effets tangibles. Les deux régimes pourraient alors revenir excédentaire en 2020. Dernière piste évoquée : une nouvelle baisse du rendement de
20 % avant 2015 permettant d'équilibrer l'Arrco et l'Agirc jusqu'en 2030. Alors qu'il ne voulait pas entendre parler d'une hausse des cotisations
jusqu'à présent, le Medef a fait une ouverture. "Nous n'excluons pas d'accepter une hausse des cotisations", a annoncé Jean-René Buisson,
le négociateur patronal, "à condition que les organisations syndicales acceptent de faire un effort" sur les deux autres critères. Les
syndicats sont "très réticents" à reculer l'âge de la retraite, car cela "pénaliserait ceux qui ont commencé à travailler tôt",
rappelle Jean-Louis Malys (CFDT). Ils sont plus divisés lorsqu'il s'agit d'aborder la question des rendements. Pour Danièle Karniewicz (CFE-CGC),
les derniers chiffrages montrent que jouer sur un seul paramètre ne suffit pas à équilibrer les régimes. la prochaine séance de négociation est prévue le 12 mars.
> Le Medef n'exclut plus une hausse des cotisations"
http://www.wk-rh.fr/actualites/detail/8955/le-medef-nexclut-plus-une-hausse-des-cotisations-agirc-arrco.html
Une projection de l'âge de départ à la retraite en 2020
12/02/09 - "Connaissance de l'emploi", le quatre pages mensuel du Centre d'études de l'emploi s'intéresse au mois de janvier aux
projections réalisées à partir du modèle Sidre qui mettent en évidence un net relèvement de l'âge effectif de départ en retraite des hommes au
cours des dix prochaines années. Ce relèvement, de l'ordre de deux années entre 2005 et 2020, fixerait l'âge moyen de départ à 62,4 ans à
l'échéance 2020, alors qu'il est actuellement de 60,5 ans. Cette augmentation est en grande partie imputable à deux évolutions majeures :
l'élévation, au cours des années 1950 et 1960, de l'âge moyen de fin d'études (passage de la scolarité obligatoire de 14 à 16 ans), et la réforme
des retraites de 1993 qui, bien qu'elle ne modifie pas explicitement l'âge minimum de départ à la retraite, durcit les conditions d'ouverture
d'une retraite sans pénalités, en faisant passer progressivement la durée d'assurance de 150 à 160 trimestres. Ces deux facteurs expliquent aux
trois quarts l'augmentation de l'âge de départ en retraite. Seul un quart tient au passage de 40 à 41 annuités de la durée
d'assurance requise prévu par la réforme de 2003.
> Connaissance de l'emploi n° 61 - janvier 2009
http://www.cee-recherche.fr/fr/connaissance_emploi.htm
Les régimes spéciaux et de la Fonction publique : point sur les mesures prises récemment
09/02/09 - Le Conseil d'orientation des retraites (COR) a consacré sa séance de
travail du 11 février à faire une présentation des réformes récentes réalisées
dans les régimes de la Fonction publique et les réformes engagées à partir de
l'automne 2007 et entrées en vigueur au 1er juillet 2008 dans six régimes
spéciaux : SNCF, RATP, IEG, CRPCEN, l'Opéra de Paris et la Comédie française. Il indique que des éléments de problématiques seront abordés
lors de la séance de travail du 10 juin prochain, consacrée au thème des «
règles des différents régimes : points de convergence, spécificités et conséquences pour les assurés ».
> Dossier de la réunion :
http://www.cor-retraites.fr/article343.html
> La lettre du Conseil d'Orientation des Retraites de février 2009 consacrée aux présentations des
intervenants du 7e colloque du COR dont le thème était « le système de retraite
suédois : mécanismes, enjeux et perspectives » et qui s'est déroulé le 16 octobre 2008 à la Mutualité à Paris.
http://www.cor-retraites.fr/article344.html
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Risques professionnels
Réforme de la médecine du travail : les partenaires sociaux vont négocier sur la gouvernance des SST
11/02/09 - Organisations syndicales et patronales se sont retrouvées, le 6 février, pour la deuxième séance de négociation sur la réforme de la
médecine du travail. Les discussions ont porté sur le rôle et les missions des services de santé au travail (SST) et des médecins du travail, à
partir du document patronal sur ce thème (voir lettre 337), mais aussi sur la gouvernance du dispositif. En effet, le Medef a accepté que la
gouvernance des services de santé au travail (SST) fasse partie de la négociation, et la CGT a renoncé à exiger une négociation tripartite,
rapporte la lettre Protection Sociale Informations (11-02). Les organisations syndicales souhaitent instaurer « une gouvernance
paritaire classique » (50-50) et le mandatement de ces représentants, tant par les organisations syndicales que patronales, en lieu et place du
mode de désignation actuel qui réserve les sièges aux délégués des entreprises adhérentes des SST. Seule la CFDT s'oppose à une gestion paritaire
du dispositif, considérant que « le suivi de la santé des salariés doit rester de la responsabilité des employeurs ». Les partenaires sociaux sont
également favorables à une réduction du nombre de SST (aujourd'hui 400). La prochaine réunion est prévue le 18 février. À la demande des syndicats,
le chef de la délégation patronale a promis un prochain document patronal « plus opérationnel » et « plus lisible », s'inspirant davantage du
rapport du Conseil économique et social sur l'avenir de la médecine du travail, ajoute Liaisons sociales quotidien. >
L'article de PSI
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ACTUALITÉS GÉNÉRALES
Actualité santé
Les députés entament le débat-marathon sur le projet de loi Bachelot
16/02/09 - L'assemblée nationale a entamé mardi 10 février l'examen du projet de loi HPST.
Le débat sur ce texte de 33 articles s'annonce long sur un sujet qui concerne
tous les Français et inquiète les élus locaux et les professionnels de santé.
Trois semaines de discussions sont prévues dans l'hémicycle jusqu'au 6 mars. Les
députés avaient déposé la semaine dernière quelque 2 500 amendements visant à
enrichir le texte.
Durant les journées des 11 et 12 février, les députés n'ont examiné que les
trois premiers articles et adopté deux. La prochaine séance est programmée le 16 février.
L'article 1er vise, d'une part, à préciser les missions imparties aux
établissements de santé et, d'autre part, à mieux définir les missions
spécifiques de service public qui pourront désormais être assurées par n'importe quel établissement de santé, quel que soit son statut.
L'article 2, probablement l'un des plus importants du texte, du moins pour
l'hôpital, traite de la qualité et de la sécurité des soins dans les
établissements, ainsi que du rôle et de l'organisation de la commission médicale
d'établissement dans les établissements publics et de la conférence médicale dans les établissements privés.
L'article 3, qui concerne les contrats pluriannuels d'objectifs et de moyens,
est très important puisqu'il engage l'avenir des établissements. Ces contrats
sont signés entre l'ARS et le président du directoire pour une durée de cinq ans et prévoient notamment le retour à l'équilibre financier.
Quelque 35 d'amendements, dont certains purement rédactionnels, ont été adoptés.
Pascal Beau, dans
Espace
social européen (12-02), revient sur l'annonce faite par Roselyne Bachelot
du retrait des dispositions concernant les CHRU (centres hospitaliers régionaux
universitaires) du projet de loi pour en inclure de nouvelles lors de la
discussion à venir au Sénat, qui "a mis le feu aux poudres à l’Assemblée
nationale". "Cette décision, manifestement prise à l’Élysée, aboutira à ce que
seuls les sénateurs puissent débattre du détail de ces mesures puisque l’urgence
est déclarée sur ce projet de loi. Dans ce nouveau cas de figure, les députés ne
pourront pas discuter de mesures corrigées, on le suppose, par les
recommandations à venir du rapport du professeur Marescaux, missionné par
Nicolas Sarkozy… "
> Le dossier :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/reforme_hopital.asp
> Texte résultant des délibérations de l'Assemblée nationale à l'issue de la deuxième séance du jeudi 12 février 2009 :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta-pdf/hopital_120209.pdf
> Interview de Roselyne Bachelot - La Tribune.fr - 10 février 2009 "Trop d'éléphants blancs à l'hôpital" :
http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20090210trib000342046/trop-delephants-blancs-a-lhopital.html
> Une rapide synthèse du Monde :
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/02/10/de-l-acces-aux-soins-a-la-gouvernance-ce-qui-va-changer_1153282_3224.html
> Les dépêches APM :
HPST : les
députés réforment les commissions médicales d'établissement
HPST : les
députés débattent sur les missions de service public des établissements de santé
Obligation pour tous les professionnels de santé d'afficher leurs tarifs dès le 13 février
12/02/09 - L'ensemble des professionnels de santé vont devoir afficher à partir du 13 février leurs tarifs d'honoraires en salle d'attente
ou, à défaut, dans leur lieu d'exercice, ainsi que le tarif de remboursement par l'Assurance maladie. Un décret détaillant ces nouvelles
obligations a été publié au JO du 12 février en application de la LFSS pour 2008. Il étend les obligations d'affichage des honoraires
prévues jusqu'à présent uniquement pour les médecins et les kinésithérapeutes. Le texte prévoit notamment que les tarifs affichés porteront sur
la consultation, la visite à domicile et au moins cinq des prestations les plus couramment pratiquées. La DGCCRF doit accompagner l'ensemble des
professionnels dans la bonne application de ces mesures et réalisera d'ici la fin de l'année
des premiers contrôles pour s'assurer du bon respect.
>
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020243708&dateTexte=&categorieLien=id
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Actualité sociale
L'économie sociale emploie un salarié sur dix
12/02/09 - Selon une étude de l'INSEE, le secteur de l'économie sociale représente quelque 2,1 millions de salariés en 2006, soit 10 % de
l'ensemble des salariés. Ce chiffre, en légère progression par rapport à 2005, ne comprend pas
les bénévoles des associations à but non lucratif. Les emplois de ce secteur,
souvent à temps partiel, sont fréquemment occupés par des femmes (à 70 %).
Associations, mutuelles, coopératives et fondations sont les quatre familles de
l'économie sociale. Leurs activités économiques relèvent des activités
financières, de l'éducation, la santé et l'action sociale et des services aux
particuliers. Avec 80 % des salariés, les associations sont le principal
employeur. Elles interviennent essentiellement dans le domaine de l'action
sociale (45 % des emplois) : aide à domicile, aide par le travail, accueil des
personnes handicapées ou âgées, crèches et garderies. L'économie sociale est
composée d'entités réparties sur l'ensemble du territoire. Mais c'est dans
l'Ouest de la France et en zone rurale que l'implantation est la plus forte.
>
http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1224
Le bilan d'étape de la loi handicap, quatre ans après
13/02/09 - La secrétaire d'Etat chargée de la Solidarité, Valérie Létard, a
remis au Parlement, le 12 février, son rapport d'étape sur les avancées de la loi du 11 février
2005 sur l'égalité des droits et des chances des personnes handicapées. Ce
rapport souligne que "l'effort public en direction des personnes handicapées a
augmenté de six milliards en quatre ans". Selon la secrétaire d'État à la
solidarité, "cet effort considérable a produit des résultats encourageants. Il
reste cependant des attentes et des vraies marges de progrès possibles". A titre d'exemple, la
scolarisation des enfants handicapés progresse. Leur nombre est passé de 131 000
il y a cinq ans à 170 000 en 2009. La compensation individuelle est meilleure.
En 2005, le montant moyen de l'ACTP était de 550 euros. En 2009, le montant
moyen de la PCH, qui la remplace, est de 1100 euros, soit un montant multiplié
par deux (58 000 bénéficiaires). Cependant, "l'emploi des personnes handicapées
a progressé, mais demeure en deçà des objectifs".
L'enthousiasme est beaucoup plus mesuré du côté des associations. Pour l'Association des paralysés de France (APF),
les sommes qui sont attribuées aux maisons départementales des personnes
handicapées (MDPH) sont largement insuffisantes et risquent même de baisser
encore en 2009. Pour ce qui est de l'allocation adulte handicapé (AAH), elle
continue d'être calculé en fonction des revenus du conjoint de la personne
handicapée. Avec ce type de calcul, des centaines de milliers de
personnes vivent sous le seuil de pauvreté, constate l'APF. Quant aux emplois réservés aux
handicapés, ils sont encore trop insuffisants.
Par ailleurs, faute de structures adaptées, environ 6 500 personnes handicapées
et 1600 personnes âgées françaises seraient aujourd'hui accueillies dans les
établissements belges. Dans ce pays, les
établissements sont plus spacieux et la prise en charge de meilleure qualité. A
l'occasion de la remise du rapport de Cécile Gallez, députée du Nord, sur
l'accueil des personnes âgées et des personnes handicapées françaises en
Belgique, Valérie Létard et Didier Donfut, Ministre wallon de la Santé, l'Action
sociale et l'Egalité des chances, veulent mettre en place une coopération
renforcée qui sécurise l'accueil de ces publics tout en respectant leur libre choix.
La prochaine conférence sur le handicap, prévue en 2011, établira un nouveau bilan de l'application de la loi.
>
Dossier de presse bilan de la loi handicap
>
Hébergement des personnes âgées : une coopération entre la France et la Belgique
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TIC santé - e-administration
Fin de vie pour Libéralis
09/02/09 - C'est le titre du premier article de la série "Les grands bides des Systèmes d'Information de Santé" inaugurée par le Dr
Fraslin, sur son site i-med. Souvenez-vous, Libéralis, c'est le projet initialement lancé en 1999 en tant que “réseau Intranet des Unions des
Médecins Libéraux”, en charge de la “Transmission des Données aux Unions” (TDU). Tout comme le DMP, ce projet "a subi de nombreuses
vicissitudes et a été reconfiguré plusieurs fois". La loi HPST annonce "la fin des URML, de la CNP et de la TDU..." et la création
des unions régionales des professionnels de santé. Ne loupez pas le premier épisode de la "calamiteuse aventure".
>
http://www.i-med.fr/spip.php?article225
Parution du décret et de l'arrêté relatifs à la mise en oeuvre du RPPS
13/02/09 - Le décret et l'arrêté relatifs à la mise en oeuvre du répertoire partagé des professionnels de santé (RPPS) et à la procédure de
simplification administrative d'enregistrement des professionnels ont finalement été publiés au Journal officiel du 10 février
(voir rubrique sélection de textes réglementaires). "Le décret
organise une procédure harmonisée de recueil des données en confiant aux ordres des quatre professions médicales un rôle de guichet unique visant à
rationaliser l'inscription et la mise à jour régulière des données concernant les professionnels de santé", explique une dépêche de TICsanté.
Ces dispositions entreront en vigueur à une date fixée par arrêté, au plus tard au 1er janvier 2010. Quant à l'arrêté relatif au RPPS, il
"définit la finalité du répertoire, son organisation, et les données qui doivent y figurer". Le RPPS permet d'"identifier les
professionnels de santé en exercice, ayant exercé ou susceptibles d'exercer", de suivre leur exercice, de contribuer aux procédures de
délivrance et de mise à jour des cartes de professionnels de santé (CPS), de réaliser des études statistiques anonymisées
et de mettre certaines données à disposition du public via un service en ligne.
TICsanté souligne que la publication de ces deux textes "intervient près d'une semaine après la publication d'un communiqué du Groupement pour
la modernisation du système d'information hospitalier, début février, indiquant que le GIP-CPS offre la possibilité de télécharger une extraction de
la base nationale RPPS, qui donne la correspondance entre le numéro Adeli et le numéro RPPS", afin "d'aider les établissements à progresser
dans la constitution du fichier des numéros RPPS. Concernant la traçabilité des ordonnances, le groupement rappelle
que c'est le numéro RPPS du chef de service qui devra être utilisé".
Pendant l'été 2008, le GIP-CPS a envoyé à 218 000 médecins leur nouveau numéro
RPPS. Toutefois, de 30 à 50 % des praticiens hospitaliers manquaient à l'appel
l'an passé dans le RPPS faute d'avoir été inscrits au préalable dans les
fichiers de l'Ordre, ajoute le Quotidien du médecin (13-02). Ce répertoire
inédit est opérationnel pour les pharmaciens et devrait l'être avant l'été pour les chirurgiens-dentistes et les sages-femmes.
>
http://www.ticsante.com/show.php?page=story&id=184&story=184
> Voir également "INS: de nombreuses avancées sont encore nécessaires" - autre dépêche de TICsanté
Il faut compter 3 à 5 ans avant que l'Identifiant national de santé soit disponible. En attendant, une
solution est en cours d'élaboration : l'INS-C
http://www.ticsante.com/show.php?page=story&id=175&story=175
« Nous tenons nos engagements »
14/02/09 - Dans un contexte de succession de rapports accablants sur la conduite des systèmes d'information de santé, cette affirmation du chef
de la Mission pour l'informatisation du système de santé (MISS) résonne curieusement. Le dernier en date portant sur le DMP, publié par la Cour
des comptes le 4 février dernier (voir Lettre n° 337), était en effet particulièrement violent. Interrogé par Espace Social Européen au sujet de
l'agrément des hébergeurs de données de santé, André Loth dépeint une situation en décalage avec l'analyse des gendarmes de l'Etat, estimant que
les grandes lignes sont sous contrôle et que les quelques retards pointés sont normaux. Rappelant que la loi du 4 mars 2002 instituant ces
hébergeurs avait été rédigée sans avoir vraiment envisagé les modalités de mise en oeuvre, le haut responsable justifie l'enlisement
de l'agrément prévu depuis janvier 2006 par un déficit de qualification des membres du comité. Heureusement, avec l'appui des industriels et du
GIP DMP la procédure semble de nouveau sur les rails, combinée à une mobilisation de moyens en amont de ce comité. Comme l'indique avec
optimisme le haut fonctionnaire, "les affaires reprennent", avec une procédure intermédiaire prévue pour les candidats
au précieux agrément. A noter que cet optimisme et cette sérénité ne semblent
pas vraiment partagés par le Docteur Jean-Jacques Fraslin, également interviewé
par la revue, qui observe que "depuis la loi Kouchner il s'est passé 7 ans sans
qu'aucun site n'ait été agréé". Rappelant en outre que l'Internet devient de
plus en plus dangereux, le médiatique praticien s'interroge : « Patients et médecins peuvent-ils attendre encore ? ».
> Agrément des hébergeurs santé : André Loth droit dans ses bottes !
http://www.i-med.fr/spip.php?article307
> Faut-il avoir peur des données médicales sur Internet ? La scandaleuse incurie
des pouvoirs publics français :
http://www.i-med.fr/spip.php?article290
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Ouvrages
Le Que Sais-je ? "La réforme des systèmes de santé" réactualisé
10/02/09 - Sortie de la 4ème édition revue et actualisée de l'ouvrage de Bruno
Palier, chercheur du CNRS au Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof).
Toutes les réformes des systèmes de santé doivent arbitrer entre quatre
objectifs souvent contradictoires que cet ouvrage analyse : assurer la viabilité
financière des systèmes, mais aussi l'égal accès aux soins, la qualité de
ceux-ci, enfin la liberté et le confort des patients et des professionnels. Les
dernières mesures décidées en France semblent abandonner progressivement l'idée
d'une médecine de ville solidaire au profit des trois autres objectifs.
>
http://www.puf.com/wiki/Que_sais-je:La_réforme_des_systèmes_de_santé
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L'actualité des sites Internet
Les écrans du social : 400 films à votre disposition
10/02/09 - Le site lesecransdusocial.gouv.fr regroupe un fonds audiovisuel unique de 400 titres sur des thèmes d'actualités liés aux phénomènes
sociétaux, au monde du travail et aux enjeux de santé publique. En vous connectant sur le site, vous pourrez effectuer une recherche
parmi 30 thèmes et découvrir un extrait de chaque film. En vous inscrivant, vous pourrez visionner certains films en intégralité et
emprunter rapidement ceux de votre choix.
>
http://www.lesecransdusocial.gouv.fr/
Slate.fr
10/02/09 - Après Bakchich, Rue89 et Mediapart, un nouveau site d'information non adossé à un titre papier se lance sur le web le 10 février.
Slate.fr, déclinaison française d'un site américain gratuit à succès, entend se démarquer en devenant un site d'analyses et de chroniques dans les
domaines politiques, économiques, technologiques et culturels. Il est dirigé par Jean-Marie Colombani, ancien patron du groupe Le Monde, qui s'est
entouré d'anciens journalistes du Monde, Eric Le Boucher et Eric Leser, de chroniqueurs comme Jacques Attali et d'hommes de l'univers du Net.
Contrairement au site Mediapart, Slate.fr fait le pari de la gratuité.
> http://www.slate.fr/
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Sélection de textes réglementaires - JO et circulaires
Sécurité sociale
- Décret n° 2009-134 du 6 février 2009, JO du 10/02/09, relatif aux procédures liées à l'exercice des professionnels de santé (répertoire
d'identification nationale des professionnels de santé)
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020234171&dateTexte=&categorieLien=id
Arrêté du 6 février 2009 portant création d'un traitement de données à caractère
personnel dénommé « Répertoire partagé des professionnels de santé » (RPPS)
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020234297&dateTexte=&categorieLien=id
- Arrêté du 3 février 2009, JO du 11/02/09, fixant le montant du coefficient
multiplicateur applicable au tarif des produits, prestations et prothèses
dentaires mentionnés à l'article L. 432-3 du code de la sécurité sociale à 1,5
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020237560&dateTexte=&categorieLien=id
- Avis relatif à l'avenant n° 1 de la convention nationale des pédicures-podologues libéraux conclu le 15 octobre 2008 entre l'Uncam et la
Fédération nationale des podologues (composition de la Section sociale), JO du 11/02/09,
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020238140&dateTexte=&categorieLien=id
- Arrêté du 2 février 2009, JO du 12/02/09, fixant pour 2008 et pour 2009 la
répartition entre les régimes obligatoires d'assurance maladie de leur
participation au financement du fonds pour la modernisation des établissements
de santé publics et privés
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020243890&dateTexte=&categorieLien=id
- Complément à la liste d'aptitude aux emplois d'agent de direction des
organismes de sécurité sociale du régime général, du RSI, aux emplois de cadre
supérieur des organismes de sécurité sociale dans les mines et aux emplois
d'agent de direction des Urcam valable pour l'année 2009, JO du 12/02/09
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020243979&dateTexte=&categorieLien=id
- Arrêté du 13 février 2009, JO du 15/02/09, modifiant l'arrêté du 21 février
2002 modifié relatif au modèle de statuts des associations régionales et
fédérations créées entre les caisses de mutualité sociale agricole
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020252213&dateTexte=&categorieLien=id
- Décret n° 2009-173 du 13 février 2009, JO du 15/02/09, majorant les pensions
de retraite de base des personnes non salariées des professions agricoles et
modifiant le code rural
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020252114&dateTexte=&categorieLien=id
Santé - social
- Décision du 22 décembre 2008, JO du
10/02/09, portant modification au répertoire des groupes
génériques mentionné à l'article R. 5121-5 du code de la santé publique (diacéréine)
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020234335&dateTexte=&categorieLien=id
- Décret n° 2009-152 du 10 février 2009, JO du 12/02/09, relatif à
l'information sur les tarifs d'honoraires pratiqués par les professionnels de santé
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020243708&dateTexte=&categorieLien=id
- Arrêté du 2 février 2009, JO du 13/02/09, portant agrément de l'accord
national interprofessionnel de sécurisation du régime d'assurance chômage du 23
décembre 2008
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020246936&dateTexte=&categorieLien=id
- Arrêté du 12 janvier 2009, JO du 13/02/09, portant abrogation de l'arrêté du 31 mai 2006 fixant le montant des indemnités susceptibles d'être
allouées au président du conseil d'administration et au président du comité d'orientation du GIP-DMP
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020247566&dateTexte=&categorieLien=id
- Arrêté du 9 février 2009, JO du 14/02/09, portant nomination au conseil
d'administration et au comité d'orientation du GIP-DMP (M. Michel GAGNEUX)
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020251765&dateTexte=&categorieLien=id
Autres publications et informations retenues
Nominations - Accords - projets de loi - Indiscrétions
Rapports
- L'usine à gaz de l'informatique médicale. Un rapport américain évoqué
sur le site du Monde le 6 février dresse un "constat accablant" des réels bénéfices
apportés par l'informatique médicale pour les professionnels de santé. Intitulé "Computational technology for effective health care : immediate
steps and strategic directions" (Une technologie informatique pour un système de santé performant : mesures immédiates et directions stratégiques),
ce volumineux rapport, réalisé par le Comité des sciences informatiques et des télécommunications du Conseil national de la recherche américain, se
fonde sur un examen des systèmes mis en place dans huit établissements américains les plus en pointe en matière d'informatisation des pratiques
médicales. Reprise d'un article d'InternetActu du 19 janvier
http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/02/06/l-usine-a-gaz-de-l-informatique-medicale_1151953_0.html
-
Le Rapport 2008 de l'Observatoire national de l'enfance en danger
11/02/09 - Le rapport 2008 de l'ONEDa été remis le 10 février à la Secrétaire d'Etat chargée de la Famille, Nadine Morano. Il présente deux chapitres, le premier présentant un état des lieux de la mise en place
des cellules de recueil, de traitement et d'évaluation des informations (68 départements ont déjà mis en place un dispositif de recueil des
informations préoccupantes), le second étant consacré à la mesure et à la croissance
nationale du taux de prise en charge en protection de l'enfance. Quatrième rapport annuel au gouvernement et au Parlement :
http://www.oned.gouv.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=950:le-rapport-2008-de-loned&catid=29:documents-oned
Publications
- Parution de l'édition 2009 du guide objectif entreprise du RSI. Cette nouvelle édition du guide est téléchargeable en version Pdf. La
version papier sera disponible gratuitement à la fin février. Ce guide permet aux créateurs d'entreprise de construire leur projet et de pouvoir
engager un dialogue constructif avec les partenaires de la création. Ce support propose une démarche pédagogique en dix questions
essentielles permettant de faire un diagnostic de la validité du projet de création et neuf étapes pour choisir le statut juridique et fiscal de
l'entreprise et le statut social du dirigeant.
Le guide téléchargeable de 128 pages - janvier 2009
- Mieux connaître les activités du GIP SPSI. La réunion du Conseil d'Orientation du GIP Santé protection sociale s'est tenue le 27 janvier
2009 au Sénat en présence d'une cinquantaine de représentants des membres et partenaires du GIP, ainsi que d'autres organisations du réseau.
Retrouvez en ligne le bilan des activités du GIP SPSI en 2008, la restitution des 3 groupes de travail du Conseil d'Orientation (santé, protection
sociale et développement social) et la présentation des perspectives 2009. Document pdf de 11 pages :
http://www.gipspsi.org/GIP_FR/content/download/5471/50661/version/1/file/CR%20Conseil%20Orientation%202009.pdf
- L'INCa diffuse un calendrier des dépistages des cancers à destination des professionnels de santé
Un outil pratique qui rappelle les conduites à tenir en fonction de l'âge et du niveau de risque.
http://www.e-cancer.fr/v1/fichiers/public/inca_calend_depistage.pdf
- Etat des lieux de la permanence des soins en janvier 2009. Conseil national de l'Ordre des médecins
Pour la 6ème année consécutive, l'Ordre des médecins a entrepris une enquête nationale sur la permanence des soins, assurée par les médecins
généralistes et les modalités de son organisation. La participation volontaire était, en janvier
2009, supérieure à 60 % dans les trois-quarts des départements, contre 81 %
l'année dernière et 85 % en 2007, montrant ainsi "un tassement du volontariat
qui constitue un avertissement dont il faudra tenir compte". Cependant, le
préfet a procédé à des réquisitions au moins une fois dans 34 départements contre 41 en 2007.
http://www.web.ordre.medecin.fr/actualite/questionnairepds2009.pdf
- Activité et conditions d'emploi de la main d'oeuvre au 4e trimestre 2008 - DARES février 2009.
Sous l'effet de la récession, l'emploi dans les entreprises du secteur marchand
(hors agriculture, administration, éducation, santé et action sociale) a reculé
de 0,6 % au quatrième trimestre 2008, après une baisse de 0,1 % au trimestre
précédent, selon les résultats provisoires de l'enquête Acemo. Cela correspond à 88 700 emplois en moins (données CVS).
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2009.02-07.3.pdf
- Étude CTIP / CREDOC - Ce qu’attendent les employeurs et les salariés de
la complémentaire santé d'entreprise
L’objectif de cette étude réalisée fin 2008 a été de mieux connaître les
caractéristiques des contrats collectifs de complémentaire santé, de mesurer les
attentes des employeurs et des salariés en termes de garanties, et de suivre
l’évolution du comportement en matière de dépenses médicales et la prévention
Santé dans l’entreprise.
http://www.ctip.asso.fr/presse/dossiers_de_presse/1576.html
- EUROGIP vient de mettre en ligne un Point statistique relatif aux AT-MP
en Italie. Ce document fait suite à une première publication consacrée à
l'Allemagne (également en téléchargement sur le site). Le 3e numéro présentera
les données relatives à l'Espagne
http://www.eurogip.fr/docs/Point_stat_ATMP_Italie_EUROGIP.pdf
Communiqués, sondages, points de vue, articles divers
- Les Français, les professionnels de santé libéraux, et la réforme. Sondage de l'Institut CSA pour le CNPS
Alors que débute le débat parlementaire sur le projet de loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires », selon un sondage CSA réalisé à la
demande du Centre National des Professions libérales de Santé, une large majorité de français serait hostile à l‘affectation des médecins libéraux
selon le lieu d‘habitation.
http://www.orthophonistes.fr/upload/050220091503Note%20de%20presse%20CNPS_%20090205.pdf
- Complément très instructif au rapport de l'IGAS sur les rémunérations des
praticiens hospitaliers. Le rapport donne une idée des conflits d'intérêts
financiers des médecins travaillant pour l'industrie et des intérêts autres qui biaisent la recherche médicale
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/02/07/le-rapport-de-l-igas-nous-donne-une-idee-des-conflits-d-inte.html
- Les hôpitaux de Paris tirent sur l'ambulance. Chaque année, l'Assurance maladie paye 15 millions d'euros pour le remboursement de frais
d'ambulances dit « inter-sites » alors que cet argent est déjà compris dans l'enveloppe destiné à l'AP-HP.
http://www.bakchich.info/article6701.html
- Vrais et faux déserts médicaux. Les enfants et les personnes âgées ont plus souvent recours aux médecins. Pour visualiser les déserts
médicaux, L'Express a donc ramené le nombre de généralistes à cette population. Et surprise, certaines régions, que l'on imaginait très bien dotées
au niveau du nombre des médecins, pointent en queue de classement.
http://www.lexpress.fr/region/vrais-et-faux-deserts-medicaux_738643.html
- Fiabilité des sources d'informations médicales professionnelles.
Résultats d'une enquête par sondage réalisée auprès d'une centaine de médecins généralistes fréquentant des espaces de discussions
professionnelles sur Internet dans le but d'évaluer leur ressenti sur la fiabilité des sources d'informations médicales.
http://knol.google.com/k/dominique-dupagne/fiabilit-des-sources-dinformations/3cicv6vyqos68/9#
- Augmentation des allocations familiales : les pistes de réforme - Le Monde du 10 février
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/02/09/augmentation-des-allocations-familiales-les-pistes-de-reforme_1152747_3224.html
- La CAF dialogue avec les sourds - Sud-Ouest 12 février 2009
Depuis le 11 février, la CAF de la Gironde s'est dotée d'un système de visio-interprétation pour accueillir un public sourd s'exprimant en langue
des signes. Ce procédé évite l'exclusion d'une population souffrant d'un handicap invisible au premier abord, mais terriblement pénalisant dans
toute tentative de communication. Ce type d'accueil fonctionne déjà dans 13 autres CAF en France.
http://www.sudouest.com/gironde/actualite/bordeaux/article/500748/mil/4165319.html
- La grippe fait déraper les dépenses d'assurance maladie - les Echos du 12 février
l'objectif de dépenses de 2008 devrait être dépassé de 800 à 900 millions, juste en dessous du seuil d'alerte imposant des mesures immédiates de
redressement : le dérapage ne doit pas dépasser 0,75 %, soit un peu plus de 1,1 milliard d'euros.
http://www.lesechos.fr/journal20090212/lec1_france/4830198.htm
- La Haute Autorité de santé met à disposition des médecins des fiches synthétiques sur le médicament
Entre l'industrie pharmaceutique et l'Assurance maladie, la Haute Autorité de santé veut faire entendre sa voix auprès des médecins généralistes
et spécialistes, libéraux et hospitaliers. Elle va publier chaque mois sur son site Web des synthèses d'avis de la Commission de la Transparence
sur les nouveaux médicaments et les nouvelles indications destinées à éclairer le prescripteur
dans sa décision thérapeutique. Après l'élaboration de fiches « bon usage du
médicament », la HAS entend intensifier sa politique de diffusion et de simplification de l'information sur les médicaments.
A écouter sur Medecinews :
Pr Gilles Bouvenot (Commission de la transparence) : les médecins attendent ces
informations
Communiqué de la HAS du 12 février
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