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SOMMAIRE
Actualités professionnelles
Sécurité sociale
Votre carrière
L'actualité syndicale de la semaine dans la Sécu
Maladie
Le « vivier » de recrutement des futurs patrons des ARS se réduit désormais à 60 noms
Le point d'information de la CNAMTS du mois d'avril 2009
Recouvrement - emploi - assurance chômage
63 400 demandeurs d'emploi supplémentaires de catégorie A en mars 2009 (+ 2,7 %)
Le CETPE et le TEE deviennent le TESE
Voyage dans les méandres de Pôle emploi
Famille
Évolution du financement de la politique familiale. Le député Yves Bur reçoit sa lettre de mission
La branche Famille est totalement mobilisée pour accompagner les familles en période de crise
Retraites - personnes âgées
Quatrième édition de l'Observatoire Français des retraites Ipsos / Corem
Risques professionnels - santé au travail
Vers un changement radical de la procédure de déclaration des accidents du travail
Santé et sécurité au travail : 2/3 des entreprises françaises hors la loi
Cinquième séance de négociation sur la réforme de la médecine du travail
Actualités générales
Actualité santé
Loi sur la transparence de l'information médicale : la plainte de l'UFC Que Choisir associée au Formindep
En France, les taux de guérison du cancer dépassent nettement la moyenne européenne
La branche généraliste de la FMF et Espace Généraliste fusionnent en une Union Généraliste
10 000 hospitaliers dans la rue contre la réforme de l'hôpital. Le Premier ministre convoque une réunion de crise avec les sénateurs
Le gouvernement reporte à 2018 la convergence des tarifs entre hôpitaux publics et cliniques privées
Actualité sociale
Minimum vieillesse, prime exceptionnelle aux familles et CESU préfinancés : trois mesures pour les foyers modestes
TIC santé / e-administration
Faille de confidentialité sur le portail des déclarations sociales Net-entreprises
Les travaux de la HAS dans le domaine de l'informatique médicale
Palmarès 01 Informatique des RSSI de l'année 2009. Lazaro Pejsachowicz lauréat Prix spécial
Plan de relance des systèmes d'information de santé : Jean qui rit, Jean qui pleure
L'actualité des sites Internet
mon-enfant.fr et faire garder mon enfant devient plus simple !
Le RSA a son site Internet
Actualité du J.O.
Autres publications retenues
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ACTUALITÉS PROFESSIONNELLES
Sécurité sociale
Votre carrière
L'actualité syndicale de la semaine dans la Sécu
30/04/09 - La CGT et la CFTC abordent la RPN du 28 avril sur les ARS. Bien qu'ayant quitté la négociation lors de la séance précédente du 14
avril, les Fédérations CGT et FO FEC étaient bien présentes. Le texte remis en séance par l'UCANSS, portant
sur les garanties à apporter
aux personnels transférés, risque encore de subir des modifications significatives, le projet de loi HSPT étant encore en
discussion au parlement. Des modifications conséquentes ont été apportées au texte présenté le 14 avril (voir
lettre 347). Ainsi, selon la CFTC, ont été ajoutées des garanties relatives à la retraite complémentaire, la prévoyance et les frais de santé, pour les accords
en cours et ceux à venir dans l'article 2. Un ajout important est opéré sur l'article 4 concernant la mobilité géographique par la prise en compte
d'une clause relative au temps de trajet. Le bénéfice des avantages négociés est applicable aux salariés transférés dans une ARS éloignée d'au
moins 50 km, ou dont le transfert induit une augmentation du temps de trajet aller et retour, apprécié sur une base objective, entre le domicile et
le lieu de travail d'au moins une heure, ce qui permet d'en faire bénéficier un plus grand nombre d'agents et
d'élargir le périmètre juridique de la
clause de volontariat. D'autre part, les conditions de gestion de l'indemnité de double résidence sont enrichies. Enfin le compte épargne temps
pourra être soit payé, soit transféré à l'ARS. Cependant de nouvelles modifications ont été demandées par les organisations syndicales. Il
est précisé par l'UCANSS que le contrat de travail initial est pérennisé et qu'il n'en sera pas rédigé un autre en ARS et que tous les éléments de
la convention collective et des accords collectifs restent applicables aux salariés affectés en ARS. Au final, "le projet présente encore de
lourdes zones d'ombre", pour la CFTC.
La CGT nous propose en ligne le document de travail "Mise en place des Agences
régionales de santé" remis sur table par l'Ucanss. Elle revient également sur
les textes particulièrement importants pour les conditions de vie et de travail
des personnels de l'Institution qui sont aujourd'hui en discussion à l'Ucanss.
Outre la négociation actuelle sur le transfert aux ARS, la seconde porte sur
la révision du protocole d'accord du 5 septembre 2006, relatif aux garanties
conventionnelles apportées dans le cadre de l'évolution des réseaux (fusions,
mutualisations…) qui vient à échéance au 31 décembre 2009. Cette seconde
négociation a été
suspendue unilatéralement par le Comex. Dans le même temps, l'Ucanss annonce son
intention de négocier rapidement un troisième texte qui portera sur la mobilité.
Le document de travail sur les ARS "pourrait servir de modèle et introduirait le
principe de la mobilité imposée", estime la CGT.
>
http://www.orgasociaux.cgt.fr/pages/detail.php?NoCle=753
>
http://cftc-protectionsocialeetemploi.com/resources/RPNARSdu28avril2009B.rtf
> Voir également "Négociation ou déclaration de guerre ?" :
http://fo-caf.over-blog.com/article-30851317.html
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Maladie
Le « vivier » de recrutement des futurs patrons des ARS se réduit désormais à 60 noms
27/04/09 - 60 noms sur 780 candidats, soumis aux arbitrages du gouvernement, selon Le Quotidien du Médecin du 27 avril qui
cite le Dr Alain Corvez, membre de l'équipe « projet national » sur les ARS placée sous la houlette de Jean-Marie Bertrand. Le
chantier, qui bouscule l'organisation et les ressources humaines de l'administration centrale, des services déconcentrés de
l'État et de l'Assurance maladie, est colossal. Le directeur de l'ARH du
Languedoc Roussillon a levé un coin du voile sur quelques sujets sensibles. Le
calendrier de mise en place des agences est calé. Les directeurs
« préfigurateurs » d'ARS qui seront nommés dans la
foulée de la promulgation de la loi Bachelot vers le 15 juillet, prendront rapidement leurs fonctions en région (début septembre)
pour une période transitoire (septembre 2009/janvier 2010) plus que chargée. Concernant leur profil, "il y a bien recherche
d'équilibre" entre les grands corps de l'État - préfectorale notamment -, l'Assurance-maladie, le privé, les médecins…), mais aussi entre
hommes et femmes. Autre tendance forte : la mobilité. Pour la gestion de ces agences composées de "250 à 400 personnes" en
moyenne, Alain Corvez milite pour une organisation "transversale" fuyant le
fonctionnement "en silo", c'est-à-dire le cloisonnement des équipes et des missions. Les questions sensibles de
l'articulation entre l'État et l'Assurance maladie au niveau de la région ou le sort des conventions restent posées même si
Alain Corvez se veut rassurant.
Selon Espace social européen (24-30 avril), le mandat des quelque 5000 conseillers des CPAM pourrait être prolongé jusqu'au début 2010 afin de
rendre concomitant l'installation des instances des futures ARS et le renouvellement des actuels conseils des caisses. Enfin, lettre Protection
Sociale Informations (29-04) rapporte que la mission Bertrand souhaite intégrer 2000 personnes issues de l'Assurance maladie tandis que la CNAMTS
"met le curseur à 1200". Lors de la RPN du 28 avril, l'UCANSS semble confirmer que 2000 agents de
l'assurance maladie pourraient être concernés par les ARS, mais précise aussi
qu'en fait 1200 postes seraient directement impactés. Comprenne qui pourra.
>
http://www.quotimed.com/journal/index.cfm?DARTIDX=425528&FUSEACTION=viewarticle&
Le point d'information de la CNAMTS du mois d'avril 2009
29/04/09 - Lors de son traditionnel point presse mensuel, le 28 avril, la CNAMTS a abordé trois sujets : une étude de l'Assurance maladie sur la
prise en charge de l'infarctus du myocarde, un point de situation sur la pénétration des génériques dans notre pays et les dernières données
disponibles concernant la profession infirmière.
Les maladies cardio-vasculaires représentent la seconde cause de mortalité en France et l'infarctus du myocarde concerne chaque année des dizaines
de milliers de personnes. Néanmoins, la France bénéficie à la fois d'un taux d'infarctus du myocarde parmi les plus bas en Europe, avec une baisse
régulière de celui-ci. L'Assurance Maladie a conduit une étude inédite sur la trajectoire de soins des personnes victimes d'infarctus, à la fois
lors de leur séjour à l'hôpital mais aussi en aval, lorsqu'elles sont soignées en médecine de ville. Elle permet de souligner les bons résultats
enregistrés pour la prise en charge des patients victimes d'infarctus, à la fois au cours de leur hospitalisation mais aussi en prévention
secondaire avec des traitements médicamenteux adaptés. En 2008, 82 % des médicaments du répertoire délivrés en ville étaient des génériques.
L'objectif de 82,9 % fixé en 2008 par les partenaires conventionnels a donc été quasiment atteint. Ce taux élevé permet à la France de revenir au
niveau de ses voisins européens. Grâce à cette évolution, les économies réalisées en 2008 avec les médicaments génériques se chiffrent à 905
millions d'euros, soit environ 5 % des dépenses de médicaments. Somme à laquelle s'ajoutent 140 millions d'économies générées par les médicaments
sous TFR. D'ici quatre ans, les économies "pourront doubler et passer de 1 à 2 milliards", du fait de l'arrivée dans le répertoire
de médicaments de la classe des sartans, antihypertenseurs et antithrombotiques majeurs. La forte implication des professionnels de santé et
l'effet dynamisant du dispositif « Tiers payant contre génériques » (86 départements) ont favorisé
cette progression. Toutefois le taux de générique montre encore d'importantes
disparités géographiques (72% à 91%). Si l'objectif 2009 reste inchangé,
l'effort devra être important compte tenu de l'arrivée prochaine de nouvelles molécules dans le répertoire (pantoprazole,
bisoprolol, venlafaxine, perindopril). Les délégués de l'Assurance Maladie
rencontreront, cette année encore, pharmaciens et médecins libéraux pour
soutenir leurs efforts dans ce domaine et encourager les médecins à privilégier
le meilleur rapport coût / efficacité thérapeutique, dans le cadre des objectifs conventionnels.
La CNAM a également présenté les dernières données disponibles sur le nombre
d'infirmiers exerçant en libéral et leur répartition sur le territoire national.
En 2007, 55 646 infirmiers exercent en libéral, en augmentation de 4,4 % par
rapport à 2006. En moyenne une infirmière perçoit ainsi 73 200 euros
d'honoraires par an ce qui correspond à un revenu de 40 900 euros. La
répartition démographique est fortement inégale sur le territoire avec des
conséquences sur l'activité des infirmières. Moins elles sont nombreuses, plus elles pratiquent
des actes techniques (AMI) et plus elles sont nombreuses, plus elles réalisent
des soins infirmiers (AIS). L'accord sur la régulation des installations des
infirmières vient d'entrer en vigueur le 17 avril 2009. Toute nouvelle
installation dans les zones surdotées est conditionnée au départ d'une
infirmière de la zone. L'accord prévoit aussi une aide à l'équipement dans les zones sous dotées (contrat santé solidarité).
L'Assurance maladie a démarré le 28 avril des négociations conventionnelles avec les syndicats de
masseurs-kinésithérapeutes libéraux. Elle espère notamment signer avec la profession un accord sur le modèle de celui
des infirmières.
> Les trois dossiers de presse :
http://www.ameli.fr/espace-presse/communiques-et-dossiers-de-presse/index.php
> Vers une meilleure répartition des kinés - Les Echos du 29 avril :
http://www.lesechos.fr/journal20090429/lec1_france/4859102.htm
> Relations conventionnelles masseurs-kinésithérapeutes. Commission socio professionnelle nationale à l'UNCAM du 28 avril :
http://www.ffmkr.org/mnu11254
http://snblog.free.fr/blog/Accueil/Entrees/2009/4/29_Nimporte_quoi_!.html
http://snblog.free.fr/blog/Accueil/Entrees/2009/4/30_Pire_Encore_!!!!.html
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Recouvrement - emploi - assurance chômage
63 400 demandeurs d'emploi supplémentaires de catégorie A en mars 2009 (+ 2,7 %)
27/04/09 - Dans une interview au Figaro, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a une nouvelle fois dévoilé en partie les chiffres de
l'emploi avant leur publication officielle, dans la soirée du 27 avril. Ils ne sont guère réjouissants et confirment que l'emploi continue de subir
de plein fouet les effets de la crise. Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits au Pôle emploi en catégorie A a augmenté de 2,7 % en mars,
soit 63 400 demandeurs d'emploi supplémentaires. C'est le onzième mois consécutif de hausse. Sur un an, la hausse est de 22,1%. Le nombre total de
demandeurs d'emploi de catégorie A "s'établit à 2 448 200 en France métropolitaine fin mars 2009", précise Bercy dans un communiqué. Le
chômage des jeunes de moins de 25 ans progresse de 4 % (+ 35,8 % sur un an). De plus, à cette date, 1 032 500 personnes inscrites à Pôle emploi
exerçaient une activité réduite, courte ou longue (catégories B et C).
Dans Le Figaro, la ministre de l'Economie prend soin de rappeler que "les experts évaluent à quatre trimestres le décalage entre la reprise
d'une économie et la reprise de l'emploi". La veille, sur Europe 1, elle avait déclaré : "Il faut s'attendre à des chiffres qui seront
mauvais pendant un certain temps" car "même à partir du moment où l'économie va repartir, on aura la suite des conséquences en termes
d'emploi" de la crise.
>
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/PI-DemEmp-89tdNB.pdf
Le CETPE et le TEE deviennent le TESE
28/04/09 - Créé par l'article 55 de la loi de modernisation de l'économie, le Titre emploi service entreprise (TESE) remplace depuis le 1er avril
dernier, le Chèque Emploi Très Petites Entreprises (CETPE) et le Titre Emploi Entreprise (TEE). L'Acoss précise dans une lettre-circulaire
de 12 pages les modalités d'adhésion et d'utilisation du TESE. Il s'adresse aux entreprises de France métropolitaine relevant du régime général et
dont l'effectif n'excède pas 9 salariés ou qui, quel que soit leur effectif, emploient des salariés occasionnels (moins de 700 heures ou 100 jours,
consécutifs ou non, par année civile). A l'instar du CETPE et du TEE, le recours au TESE permet à l'employeur d'accomplir en un seul document les
formalités liées à l'embauche d'un salarié, de déclarer les éléments nécessaires au calcul
des cotisations et contributions au régime de Sécurité sociale, d'assurance
chômage, de retraite complémentaire et de prévoyance obligatoire, et aux caisses
de compensation des congés payés, d'obtenir les bulletins de salaire. Le TESE est géré par les Urssaf et les centres nationaux de traitement. Il se
décline également en deux offres spécifiques s'adressant à une population cible
: le TESE simplifié et le titre emploi forains (TEF). Concernant les employeurs
déjà adhérents au TEE ou au chèque emploi TPE, ils n'ont aucune formalité à
accomplir pour bénéficier du nouveau dispositif. Ils vont recevoir une
information sur cette question du Centre national dont ils dépendent.
L'Urssaf vient d'indiquer dans un
communiqué que cette nouvelle offre de service sera disponible à compter du
19 mai 2009 et qu'un site Internet dédié sera mis en place à cet effet (http://www.letese.urssaf.fr).
Liaisons Sociales Quotidien du 28 avril nous propose en ligne une synthèse de la circulaire de l'Acoss.
>
http://www.wk-rh.fr/actualites/detail/11318/l-acoss-detaille-les-modalites-d-utilisation-du-titre-emploi-service-entreprise.html
Voyage dans les méandres de Pôle emploi
29/04/09 - Rendez-vous avec les chômeurs reportés, visites aux entreprises ajournées, plateforme téléphonique sous tension : Pôle emploi est sous
pression, constate Le Monde (29-04) qui a mené l'enquête. Ce nouvel organisme, qui n'a pas fini de digérer la fusion entre l'ANPE et les
Assedic, affronte les conséquences de la crise économique, avec une remontée exponentielle du chômage. Sur les trois premiers mois de l'année, ce
sont quelque 250 000 chômeurs de plus qui se sont inscrits à Pôle emploi. A
l'exaspération de chômeurs aux prises aux difficultés administratives,
répond l'impuissance des agents de l'organisme qui ne sont ni assez nombreux ni
assez formés. Reste que la fusion voulue par Nicolas Sarkozy avait été pensée
dans un contexte de baisse du chômage avec un objectif de plein emploi en 2012.
Le gouvernement a prévu 1840 embauches en renfort et, "si nécessaire, il y aura
une autre vague", a prévenu le secrétaire d'Etat à l'Emploi. Selon le directeur
général de Pôle emploi, les embauches devraient être effectives en juin et,
d'ici là, "des CDD pourraient permettre d'attendre".
Dans l'article "quand le service public de l'emploi vire au cauchemar, Le Monde
cite le témoignage de quatre chômeurs.
Signalons par ailleurs que les commission des finances et des affaires sociales
du Sénat entendront en séance publique, le mardi 5 mai à 16 h 30, Christian
Charpy, directeur général de Pôle Emploi. L'audition portera sur la fusion de
l'ANPE et des Assedic dans Pôle Emploi, thème sur lequel les deux commissions ont engagé une mission de contrôle conjointe.
>
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/04/28/agents-de-pole-emploi-au-bord-de-la-crise-de-nerfs_1186420_3224.html
>
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/04/28/temoignages-de-chomeurs-quand-le-service-public-de-l-emploi-vire-au-cauchemar_1186422_3224.html
> Voir également la nouvelle grille tarifaire du 39 49 :
http://www.service-public.fr/actualites/001201.html
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Famille
Évolution du financement de la politique familiale. Le député Yves Bur reçoit sa lettre de mission
27/04/09 - Le député UMP Yves Bur se voit chargé par le Premier ministre d'une mission de réflexion sur "l'évolution du financement de la
politique familiale" et "la part importante qu'y occupent les cotisations patronales". Dans un discours sur la politique familiale
prononcé le 13 février dernier à l'Elysée (voir lettre 338), le chef
de l'Etat avait jugé pénalisantes pour "la croissance et l'emploi" les cotisations patronales qui financent la politique familiale. Il
avait souhaité que le député mène une réflexion "sans tabous" sur ce financement. Dans la lettre de mission datée du 24 avril, que s'est
procurée l'AFP, le Premier ministre demande qu'il fasse "des propositions d'évolution du financement de la branche famille, en
précisant quelles recettes de substitution pourraient, le cas échéant, être mobilisées". Ce financement se caractérise actuellement
"encore par la part importante qu'y occupent les cotisations patronales", qui "représentent un peu
moins de 30 milliards d'euros, soit environ la moitié des ressources de la branche,
la CSG contribuant pour sa part à hauteur de 22 %", indique la lettre de
mission. Le Premier ministre s'interroge sur les conséquences de ce financement,
le coût du travail et "la question de l'équité intergénérationnelle, dans la
mesure où, par nature, les cotisations pèsent davantage sur les actifs que sur
les inactifs". Les propositions d'Yves Bur "devront s'inscrire en cohérence
avec les enjeux plus généraux du financement de la protection sociale", ajoute François Fillon.
Le président de la CNAF, Jean-Louis Deroussen, s'était ému mi-février d'une
"remise en cause des fondamentaux de la politique familiale", qui met en péril
"la principale source de financement de la branche famille".
>
Dépêche AFP
La branche Famille est totalement mobilisée pour accompagner les familles en période de crise
29/04/09 - Dans un communiqué du 29 avril, la Caisse nationale des allocations familiales annonce une amélioration de la situation des 123 CAF.
Avec une augmentation de 48 % de ses appels téléphoniques, de 24 % des courriers reçus et de 13 % de ses visites au premier trimestre 2009, la
branche famille a été très sollicitée. Les efforts des CAF pour traiter en priorité les dossiers de leurs allocataires "ont porté leurs
fruits" et "les résultats du mois de mars traduisent une amélioration sensible de l'offre de service des CAF"
au niveau des délais de traitement, de l'accueil ou de l'efficacité de la
réponse téléphonique, se félicite la caisse nationale. Le volume de dossiers
restant à traiter diminue de deux jours pour arriver au 31 mars à 6,4 jours,
contre 8,5 jours en février. Concernant la mise en œuvre du Revenu de solidarité
active, la CNAF souligne que 'la branche Famille est aujourd'hui entièrement
mobilisée" pour relever ce défi majeur, et "rappelle que les bénéficiaires du
RMI, de l'Allocation de parent isolé, du Revenu de solidarité active
expérimental et de la prime forfaitaire d'intéressement versée au titre de
l'activité professionnelle n'ont aucune démarche à accomplir. Leur Caf s'occupe
de tout. Le Rsa remplacera automatiquement leur prestation".
Effectivement, sur le terrain, la situation semble s'améliorer et les accueils de
certaines CAF sont à nouveau accessibles après plusieurs semaines de fermeture pour traiter les
retards. Ainsi, la CAF du Val-de-Marne a partiellement rouvert ses portes le 27 avril. Les accueils ont été pris d'assaut.
> Communiqué CNAF du 29 avril :
http://www.annuaire-secu.com/pdf/cp-cnaf-290409.pdf
> Les CAF 93 et 94 en pleine ébullition :
http://www.20minutes.fr/article/322701/Paris-Les-CAF-93-et-94-en-pleine-ebullition.php
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/la-caf-surchargee-le-jour-de-sa-reouverture-28-04-2009-494698.php
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Retraites - personnes âgées
Quatrième édition de l'Observatoire Français des retraites Ipsos / Corem
29/04/09 - Parue mercredi 29 avril, la quatrième édition de l'Observatoire français des retraites Ipsos/Corem retient la montée dans l'opinion
d'un sentiment de défiance quant à la capacité du système actuel à garantir le niveau de vie au moment de leur retraite. Ainsi, cette étude Ipsos
montre que la retraite est un sujet de préoccupation pour de nombreux Français : 67 % de répondants sont préoccupés de leur niveau de vie à l'heure
de la retraite et 75 % sont inquiets du montant de la pension qu'ils percevront. Ils se disent également inquiets quant à leur capacité à vivre de
façon indépendante (54 %) mais également, sur ce que seront leur santé et leur accès aux soins (58 %). Toujours selon cette enquête, six
Français sur dix déclarent ne pas faire confiance aux employeurs pour favoriser le maintien des plus de 50 ans en activité (60 %) et laisser le
choix aux salariés de travailler jusqu'à 70 ans (60 %) s'ils le souhaitent (60 %). La majorité des Français (53 %) ne fait pas davantage confiance
aux employeurs pour informer et sensibiliser les salariés sur la nécessité de préparer et d'épargner pour leur retraite. L'épargne
retraite est désormais considérée comme une nécessité. 53 % de nos compatriotes
déclarent avoir épargné d'une manière ou d'une autre en prévision de leur
retraite et seuls 3 % des Français disent ne pas avoir l'intention d'épargner.
Les Français qui n'ont pas encore épargné en prévision de leur retraite (41 %)
allèguent très majoritairement un manque de moyens (68 %) et la peur de perdre
ses économies du fait de l'instabilité des marchés (39 %). Les autres raisons
invoquées sont le manque d'information (29 %) et le manque d'intérêt pour
l'épargne retraite (25 %). Enfin, la possibilité de cumuler emploi et retraite
en cas de besoin est, quant à elle, surtout envisagée par les personnes aux
revenus les plus faibles : 21 % des répondants dont le revenu net mensuel du
foyer est inférieur à 1 200 euros la citent (contre 15 % pour l'ensemble).
>
http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/2821.asp?rubId=21
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Risques professionnels - santé au travail
Vers un changement radical de la procédure de déclaration des accidents du travail
29/04/09 - Un projet de décret finalisé qui n'attendrait plus que la signature du ministre du Travail, Brice Hortefeux, prévoit de changer la
procédure de déclaration des accidents du travail du tout au tout. Le texte a pour objectifs de lutter contre la sous-déclaration d'accidents du
travail et de protéger les droits des salariés, rapporte Gestion Sociale. "A chaque déclaration de sinistre, les employeurs devront dire,
dans la foulée, s'ils contestent la qualification d'accident du travail, synonyme d'augmentation des cotisations pour l'année suivante. Si oui,
elles devront immédiatement engager une action en contentieux", contre deux, voire quatre ans auparavant. Le futur dispositif "faucherait
l'herbe sous les pieds des cabinets conseils" spécialisés en gestion des coûts sociaux.
> Gestion Sociale, 30 avril 2009 :
http://www.wk-rh.fr/actualites/detail/11402/vers-un-changement-radical-de-la-procedure-de-declaration-des-accidents-du-travail.html
Santé et sécurité au travail : 2/3 des entreprises françaises hors la loi
30/04/09 - Face à l'augmentation du nombre des accidents et des maladies, ainsi que des décès liés au travail, le Bureau international du
Travail (BIT) et l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont décidé de marquer la
Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail
par un appel conjoint pour le développement d'une culture de la sécurité préventive. D'après une nouvelle estimation du BIT des accidents du travail
et des maladies professionnelles qui causent la mort de deux millions de personnes chaque année, le risque professionnel est en augmentation du
fait de la rapide industrialisation de certains pays développés. D'après cette évaluation, le risque de maladie professionnelle serait aujourd'hui
le plus grand danger auquel seraient exposés les travailleurs sur leur lieu de travail. En effet, ces maladies tuent 1,7 million de personnes par
an, ce qui donne un rapport de quatre décès causés par une maladie professionnelle pour un décès causé par un accident.
La 6e Journée mondiale pour la santé et la sécurité au travail - le 28 avril 2009 - s'est déroulée sur un "constat affligeant" dans notre
pays. Selon le dernier rapport d'activité de l'Inspection du travail, remis par la
Direction générale du travail au BIT, 2/3 des entreprises françaises ne
respectent pas l'obligation d'évaluer les risques encourus par leurs salariés.
Le quotidien Les Echos (30-04) annonce de son côté que "le ministre du Travail
veut s'imposer comme le « ministre des nouvelles sécurités »". Il installe le 30
avril le nouveau Conseil d'orientation des conditions de travail (COCT) qui
préparera le "plan santé au travail 2" d'ici à la fin de l'année. Brice
Hortefeux va insister sur "l'importance qu'il entend accorder à l'amélioration
de la santé au travail". Il promet une « rupture », à l'instar de ce qui a été fait pour la sécurité routière.
> "Souffrir au travail, la loi du silence" - Libération du 27 avril :
http://www.liberation.fr/economie/0101564326-souffrir-au-travail-la-loi-du-silence
> Le rapport de décembre 2008 "L'inspection du travail en France en 2007" :
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_BIT_2007.pdf
> "Brice Hortefeux prépare une réforme ambitieuse pour améliorer la santé au travail" - Les Echos du 30 avril 2009 :
http://www.lesechos.fr/journal20090430/lec1_france/4859703.htm
Cinquième séance de négociation sur la réforme de la médecine du travail
30/04/09 - Les partenaires sociaux continuent à afficher leurs divergences sur la réforme de la médecine du travail. Réunis pour la cinquième fois
le 28 avril pour négocier sur la base d'un nouveau projet d'accord du Medef, ils ont décidé de mettre en place des groupes de travail sur la
gouvernance des services de santé au travail (SST), qui constitue le « point dur » de la négociation, mais aussi sur le financement. En outre,
deux nouvelles séances de négociation ont été fixées les 26 mai et 9 juin. Les partenaires sociaux se donnent toujours jusqu'à la fin juin 2009
pour parvenir à un accord.
> Liaisons Sociales Quotidien, 30 avril 2009 (avec le texte patronal transmis aux organisations syndicales le 23 avril) :
http://www.wk-rh.fr/actualites/detail/11422/les-partenaires-sociaux-affichent-leurs-divergences-sur-la-reforme-de-la-medecine-du-travail.html
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ACTUALITÉS GÉNÉRALES
Actualité santé
Loi sur la transparence de l'information médicale : la plainte de l'UFC Que Choisir associée au Formindep
30/04/09 - Après une année d'enquête pour évaluer l'application de la loi sur la transparence de l'information médicale, le Formindep, association
pour une Formation Médicale Indépendante, en tire un résultat accablant. Une loi non respectée, voire méprisée par les médecins leaders d'opinions
et les ordres professionnels pourtant chargés de son application. Devant ce constat, et à partir des données de l'enquête du Formindep,
l'UFC Que Choisir vient d'engager à l'encontre de 9 médecins leaders d'opinion des procédures auprès de Conseils d'Ordres départementaux et du
Ministère de la Santé. En ne déclarant pas leurs liens d'intérêts majeurs avec l'industrie pharmaceutique à l'occasion d'expertises, d'articles
dans la presse médicale et/ou d'interventions dans des colloques, ces médecins n'ont pas respecté la loi sur la transparence de l'information
médicale (art. L 4113-13 du code de la santé publique). "Ces 9 professionnels de santé ont été choisis parmi les 56
pour lesquels l'enquête du Formindep a mis en évidence des liens d'intérêts non
déclarés lors d'une expression publique. Tous les autres sont également
susceptibles de recours. Il ne s'agit donc que de la partie émergée de l'iceberg
des liens d'intérêts des professionnels de santé, de quelques arbres qui cachent
l'immense forêt des influences commerciales et industrielles qui s'exercent dans
le monde de la santé", souligne l'association médicale.
Au même instant, de l'autre coté de l‘Atlantique, l'IOM (Institut de médecine),
dans un rapport accablant, fait des propositions "pour en finir une fois pour
toute avec la pandémie mondiale des conflits d'intérêts entre industriels et
recherche, formation ou pratiques médicales. (...) Néanmoins, l'IOM cite 16
rapports parmi les plus prégnants, publiés aux USA entre 2001 et 2008, ayant
abordé ces sujets, sans que cela n'ait rien changé...", rapporte François Pesty sur
http://puppem.com/Actualites.aspx.
> Le communiqué de presse et l'éditorial du Formindep :
http://formindep.org/L-enquete-du-Formindep
> Voir également le dossier dans le numéro de mai 2009 de Que Choisir, sur le site Internet de l'UFC Que Choisir
ainsi que l'éditorial de Que Choisir Santé de mai 2009.
"Conflits d'intérêts entre experts et industrie pharmaceutique. En finir avec la désinformation des médecins"
En France, les taux de guérison du cancer dépassent nettement la moyenne européenne
26/04/09 - Les dernières données d'Eurocare-4, l'importante étude épidémiologique menée dans 23 pays européens sur la survie des patients atteints
de cancer, sont très encourageantes. Pour la première fois depuis son lancement en 1990, les auteurs de l'étude livrent une estimation du taux de
guérison, au-delà d'une survie de cinq ans après le diagnostic. Les taux de guérison du cancer en France dépassent nettement la moyenne européenne,
d'après les dernières données de l'étude portant sur la période 1995-1999 et publiées dans un numéro spécial du European Journal of Cancer (avril).
Le Journal du dimanche rapporte que ces nouvelles analyses, disponibles sur le site Internet de
l'Institut national du cancer (Inca), montrent que près de 59 % des patientes
françaises, tous cancers confondus, guérissent aujourd'hui (contre 38 % des
Polonaises). "C'est le meilleur taux du continent, à égalité avec celui des
Finlandaises". Notre pays se situe également au-dessus des moyennes européennes
pour la guérison du mélanome, des cancers du sein, de la prostate, du colon et
même du poumon. "Ces résultats sont à mettre à l'actif d'une politique
concertée, menée, entre autres, grâce au Plan Cancer voulu par Jacques Chirac en
2003, souligne Le Journal du dimanche. Avec notamment les dépistage et
diagnostic précoce sur les cancers du sein, la prévention et l'information
contre les mélanomes, les tumeurs du col de l'utérus, le tabac et l'alcool...,
mais aussi de nouvelles méthodes de diagnostic et des traitements ciblés, plus
efficaces. Enfin, "la prise en charge du malade dans sa globalité s'améliore,
qu'il s'agisse des protocoles thérapeutiques ou de la gestion des effets secondaires".
>
http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200917/cancer-des-victoires-qui-donnent-de-l-espoir_204523.html
La branche généraliste de la FMF et Espace Généraliste fusionnent en une Union Généraliste
29/04/09 - Les assemblées générales extraordinaires des syndicats Espace Généraliste et FMF-Gé ont entériné le 26 avril leur fusion.
Adhérant à la FMF nationale, le nouveau syndicat unifié de médecins généralistes, nommé Union Généraliste, est présidé par Jean-Paul Hamon et
co-présidé par Claude Bronner, selon une présidence tournante mensuelle. Et il a déjà annoncé les grandes lignes de
son programme qui sera officiellement validé d'ici un mois par le comité directeur de la nouvelle entité : "une politique commune de défense
de la médecine générale" basée sur le refus des mesures coercitives et d'un contrôle renforcé des caisses. Union Généraliste s'engage ainsi
dans "une défense des praticiens harcelés et le refus des CAPI éthiquement inacceptables", pour "une politique de revenus avec un
forfait généraliste médecin traitant et l'accès à la nomenclature spécialiste", pour "une politique démographique incitative et
le refus du travail obligatoire en zones dites sous-dotées", pour "la fin
immédiate des réquisitions pour la PDS et l'exigence d'une couverture
assurantielle pour toutes les missions de service public". Le syndicat
refuse par ailleurs les "sanctions pour non télétransmission" et "l'obligation de signalement de toute absence du cabinet',
rapporte Egora.fr. Pour la petite histoire, le nouveau venu dans le paysage syndical a été à deux doigts de s'appeler « Point Gé ».
"Une quasi-majorité, notamment soutenue par Jean-Paul Hamon, penchait en faveur de cette appellation, et ce n'est qu'au
dernier moment qu'une appellation plus syndicalement correcte a été préférée", ajoute Le Quotidien du Médecin (29-04).
Par ailleurs, un syndicat spécifique aux gynécologues médicaux libéraux a été
créé le 25 avril dernier lors d'une assemblée constitutive. Constituée samedi au
sein du Syndicat des médecins libéraux (SML), ce nouveau venu baptisé Syndicat
national des gynécologues médicaux libéraux dit « Gynéco de France (SGL) »
a pour objectif de répondre à l'inquiétude des 1800 gynécologues médicaux - et à celle de leurs patientes - sur l'avenir de leur spécialité.
>
http://www.quotimed.com/journal/index.cfm?fuseaction=viewarticle&DartIdx=425645
> Communiqué de Gynéco de France :
http://www.lesml.org/uploads/documents/Lancement_SGL.pdf
10 000 hospitaliers dans la rue contre la réforme de l'hôpital. Le Premier ministre convoque une réunion de crise avec les sénateurs
29/04/09 - Partie à 11 heures de Montparnasse, la manifestation parisienne contre la
loi Bachelot organisée mardi 28 avril à l'initiative des chefs de service de l'AP-HP a tenu ses promesses, rassemblant des milliers d'hospitaliers
(entre 8 000 et 20 000 selon les sources). Les membres du
personnel de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), grands noms de
la médecine, jeunes praticiens, infirmières, aides-soignants ou encore
personnels administratifs, composaient l'essentiel des manifestants. Selon le
ministère de la Santé, il y avait 50,1 % de grévistes à l´AP-HP, contre seulement
9,5 % au niveau national. Au terme de leur défilé, avenue de Ségur, les
manifestants ont demandé à être reçus en délégation par la ministre de la Santé.
Celle-ci étant absente, une entrevue leur a été proposée avec ses conseillers, ce qu'ils ont refusé.
Contraint à réagir, le Premier ministre a convoqué le même jour à Matignon les
sénateurs de la majorité afin de calmer la colère des blouses blanches en
amendant le texte. Des "terrains d'entente" ont été trouvés même si le
gouvernement reste ferme sur la place prépondérante du directeur. Des
amendements seront proposés pour renforcer le rôle des médecins dans la
gouvernance de l'hôpital. Les "chefs de pôle" resteraient nommés par le
directeur mais à partir d'une liste proposée par le représentant des médecins,
le président de la Commission médicale d'établissement. Les sénateurs se
préparent aussi à "renforcer le rôle du directoire", organe qui sera composé
majoritairement de médecins. Le directoire, dont les membres restent
majoritairement nommés par le directeur, sera notamment chargé "d'élaborer et
d'approuver le projet médical" de l'établissement. Enfin, les modalités de
regroupements d'hôpitaux au sein des communautés hospitalières de territoire
devraient être revues pour qu'elles ne se fassent que sur la base du volontariat
sans laisser la place à une "décision autoritaire du directeur d'ARS". La
commission des affaires sociales du Sénat débute le 29 avril l'examen du texte.
Pas moins de 1 400 amendements ont été déposés. L'examen pourrait se poursuivre jusqu'au début de semaine prochaine.
Installée en décembre 2008 par Nicolas Sarkozy, la commission sur l'avenir des
centres hospitaliers universitaires (CHU), présidée par le professeur Marescaux,
doit officiellement rendre son rapport le 11 mai au président de la République.
Ses premières conclusions, que Le Monde s'est procurées, plaident pour une plus
grande association des médecins dans la gouvernance, au-delà de l'architecture actuellement arrêtée par la loi Bachelot.
> Loi Bachelot : un compromis en vue au Sénat - Le Figaro du 29 avril :
http://www.lefigaro.fr/politique/2009/04/28/01002-20090428ARTFIG00558-loi-bachelot-un-compromis-en-vue-au-senat-.php
> La forte mobilisation hospitalière pousse l'UMP à amender la réforme - Les Echos du 29 avril :
http://www.lesechos.fr/journal20090429/lec1_france/4859327.htm
> Les premières pistes de la commission Marescaux sur l'avenir des CHU - Le Monde du 29 avril :
http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/04/28/les-premieres-pistes-sur-l-avenir-des-chu_1186428_3224.html
Le gouvernement reporte à 2018 la convergence des tarifs entre hôpitaux publics et cliniques privées
30/04/09 - Dans un courrier du 29 avril, Roselyne Bachelot a annoncé à la FHF le report à 2018
de la convergence des tarifs entre hôpitaux publics et
cliniques privées, initialement prévue pour 2012. "Une décision juste" qui "doit s'accompagner d'une évaluation transparente de ces
surcoûts, permettant d'assurer de manière équitable le financement des hôpitaux publics, et de mieux répondre aux besoins de la population",
selon la FHF.
Les Echos aborde ce "nouveau geste de l'exécutif en faveur de l'hôpital". Le quotidien remarque que "même si le projet de loi
Bachelot ne traite absolument pas de cette question, la FHF a clairement profité de la grogne ambiante pour arracher cette victoire". Les Echos
constate cependant que les cliniques parlent de "trahison". Philippe Burnel, délégué général de la FHP, déclare : "Nous
faisons les frais d'un amalgame entre les problèmes de gouvernance à l'hôpital et la question des tarifs".
Le quotidien revient sur le processus de convergence qui n'a jamais vraiment
démarré. "Faute d'études fiables, la polémique fait toujours rage sur la réalité
des écarts de coûts entre hôpitaux et cliniques", observe le journal.
> Communiqué de la FHF :
http://www.fhf.fr/Informations-Hospitalieres/Espace-Presse/Communiques/Une-decision-juste
> L'article des Echos du 30 avril :
http://www.lesechos.fr/journal20090430/lec1_france/4859739.htm
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Actualité sociale
Minimum vieillesse, prime exceptionnelle aux familles et CESU préfinancés : trois mesures pour les foyers modestes
30/04/09 - Trois décrets publiés aux JO des 29 et 30 avril viennent concrétiser des récents engagements du chef de l'Etat en matière sociale. Le
premier organise la revalorisation du minimum vieillesse à l'horizon 2012. Il consiste à relever de 25 % sur cinq ans l'allocation de solidarité aux
personnes âgées (Aspa) qui a remplacé le minimum vieillesse depuis l'ordonnance du 24 juin 2004. Un premier geste avait été accompli avec le décret
du 7 mars 2008 qui a permis de mettre en oeuvre un versement exceptionnel, sorte d'acompte sur la revalorisation promise. Le décret précise
également les règles applicables au calcul de l'allocation supplémentaire vieillesse (ASV, progressivement remplacée
par l'Aspa), à celui des plafonds de ressources et aux modalités de récupération.
Le second décret organise le versement de la prime exceptionnelle aux familles à revenus modestes. Financée dans le cadre du deuxième collectif
budgétaire 2009 (le coût de la mesure a été estimé à 450 millions), cette prime
exceptionnelle d'un montant de 150 euros sera attribuée aux familles aux revenus
modestes ayant des enfants scolarisés de 6 à 18 ans et qui ont perçu en 2008
l'allocation de rentrée scolaire (ARS), versée entière ou à titre différentiel.
Elle sera versée par les CAF et MSA courant juin 2009 et remboursée par l'Etat
aux organismes. Une seule prime sera versée par foyer, quel que soit le nombre d'enfants scolarisés.
Enfin, le troisième décret met en place l'aide exceptionnelle d'un montant de
200 euros, sous forme de CESU préfinancés par l'Etat "en faveur du pouvoir
d'achat de publics bénéficiaires de prestations sociales ou de demandeurs
d'emploi". Sont concernés les bénéficiaires de l'APA, les ménages avec de jeunes
enfants bénéficiaires du complément mode de garde, les familles avec un enfant
handicapé bénéficiaires de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé ou de
la PCH et, sur prescription de Pôle emploi, les demandeurs d'emploi ayant des
enfants à charge lorsqu'ils prennent ou reprennent un emploi ou à l'occasion
d'une entrée en formation. Les carnets de Cesu préfinancés doivent être
attribués "à compter de juin 2009", pour un coût budgétaire total d'environ 300 millions d'euros.
> Voir les décrets dans la rubrique "sélection de textes officiels"
> Source :
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artVeille&pagename=Localtis%2FartVeille%2FartVeille&cid=1241066639637
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TIC santé - e-administration
Faille de confidentialité sur le portail des déclarations sociales Net-entreprises
26/04/09 - GestionDeLaPaie.com signale une faille de confidentialité très claire sur le portail des déclarations sociales. L'inscription à
net-entreprises.fr se fait en ligne avec un SIRET et un e-mail. Or l'accès est donné immédiatement sans vérification préalable de l'e-mail :
ce principe représente bien une "faille de confidentialité". Si l'accès est immédiat, n'importe quel e-mail fictif permet donc de voir
(pas de modifier cependant) le portefeuille de clients d'un tiers-déclarant ...
Net-entreprises.fr a obtenu un droit de réponse dans lequel le portail "rappelle
que le choix du mode d'inscription pour les tiers-déclarants a été fait en accord avec l'ensemble des
organismes de protection sociale membres du GIP-MDS et que sa souplesse est
globalement appréciée par ses nombreux utilisateurs tiers-déclarants". Il semble
parfaitement admettre le problème soulevé dans le billet : la connaissance
éventuelle de la liste des clients par la concurrence via net-entreprises.fr et
la possibilité de captation de clientèle entre utilisateurs du portail.
>
http://www.gestiondelapaie.com/flux-paie/?605-net-entreprises-fr-faille-de-confidentialite
Les travaux de la HAS dans le domaine de l'informatique médicale
30/04/09 - Les 13èmes journées francophones d'informatique médicale se sont déroulées à Nice du 28 au 30 avril 2009. Cette année, le thème central
de ces journées était "Qualité, risque, information et informatique de santé". A cette occasion, Etienne Caniard,
président de la commission qualité et diffusion de l'information médicale de la Haute Autorité de santé a présenté les travaux de la HAS dans le
domaine de l'informatique médicale. TIC santé revient longuement sur son intervention. La HAS n'est qu'un acteur parmi beaucoup d'autres et son rôle
est très souvent dans le domaine de l'informatique de santé celui de coordination entre les différents acteurs, indique Etienne Caniard.
L'informatique de santé peut améliorer la qualité des prises en charge mais "il s'agit encore aujourd'hui d'un enjeu trop négligé", ajoute
le président. Au programme de la HAS : la certification des sites internet de santé, l'agrément des bases de données sur les médicaments, et
la certification des logiciels d'aide à la prescription (LAP). A ce jour, 3
bases sont agréées : la base Résip Claude Bernard, la base Vidal et la base
Thériaque. Une autre base importante est en cours d'évaluation. La HAS devrait
examiner le dossier à la fin du mois de mai, annonce-t-il. Quant à l'existence
d'une base publique, qui a largement été au cœur des discussions des
parlementaires, elles n'est "pas forcément la meilleure solution pour arriver à
avoir une adaptation, une réactivité au marché et aux besoins des utilisateurs
aussi grande que ce que l'on pourrait penser", estime la HAS. Du côté de la
certification des LAP, l'étape suivante est celle des LAP hospitaliers, beaucoup
plus complexe. Etienne Caniard a également abordé la question des systèmes
informatiques d'aide à la décision, en indiquant que la Haute autorité avait lancé
une étude sur le sujet dont les résultats seront rendus publics durant l'année
2009. Enfin, Etienne Caniard a évoqué les enjeux et perspectives de ces
prochaines années. La gouvernance des SIS doit notamment intégrer les priorités
de qualité des soins. "Nous espérons que la mise en place de l'ASIP permettra de
mettre en ordre de marche l'ensemble des acteurs concernés et que les résultats seront au rendez-vous", conclut-il.
> Dépêche TIC santé :
http://www.ticsante.com/show.php?page=story&id=263&story=263
Palmarès 01 Informatique des RSSI de l'année 2009. Lazaro Pejsachowicz lauréat Prix spécial
30/04/09 - Dans ses trophées de la sécurité informatique, la revue 01 Informatique (30-04) met cette année à l'honneur six RSSI impliqués dans les
enjeux sécuritaires de leurs entreprises. Parmi les critères de choix, la capacité à valoriser le métier de responsable de la sécurité a prévalu
pour distinguer les lauréats. Ils concilient une bonne connaissance métier de leur entreprise, une solide maîtrise des enjeux techniques, et un
ancrage dans l'opérationnel. Outre les quatre trophées "sectoriels" retenus, un Grand prix et un Prix spécial ont été décernés. C'est Lazaro Pejsachowicz, RSSI à la direction déléguée aux systèmes d'information de la CNAMTS, qui se voit attribuer le Prix
spécial. "Il est doté d'une forte personnalité, brillant dans la dimension
politique liée à la fonction", a souligné le président du jury. Expérimenté, il
est RSSI depuis 1992, Lazaro Pejsachowicz s'est également impliqué à l'extérieur
de son entreprise, en tant que membre du conseil d'administration du conseil
d'administration et déontologue du Clusif, le Club sécurité de l'information
français. Il est arrivé à la CNAMTS en 2002, suite à l'appel de son ancienne
patronne chez Bull, Maryvonne Cronier, qui avait pris la tête de l'informatique
de la caisse nationale (Grand prix DSI de l'année 2005 par 01 Informatique). Cette dernière pilote depuis 2007
le centre de traitement informatique des Pays-de-la-Loire à Angers.
Le RSSI de la CNAMTS coordonne la mise en oeuvre des procédures et dispositifs
de sécurité conformément à la PSSI définie avec les maîtrises d'ouvrage et aux
dossiers centraux de sécurité (DCS) des applications.
Plan de relance des systèmes d'information de santé : Jean qui rit, Jean qui pleure
02//05/09 - En écho à la journée de relance du 9 avril inaugurée par la ministre de la Santé (voir ma lettre n° 346), il semble que l'optimisme des
industriels est aujourd'hui à géométrie variable. D'un côté, le Syndicat national de l'industrie des technologies médicales (SNITEM) salue poliment,
dans un récent communiqué, les annonces du ministère et se réjouit des orientations données lors de cette réunion. Par contre, ce syndicat des
dispositifs médicaux déplore que "ses recommandations sur l'image dans le DMP, qui faisait partie de ses recommandations, n'apparaît pas
clairement dans le programme énoncé". De l'autre LESISS, peu connu pour la pratique de la langue de bois, semble afficher un enthousiasme sans
faille. Après les recommandations très positives de la tonique organisation lors de la journée du 9 avril, l'intervention de son président lors
de l'audition parlementaire organisée ce jeudi 30 à l'initiative de l'OPECST, au Palais Bourbon, l'a conduit à renouveler sa confiance dans la
nouvelle gouvernance. Selon Jérôme Duvernois, les acteurs de la reconstruction des TIC de santé devront néanmoins veiller à "porter les
efforts non pas tant sur l'élaboration des outils que sur les efforts préalables de réflexion concertée autour des usages". Après avoir
décliné les pré-requis participatifs grâce auxquels l'appropriation des nouveaux outils sera facilitée, le représentant des industries spécialisées
devait conclure sur un rappel de la nouvelle ambition affichée pour ces technologies. Celles-ci, estime-t-il, doivent désormais être
mise en œuvre "d'une part pour permettre de répondre aux besoins de notre pays
et de nos concitoyens, d'autre part pour développer une industrie nationale
exportatrice dans le domaine de l'économie numérique".
> L'analyse du SNITEM :
http://www.snitem.fr/documents/presse/66_CP_DMP_avril_09.pdf
> Le texte de l'audition de LESISS au Palais Bourbon :
http://www.lesiss.org/publications/20090430le6opecst
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L'actualité des sites Internet
mon-enfant.fr et faire garder mon enfant devient plus simple !
28/04/09 - Crèches, assistantes maternelles, accueil de loisirs, quel mode de garde choisir pour votre enfant ? Où le trouver ? Comment
connaître son coût ? mon-enfant.fr, le site national dédié à l'information des familles pour l'accueil des enfants, créé par la CNAF et ses
partenaires, est là pour conseiller les parents, orienter leurs recherches et les aider à trouver la solution qu'ils souhaitent. D'utilisation
facile, le site est doté de deux outils utiles :
- un module de calcul approximatif du prix d'accueil en fonction de la structure désirée, des revenus mensuels du couple, du nombre d'enfant à
charge, de l'âge de l'enfant à garder et du nombre d'heures de garde.
- un module de recherche d'un mode de garde sur le lieu d'habitation ou de travail en fonction du temps de garder désiré et du type d'hébergement
souhaité. Les résultats permettent d'obtenir des informations utiles et pratiques sur la structure existante et ses coordonnées.
Le lancement officiel du site se fera le 13 mai par les président et directeur de la CNAF.
> http://www.mon-enfant.fr
Le RSA a son site Internet
30/04/09 - A l'occasion de la mise en place du RSA, le gouvernement a ouvert un site Internet qui se veut avant tout un espace de services.
On y trouve les informations-clefs sur le revenu de solidarité active, un simulateur de droits et l'ensemble des démarches à effectuer.
> http://www.rsa.gouv.fr/
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Sélection de textes réglementaires - JO et circulaires
Sécurité sociale
Santé - social
Autres publications et informations retenues
Agenda
- A l'occasion de son assemblée générale parisienne, la Mutuelle des Agents des Impôts organise une table ronde autour du thème « Cancer :
bilan et perspective ». Cette manifestation réunira 1 000 mutualistes parisiens le 18 mai 2009 de 11h00
à 13h00 à la Maison de la Mutualité francilienne « salle du Théâtre » 24 rue Saint-Victor Paris 5ème
Programme :
http://www.annuaire-secu.com/pdf/preprogramme-mai-mgefi-180509.pdf
- Au terme de cinq heures de discussions, le vendredi 24 avril, les partenaires sociaux se sont quittés sans conclure sur la délicate question de la
portabilité des droits en matière de santé et de prévoyance complémentaire. Ils se sont donnés rendez-vous le 18 mai 2009 pour une prochaine négociation
Nominations - Accords - projets de loi - Indiscrétions
- Décret du 28 avril 2009 portant nomination de la présidente du Conseil supérieur de l'adoption - Mme Michèle Tabarot
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020560867
- Le Centre de Réadaptation Infantile de BROLLES en Seine et Marne, établissement de l'Ugecam de l'Île-de-France qui prend en charge sur
le plan scolaire et médical des enfants gravement handicapés, vient d'obtenir une accréditation très élogieuse de la HAS. La direction de l'UGECAM
joue avec les nerfs du personnel du Centre en confirmant la fermeture et en demeurant très imprécise sur le sort des
collègues. Pendant ce temps, le futur établissement de Montreuil, présenté comme
la structure de remplacement idéale, n'est toujours pas sorti de terre. Il n'a toujours pas de permis de construire !
La Lettre de la Michodière 17-2009
- Assurance autonomie. Devant l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis), le ministre Brice Hortefeux a indiqué le
30 avril avoir soumis au Premier ministre et à l'Elysée "un certain nombre de propositions" pour la prise en
charge des personnes dépendantes dans le cadre d'une "assurance autonomie",
terme qu'il a dit préférer à celui de "5e risque". "La création de cette
assurance autonomie, de ce cinquième risque, a un coût que l'on évalue à 1,8 milliard" d'euros, a
déclaré M. Hortefeux Ces propositions qui sont répertoriées et hiérarchisées doivent être arbitrées et tranchées.
http://www.faire-face.fr/archive/2009/04/30/l-elysee-doit-trancher-sur-le-5e-risque.html
Publications
Rapports
Communiqués, sondages, points de vue, analyses politiques, articles divers
- Le dossier d'actualité de l'INRS sur la grippe dite "Mexicaine" pour informer les salariés et les entreprises.
Par ailleurs, tout en restant prudentes, les autorités sanitaires ont commencé à
rassurer sur la gravité du virus dénommé officiellement grippe A (H1N1) par l'Organisation mondiale de la Santé..
http://www.inrs.fr/dossiers/grippe-mexicaine.html
- Du côté des centres d'examens de santé de l'Assurance maladie - 2 articles :
http://www.ladepeche.fr/article/2009/04/27/598121-Fumeurs-la-Secu-vous-aide-a-decrocher.html
http://www.deltafm.fr/actu/actu-13106.html
- Le logiciel GALAAD (Gérontologie approche logistique pour une aide à l'analyse et à la décision) est un logiciel développé par le service
médical de l'Assurance maladie. La version 4.0 de GALAAD est disponible en téléchargement. Son approche est transversale. Il permet de réaliser une
"photographie" d'une population, d'une structure ou d'un service à un moment donné. Les informations
recueillies sont anonymes. GALAAD V4.0 intègre le modèle AGGIR dans sa version
de 2008, les modèles PATHOS et SOCIOS., outil d'évaluation de l'état d'une population de personnes âgées.
http://www.ameli.fr/l-assurance-maladie/documentation-technique/logiciel-galaad-version-4.0.php
- 5 millions de flux télédéclaratifs pour jedeclare.com
L'Ordre des Experts-Comptables, initiateur de cette plateforme globale d'intermédiation, guichet unique agréé par l'ensemble des destinataires
(CNAV, Caisses de Retraite Complémentaire, Instituts de Prévoyance, ainsi que sociétés d'assurances), vient d'annoncer le chiffre record de plus de
5 millions de flux télédéclaratifs en 2008 (exercice du 1er avril 2008 au 31 mars 2009), soit une croissance de 30 % par rapport à l'exercice
précédent. jedeclare.com confirme ainsi, année après année, sa position de leader en matière de télétransmission et d'acteur majeur de
l'e-administration.
http://www.cfo-news.com/5-millions-de-flux-teledeclaratifs-pour-jedeclare-com_a10119.html
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